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Enfants autistes : L’implication des pouvoirs publics est nécessaire

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le 03.09.17 | 12h00 Réagissez

Avec l’absence de la prise en charge institutionnelle des enfants autistes, de plus en plus d’associations se proposent pour tenter de répondre aux besoins urgents de cette catégorie de patients. Car l’autisme n’est pas une fatalité lorsque l’enfant est pris en charge dès l’apparition des premiers symptômes.

Après l’Association de prise en charge des enfants autistes de la wilaya de Béjaïa (APCEA), El Amal d’Amizour, pour ne citer que celles-ci, c’est au tour de l’association Ajyal El Amal (Les générations espoir) de déposer une demande d’agrément pour lancer, dans le cadre de son organisation, un centre d’accueil pour enfants en difficulté, notamment, les autistes.

Mme Dehbia Benaissa, qui est également consultante en psychologie et formatrice professionnelle en développement personnel, compte mettre ses compétences professionnelles au profit des parents et des enfants. «Cela ne sera pas facile, puisque nous dépendons d’une autorisation de la part des pouvoirs publics, des subventions et de l’acquisition d’un local pour monter notre projet», dit-elle.

L’association propose une prise en charge psychopédagogique pour les enfants autistes, qui sera assurée par des professionnels dans le domaine, comme des éducateurs, des orthophonistes,  des psychologues afin de faciliter l’intégration des enfants dans le milieu scolaire.
Pour rappel, en Algérie, il n’existe aucun «plan autisme» selon les acteurs associatifs.

Mais, la solution d’un plan d’urgence qui pourrait soulager les parents et les enfants autistes n’est pas difficile à mettre en œuvre : ce plan consiste en l’implication des pouvoirs publics, en se rapprochant des associations qui sont déjà structurées afin d’apporter l’aide nécessaire en termes d’encadrement et de moyens financiers. Et ce, en l’absence d’un centre spécialisé.

D’autant plus que le concept de «l’éducation inclusive» qui consiste à doter l’école de programmes spécifiques et d’autoriser des auxiliaires de vie scolaire (AVS) dans les établissements publics, ceux-là mêmes qui accompagnent l’enfant le temps qu’il s’adapte à son nouvel environnement, n’est pas suffisamment développé dans le secteur de l’éducation.           

Nordine D.
 
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