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Akfadou : Une grande foule aux funérailles de Moussa Karbache

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le 13.06.17 | 12h00 Réagissez

 
	Enterrement de Moussa Kerbache
Enterrement de Moussa Kerbache

Le chanteur Moussa Karbache, décédé jeudi 25 mai 2017, à l’âge de 53 ans, a été inhumé samedi dernier au cimetière de son village natal, Tizamourine, en présence d’une nombreuse foule.

Plusieurs artistes (Boudjemâa Agraw, Amour Abdenour, Kaci Boussââd, Idir Akfadou, Khellaf Oudjedi…), des personnalités du monde politique, des membres de sa famille et des centaines d’anonymes ont accompagné la dépouille du défunt de son domicile familial sis à Ferhoune vers sa dernière demeure.

Avant de rejoindre le cimetière, le cercueil transportant la dépouille de l’artiste, drapé du drapeau amazigh, a été d’abord dirigé vers le parvis de la mosquée de Tizamourine où a été accomplie la prière funéraire. Au cimetière, en plus de l’oraison funèbre prononcée par l’imam, cet ultime hommage a été ponctué par des prises de parole où l’on n’a pas tari d’éloges envers cet artiste qui, faut-il le signaler, était quasiment ignoré de son vivant. «Nous sommes ici pour assister à son enterrement et lui exprimer notre respect.

En ce jour où nous lui disons Adieu, je présente à sa famille, avec beaucoup de compassion et de respect, mes sincères condoléances» déclare à El Watan A. Mohamed, le directeur régional de Constantine de l’ONDA. Pour rappel, Moussa Karbache est né le 23 septembre 1964 à Akfadou. C’est à l’âge de 15 ans qu’il fera ses premiers pas dans le monde artistique en participant à la célèbre émission de la Chaîne II «Les Chanteurs amateurs» animée alors par Mohamed Medjahed.

Il rejoint en 1981 le groupe Akfadou où il évoluera pendant cinq années avant de le quitter en 1986. Commençant  alors une carrière en solo, il part en France en 1987 où il signe la même année son premier album Tamaghra. Moussa Karbache a une dizaine d’albums à son actif. La dernière chanson qu’on lui connaît est un hymne à sa mère «A yemma ââzinene Irouhène», écrite au lendemain du décès de sa mère en 2001.

Boualem B.
 
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