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Aïn Arnat (Sétif) : Le compromettant «engagement» du P/APC

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le 25.07.17 | 12h00 Réagissez

Ls robinets de nombreux foyers implantés à quelques foulées de la zone économique d’activité (ZEA) de Aïn Arnat, chef-lieu de daïra situé à 7 km de Sétif, sont à sec depuis plus de 60 jours.

Pénalisés par le manque d’eau, les habitants montent au créneau pour pointer du doigt les dérapages du maire de leur ville et alerter les autorités locales, à leur tête le wali, à propos d’un calvaire qui n’en finit plus. Preuves à l’appui, les citoyens vont droit au but : «C’est en ultime recours que nous avons décidé d’étaler sur la voie publique une injustice dont nous sommes victimes. En 1999, on a sollicité l’APC de Aïn Arnat pour alimenter nos foyers en eau.

Par manque de moyens financiers, l’APC nous a proposé de financer nous-mêmes cette opération, ce qui a été réalisé par nos propres moyens en concertation et avec l’autorisation de la commune, des services de l’hydraulique et l’ADE (autorisation signée le 4 septembre1999). Cette eau a été prise partiellement par un piquage au niveau de la station de Timelouka.

Pendant dix-huit (18) années successives, nous avions de l’eau potable sans aucun problème», soulignent en préambule nos interlocuteurs, qui ne manquent pas d’arguments. «Le premier jour du mois de Ramadhan 2016, les habitants de Timalouka décident de couper l’alimentation d’eau desservant nos foyers. Son rétablissement ne s’est fait qu’après quinze jours de tractations.

Sur un coup de tête et sans mesurer les conséquences d’une décision irréfléchie, le P/APC prend, le 21 mai 2016, un engagement écrit (El Watan détient une copie), autorisant ainsi les habitants de Timalouka à modifier le branchement d’eau nous alimentant, au cas où les services communaux n’interviennent pas à la fin du mois de carême. Usant de cette promesse et n’ayant pas vu les choses se faire selon leurs dires, les habitants du bourg précité appliquent à la lettre l’inconvenante ‘‘autorisation’’ du P/APC, et procèdent au 2e jour du mois du carême 2017 à la fermeture de la vanne qui nous alimentait en eau potable.

Afin de trouver une solution à un problème qui nous empoisonne la vie, nous nous sommes rapprochés de tous les services : commune, hydraulique, ADE et daïra, sans qu’aucun d’eux ait pu mettre fin à notre calvaire et à cette anarchie. Ayant bien compris la conspiration, l’ex-chef de daïra qui nous a reçus à deux reprises n’a pas eu le temps de démêler cet écheveau», tonnent nos interlocuteurs, qui sollicitent l’intervention du wali pour qu’il mette fin aux manigances du P/APC et aux dépassements de certaines gens se plaçant au-dessus de la loi. L’autorité est donc interpellée pour préserver les biens publics et éplucher cette histoire d’engagement écrit portant un sacré coup aux institutions de la République.         
 

Kamel Beniaiche
 
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