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       <title>El Watan - Jijel</title>
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       <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 22:13:44 +0100</lastBuildDate>
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           <title>L’imbroglio d’une ZET</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Jijel</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Réservé depuis longtemps à un investissement touristique, qui n’a pas eu de suite, cet espace est aujourd’hui légitimement revendiqué par ses propriétaires. 
	A défaut de voir des projets touristiques émerger dans son périmètre, la zone d’extension touristique (ZET) de la commune de Kheiri Oued Adjoul, avec son côté balnéaire de Béni Belaïd, est devenue un fardeau pour les habitants. Délimitée sur des dizaines d’hectares sur la bande Est de cette commune côtière, cette zone a tout bloqué dans son sillage, notamment les programmes de construction rurale, seule chance pour les citoyens de posséder un logement.

	Un décret est en effet là depuis plusieurs années interdisant toute construction dans cet espace réservé, tient-on à insister, à l’investissement touristique.
	Après plusieurs années d’attente et de patience, c’est toujours le désert. Rien n’a vu le jour. Ni projet touristique ni construction de logements pour les propriétaires de terrains dans cette zone. «Les gens ont marre de cette attente, le terrain nous appartient et nous avons le droit d’y construire nos propres logements, pourquoi cette interdiction alors qu’il n’y a aucune autre alternative pour bénéficier d’un gîte», s’élèvent des citoyens, rencontrés dans un café de cette localité. Certains assurent que de nombreuses familles font face à un grave problème de logement, alors qu’elles disposent d’un terrain et qu’elles ont toute la possibilité de bénéficier du soutien de l’Etat dans le cadre de la construction rurale.

	Ce programme est justement bloqué à cause de la ZET où il est strictement interdit de construire.
	En dépit de cette interdiction, aucun projet d’investissement touristique n’a été réalisé. Le terrain est en jachère. D’ailleurs aucune trace d’un quelconque projet de développement n’est venu changer le triste sort de cette commune. «Dans certaines familles on trouve deux à trois jeunes en âge de se marier, mais faute de logement ils ne peuvent pas réaliser ce rêve; ils exigent maintenant une solution à cette crise, engendrée par l’interdiction de construire dans toute cette zone», affirme-t-on.
	La ZET a englouti tout un espace occupé par un peu moins de 3 000 habitants issus de 5 mechtas.

	Les postulants à la construction rurale sont bloqués dans leurs projets, faute d’un permis de construire. Le comble est qu’il n’y a aucun autre programme alternatif qui peut leur permettre d’avoir accès à un logement. Au moment où elle s’apprête à recevoir les premiers visiteurs de la saison estivale, synonyme pour beaucoup de ressources saisonnières dans leur misérable vie quotidienne, la commune de Kheiri Oued Adjoul est aux prises avec la grogne de ses habitants. Ils veulent en finir avec cette ZET.                       
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           <title>Une plaie en plein cœur de la ville</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Jijel</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	L’église de la ville de Jijel qui a été démolie au début des années 1990 à la faveur de l’avènement du puissant courant islamiste incarné par le FIS et ses partisans, pour être remplacée par une mosquée, -vite baptisée EL Ansar- n’est plus qu’un immense marais. 
	Une véritable plaie qui défigure, depuis de longues années, le centre-ville. Faute d’un financement du projet, cette mosquée n’a guère vu le jour. Elle avait d’abord été convertie en lieu de culte musulman alors même que c’était encore une église, avant d’être carrément démolie. La création d’une association religieuse pour servir de base de financement du projet n’a pas tellement duré; elle a été dissoute après avoir pris en charge le déblaiement du terrain et la réalisation de la plateforme et des fondations. Vingt ans après, les travaux n’ont pas repris.

