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Jijel

Une solution pour les plages d’échouage ?

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le 28.10.17 | 12h00 Réagissez

Plusieurs années après leur réalisation, deux plages d’échouage implantées, l’une à Ouled Bounnar, à quelques kilomètres à l’ouest de la ville de Jijel, et l’autre sur un rivage de la commune de Sidi Abdelaziz, sont encore loin d’être exploitées.

Pire encore, elles n’ont suscité aucun intérêt tout au long de ces années auprès des responsables concernés, notamment du côté des APC, qui n’en savent pas trop sur leur vocation. «Ils ne savent pas quoi en faire», nous a-t-on confié, il y a un certain temps. Depuis, du temps s’est écoulé sans que ces plages soient valorisées pour retrouver leur vocation de pêche, de plaisance ou de sport en mer. A la direction de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya de Jijel, qui tente de trouver une solution pour leur exploitation, on soutient qu’un appel à manifestation d’intérêt va être incessamment lancé dans l’espoir de trouver d’éventuels preneurs de ces infrastructures, réalisées en 2011, du temps de l’aisance financière.

De l’argent a donc été investi pour qu’en fin de compte ces plages finissent dans cet état, qui ne leur a jamais permis de connaître la moindre activité sportive ou de pêche. Entre-temps, la plage de Sidi Abdelaziz a subi des dégâts d’ensablement, nécessitant des travaux de réhabilitation, avant de songer à son éventuelle exploitation. A Ouled Bounnar, cette infrastructure est cependant prête à l’exploitation dès qu’on lui manifeste un intérêt. Et c’est justement cet intérêt qui tarde à être manifesté par les gens du métier ou les initiés au sport de la planche à voile qui peut être pratiqué à partir de ces plages, réservées spécialement pour recevoir des embarcations de pêche et des petits métiers. Il y a lieu de rappeler, qu’après une visite qui l’a conduit sur les lieux de leur implantation, le wali de Jijel, Bachir Far, a ordonné que ces plages soient mises en exploitation au plus tard d’ici le mois de janvier 2018. Seront-elles finalement utilisées aux fins pour lesquelles elles ont été réalisées, ou resteront elles sur cet état d’abandon ? Telle est la grande question qu’on soulève du côté des services initiés ou en charge de la gestion de ces infrastructures.                               

Zouikri Amor
 
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