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Cité Sonatiba à Azzaba (Skikda)

Des habitants sans eau

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le 13.06.17 | 12h00 Réagissez

Depuis 2009, le problème persiste malgré toutes les démarches des résidents, alors que les promesses des responsables sont restées sans lendemain.

Pour prétendre disposer d’eau, les habitants de la cité Sonatiba, dans la périphérie de la ville de Azzaba, doivent obligatoirement, soit s’approvisionner auprès des vendeurs d’eau, soit investir dans des surpresseurs. «Depuis l’implantation de la station de traitement en 2009, l’eau a presque disparu des robinets de notre cité, et de celles des autres quartiers périphériques aussi.

Théoriquement, on devait être approvisionnés un jour sur deux, mais dans la réalité, il nous arrive de ne point voir cette eau des semaines durant», témoignent d’anciens membres de l’association Terquia (promotion), actuellement mise en sourdine. «Des fois, l’eau nous est distribuée à faible débit après minuit, comme si à Sonatiba on vit la nuit», ironisent-ils.

Ils jugent que cette situation serait due au fait que leur cité se trouve pratiquement au bout du réseau de distribution, chose qui amoindrit considérablement la pression de l’eau et de là, à limiter leurs chances de le voir couler chez eux. «Seuls ceux qui disposent de surpresseurs peuvent en tirer quelques gouttes. Le plus intriguant dans cette histoire c’est qu’à chaque fois qu’on porte nos soucis dans la presse, les choses s’arrangent le lendemain comme par magie, mais pour quelques jours seulement», rajoutent nos interlocuteurs.

Ces derniers soutiennent qu’ils ont eu moult promesses, de la part des responsables concernés, de régler cette situation, mais les solutions tardent à se concrétiser, selon leurs dires. «On est même venus nous promettre de brancher notre réseau de distribution aux puits du CFA pour soi-disant nous assurer une certaine autonomie, mais à ce jour, nous continuons à vivre le même calvaire», disent-ils. Les habitants exposent également d’autres soucis du quotidien et citent, entre autres, la détérioration du cadre urbain de leur cité.

«Les moustiques ont fini par nous envahir puisque les services communaux ne procèdent pas régulièrement à leur éradication», affirment-ils. Ils citent aussi l’interruption, qu’ils jugent étrange, du projet d’aménagement de leur cité et parlent aussi de l’état déplorable du stade de proximité. «C’est devenu une aire sauvage emplie de gravier, sans parler du manque de l’éclairage public dans la cité où nous passons nos soirées ramadanesques dans la pénombre », dénoncent-ils.                                                         

K. O.
 
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