	Le site est toujours abandonné. Il sert de dépotoir pour les déchets du marché du centre-ville. Toutefois, les démarches entreprises par la wilaya ont abouti à l’inscription du projet pour la réalisation de cette mosquée sur le budget de l’Etat. Cette mesure a été saluée à Jijel par bon nombre de citoyens, qui guettent impatiemment le lancement des travaux. L’opération est inscrite dans le cadre de l’actuel plan quinquennal, croit-on savoir auprès d’une source de la wilaya. Le projet est attendu, ne serait-ce que pour effacer les traces de cette plaie et permettre aux fidèles d’avoir un lieu de culte digne de ce nom. Sa proximité avec le centre islamique lui donnera, à coup sûr, un autre rayonnement sur cette ville, qui a hâte de retrouver sa splendeur.                                                             
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           <title>La course au squat des plages a commencé</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Jijel</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	C’est tout un dispositif informel qui est en train de se mettre en place pour préparer le terrain au squat des plages. 
	Les squatteurs de tout bord commencent à agir, bien avant le lancement officiel de la saison estivale, comme si rien ne pouvait les empêcher de s’accaparer ces espaces publics de détente. Sur les lieux, le commun des visiteurs de la célèbre Corniche est surpris de constater de visu que des signes, qui ne trompent pas, de cette occupation illégale, avertissent que la course au squat des plages est déjà lancée.

	L’opération de mise en concession des plages dans les communes côtières de la wilaya ne semble pas stopper le phénomène. Dans certaines communes, celle-ci a été infructueuse, ce qui laissera le champ libre à ces occupants illégaux pour gérer à leur profit les zones de baignade. «Regardez, ils commencent à s’offrir la plage, comme pour les trottoirs qu’ils ont occupés, on ne peut rien faire pour les dissuader», se lamente, impuissant, le maire d’une commune côtière. L’année passée, les estivants ont eu maille à partir avec des squatteurs au comportement répugnant, qui imposaient le paiement du droit d’accès aux plages.

	Le baigneur était également contraint de louer des parasols et des tentes et de payer pour prendre une douche ou utiliser les toilettes. Pour tout stationnement de son véhicule, il est sommé de mettre la main à la poche par des jeunes munis de gourdins, l’attitude menaçante. Le laxisme des uns et le laisser-faire des autres, -pour éviter, chuchote-on, tout débordement, comme cela s’est passé il y a quelques jours à Jijel, lors de l’immolation d’un jeune sur le trottoir-, a encouragé ce fléau. Après les trottoirs et les places publiques, gérés tels des espaces privés, les plages sont à leur tour annexées.              </description>
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           <title>L’attribution de 10 postes d’emplois reportée</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Jijel</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	L’attribution de 10 postes d’ouvriers professionnels, des agents de nettoyage et des gardiens, a dû être reportée sine die, dans la commune de Settara, après que des jeunes ont manifesté leur mécontentement sur le choix des bénéficiaires. 
	Des sans-emploi, qui ont eu des doutes quant à la transparence de cette opération, se sont déplacés à plusieurs reprises au siège de l’APC au cours de la semaine passée pour demander des explications. Un représentant de la fonction publique s’est même déplacé sur les lieux où il a pu avoir des contacts avec des jeunes chômeurs. Il convient de noter que 300 demandes ont été déposées à l’APC pour seulement 10 postes.

	Après consultation avec les responsables de la wilaya, ce recrutement a fini par être reporté à une date ultérieure. Les concours de recrutement de simples agents sont devenus de véritable casse-tête dans la wilaya de Jijel. A chaque opération de ce genre, c’est la ruée. Sans qualification professionnelle ni diplôme, cette catégorie de chômeurs est à l’affût des postes d’agents de nettoyage ou de gardiennage. Ces recrutements sont appréhendés par les responsables des établissements concernés, qui se retrouvent harcelés par des demandes d’interventions, ou carrément soumis aux menaces.                                                       
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           <title>34 affaires enrôlées</title>
           <author>Fodil S. </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Jijel</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	La 2ème session ordinaire du tribunal criminel de l’année en cours aura lieu du 3 au 24 juin prochain. Un total de 34 affaires a été programmé, impliquant 79 individus. 
	L’association de malfaiteurs, totalisant 12 cas avec 36 personnes impliquées, est suivie par les tentatives d’homicide volontaire, au nombre de 5, avec 8 accusés parmi lesquels une femme. Trois affaires de terrorisme mettent en cause 16 personnes.

	Deux concernent l’adhésion à groupe terroriste et une le soutien logistique à des terroristes. Les autres accusations retenues sont liées à l’attentat à la pudeur (3), le cambriolage de nuit (3), l’homicide volontaire (2), les coups et blessures (1), l’incendie volontaire (1) et le cumul de peines (4). Sur l’ensemble des prévenus, 54 se trouvent derrière les barreaux alors que 5 sont en fuite et 20 en liberté.

	Le plus gros des affaires a été traité au niveau du tribunal de Jijel. Avec 19 affaires, ce dernier s’est accaparé 56% des dossiers programmés. Le tribunal d’El Milia a présenté 8 dossiers et celui de Taher six.                                                                                         
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           <title>Plusieurs quartiers sans eau</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Jijel</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Si le problème tend à devenir un phénomène récursif dans la ville de Jijel, il n’en demeure pas moins qu’à El Milia, 2ème grande agglomération de la wilaya, la situation est de plus en plus intenable de par les ruptures prolongées de la distribution d’eau. 
	Les habitants de plusieurs quartiers sont plongés dans une véritable crise qui dure déjà depuis trois semaines. L’explication est toujours la même: une panne au niveau du réseau. Las de ces histoires de panne qui n’en finissent pas, les citoyens, face à des robinets secs, se débrouillent comme ils peuvent pour se procurer le précieux liquide. L’affectation d’un camion par l’ADE pour dépanner la population n’a pu résoudre le problème, d’autant plus, se lamente-on, qu’il est impossible de remonter l’eau dans des jerricans jusqu’aux étages supérieurs.

	«Tant que c’est ainsi, que l’ADE passe à la distribution de l’eau par camion, plutôt  que d’investir des budgets colossaux dans des réseaux jamais fiables et qui ne servent qu’à gaspiller d’énormes quantités d’eau», lance, sur un ton sarcastique, un homme dans un des quartiers touchés par cette crise. Le problème de l’AEP est, à longueur d’année, vécu tel un cauchemar pour l’ensemble de la population dans la ville d’El Milia. Il se pose avec une telle acuité que beaucoup de citoyens s’interrogent sur l’intérêt des investissements opérés dans un secteur qui peine à assurer de l’eau une fois par semaine à la population.                      
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           <title>Chekfa : les gros tonnages dérangent</title>
           <author>Fodil S. </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Jijel</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La valse quotidienne de dizaines de camions de gros tonnage qui s’approvisionnent en enrochement de la carrière située sur la route montagneuse qui sépare Chekfa de Bordj T’Har, suscite le courroux des habitants des localités traversées par ces véhicules. 
	Ces camions qui traversent les localités de Djimar, Boutaleb et Larbaa pour rejoindre ladite carrière représentent, outre les désagréments quotidiens, un danger pour les écoliers à cause de la vitesse excessive avec laquelle ils roulent. Les inquiétudes sont encore plus accrues au niveau de Boutaleb dont la route vient d’être revêtue, mais qui, selon des habitants, risque de se détériorer très vite au vu de ce va-et-vient continu de ces poids lourds.

	Cette carrière avait, faut-il le rappeler, été utilisée par la société italienne Condotte lors de la réalisation des travaux du port de Djendjen. Pour les besoins de ce ballet incessant de camions, ladite société avait aménagé une route longeant l’oued Saïoud pour relier la carrière au site de construction du port. C’est cette route que les habitants espèrent voir réaménagée pour permettre aux camions de rallier la RN43 sans traverser les localités précitées.                                                                 
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           <link>http://www.elwatan.com/regions/est/jijel/chekfa-les-gros-tonnages-derangent-28-05-2012-172418_130.php</link>
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           <title>Le chauffeur en fuite arrêté</title>
           <author>Fodil S. </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Jijel</category>
           <pubDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Le présumé auteur de l’accident ayant causé des blessures mortelles au conducteur d’une mobylette, le 21 avril dernier, a été arrêté par les services de la sûreté, avons-nous appris d’une source sûre. 
	Selon les indications recueillies, le présumé auteur de cet accident suite auquel a succombé un père de deux enfants, âgé de 40 ans, a été identifié suite à une enquête menée en collaboration avec les services de la sûreté de Béjaïa.
	Le prévenu, âgé de 35 ans, est originaire de Jijel. Selon des témoins qui avaient pris le soin de relever le numéro de la plaque minéralogique du véhicule de marque Wolswagen Golf, immatriculé dans la wilaya de Béjaïa, a fauché le motocycliste avant de prendre la fuite. A noter que lors des funérailles de la victime, les proches et amis avaient observé un sit-in de protestation devant le siège de la 4ème sûreté urbaine de Jijel pour exiger que toute la lumière soit faite sur cet accident et retrouver le conducteur du véhicule.                        </description>
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           <title>L’APC de Khiri Oued Adjoul fermée depuis trois jours</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Jijel</category>
           <pubDate>Thu, 24 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Des habitants contestant les limites de la zone d’extension touristique (ZET), dans la commune côtière de Khiri Oued Adjoul, à l’est du chef-lieu de la wilaya de Jijel, ont, pour le troisième jour, investi le siège de l’APC, bloquant tout accès. 
	Ils demandent l’annulation pure et simple de cette zone, où il est interdit de construire, pour qu’ils puissent lancer la construction de leurs maisons dans le cadre des programmes de construction rurale. Impatients devant les retards accumulés, les citoyens bénéficiaires n’ont trouvé d’autres moyens pour faire entendre leur voix que de passer devant le siège de l’instance communale dans l’espoir de voir leur doléance prise en charge. Leur revendication porte sur l’attribution du certificat de propriété, seule condition d’avoir la possibilité de bénéficier du permis de construire. Or l’attribution de ce certificat est interdite pour les propriétaires des terrains se trouvant dans les limites de la ZET.   
	 </description>
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           <title>Manque de liquidités dans les bureaux de poste</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/est/jijel/manque-de-liquidites-dans-les-bureaux-de-poste-23-05-2012-171753_130.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Jijel</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le bureau de poste Merimeche d’El Milia, est, depuis quelques jours, désespérément vide de ses usagers. 
	Le manque de liquidités les a replongés dans la colère, et ils  ne savent plus à quel saint se vouer pour demander la moindre information au sujet de cette crise qui refait brutalement surface. «Les guichets sont vides et le distributeur automatique de billets (DAB) n’est là que pour le décor. On ne trouve même pas à qui adresser la parole, ne serait-ce que pour savoir quand  ce problème va-t-il être réglé», ne cessent-on de se lamenter devant la structurale postale. Pour toute consolation, le titulaire du compte CCP est invité, sans plus, à consulter son avoir. Après s’être s’estompée un certain temps, cette crise est de nouveau là pour plonger dans l’incertitude des clients fatigués des longues files attentes et des déplacements à Jijel et vers les villes avoisinantes pour effectuer un retrait d’argent.                                         </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/est/jijel/manque-de-liquidites-dans-les-bureaux-de-poste-23-05-2012-171753_130.php</link>
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           <title>Une feuille de route pour l’écotourisme</title>
           <author>Fodil S. </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Jijel</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le tourisme écologique pourrait, à l’avenir, être un additif au tourisme balnéaire dans la wilaya, avec au préalable des actions de sensibilisation en direction des populations pour la préservation des sites. 
	Les deux jours de travaux, les 15 et 16 mai derniers, de l’atelier consacré au développement du tourisme durable dans les aires marines protégées, -lequel a été ponctué par de riches débats entre les différents participants-, ont permis l’élaboration d’une feuille de route à même de permettre d’atteindre l’objectif national de développement de l’écotourisme, en particulier au niveau des aires marines protégées comme celles du parc national de Taza dans la wilaya de Jijel. L’orientation qui s’est dégagée, est celle privilégiant un écotourisme algéro-algérien, avant de prétendre aller vers un tourisme durable destiné à la clientèle étrangère. Tarek Nefzi, un opérateur tunisien installé en Suisse, croit déjà à un produit écologique algérien destiné au marché international. La feuille de route soulève deux aspects jugés importants et interdépendants.

	D’un côté, on retrouvera les gestionnaires administratifs comme les parcs nationaux, les collectivités locales, la direction du tourisme, les services des forêts et les tutelles concernées, et de l’autre les opérateurs économiques qui auront à concevoir et valoriser un produit tout en se conformant à la réglementation spécifique qu’il faut mettre en place pour encadrer les activités devant être tolérées au niveau de ces aires marines protégées. Sur ce point, il y a lieu de souligner le travail réalisé au parc national de Port-Cros au sud de la France, et les mesures d’encadrement des activités à travers une charte qui ont été détaillées par Philippe Robert, expert et ancien gestionnaire de ce parc.

	L’orateur qui insistera sur la conduite de cette charte dont la signature est annuelle avec des volontaires parmi ses élaborateurs, organise le partage d’informations et l’évaluation annuelle et collective. Le non-respect de la charte rend le retrait possible. Philippe Robert ne manquera pas de souligner le long parcours franchi depuis 1963 pour arriver au résultat actuel à Port-Cros. Pour cela, il fallait passer des accusations mutuelles, notamment avec les pêcheurs et les plongeurs, à une collaboration pour valoriser les ressources économiques précieuses des aires marines protégées qui restent un milieu sensible. Les plongeurs-photographes, dira-t-il, sont des alliés dangereux du fait qu’ils recherchent tout le temps la stabilité, ce qui accroît les risques d’impact. Il relèvera par ailleurs les dangers du nourrissage, du bruit et des harcèlements, notamment par l’éclairage, qui dérangent et perturbent les parades nuptiales.

	Pour Sami Dhouib du bureau de Tunis du Fonds mondial pour la nature (WWF) les conditions préalables à l’écotourisme sont, entre autres, un cadre économique et politique qui n’empêche pas le commerce et la sécurité des investissements, une législation qui ne fasse pas obstruction au fait que les communautés locales perçoivent et conservent des revenus provenant du tourisme, un niveau élevé de sûreté et de sécurité pour les visiteurs, des risques relativement moindres pour la santé, aucune menace évidente pour la culture et les traditions locales et des écosystèmes qui peuvent au moins absorber un niveau géré de visites sans dommages.

	Le déblayage du terrain a permis de s’orienter vers la nécessité de trouver un concepteur du produit éco-touristique à même de tisser des liens avec l’ensemble des acteurs, comme les administrations publiques ou encore les professionnels et le monde associatif.
	Dans l’attente de l’aboutissement de cette dynamique qui nécessite par ailleurs un bâilleur de fonds, il a été retenu le travail sur de petits projets pilotes dans un cadre de convention et de partenariat. Il convient de mentionner que les quatre sites touristiques du parc national de Taza (Grottes Merveilleuses de Dar El Oued, Ghar El Baz, parc animalier de Kissir et le musée de la direction du parc), ont totalisé durant l’année 2011, 925 262  visiteurs dont 800 402 pour le seul parc animalier.                       </description>
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	En 2011 ces sites ont attiré 925 262 visiteurs.
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           <title>10e journée d'éducation diabétique : la prévention à l’ordre du jour</title>
           <author>Fodil S. </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Jijel</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Fidèle à sa tradition, l’association des malades diabétiques de la wilaya de Jijel, a organisé samedi dernier à la maison de jeunes Rachid Bounab de Jijel, sa 10ème journée sur l’éducation diabétique, laquelle a drainé, outre des malades et des praticiens, une foule nombreuse. 
	L’ouverture a eu lieu en présence du président de la fédération algérienne des associations des diabétiques, Nouredine Boucetta, et du secrétaire général de la wilaya. Différents thèmes ont été abordés: le Dr Sioual s’est penché sur «La prévention médicamenteuse, le type et la durée du traitement», le diététicien Karim Messous sur «Les moyens de prévention», et le Dr Bouab a donné des conseils aux malades diabétiques. Ces derniers ont assisté à des débats parfois houleux entre le Dr Boudjenah et les médecins présents après la présentation d’une communication autour de l’intérêt de la carbothérapie sur le pied diabétique. Le Dr Boudjenah qui s’est plainte de la non-homologation de cette pratique en Algérie, s’est retrouvée face à des confrères qui ont soutenu que celle-ci n’a pas encore fait consensus au sein de la communauté médicale et que les bienfaits avancés, comme la récupération de la sensibilité du malade, ne sont pas encore entièrement prouvés.

	La praticienne expliquera alors que cette pratique existe depuis 1932 et permet à moindre coût d’éviter les amputations du pied de malades traités en ambulatoire. La technique se fonde sur des injections de gaz (dioxyde de carbone) qui aurait pour effet la propriété de soulager les artériopathies des membres inférieurs par effet de vasodilatation et effet de Bohr (diminution de l’affinité de l’hémoglobine pour l’oxygène lors d’une augmentation de la pression partielle en dioxyde de carbone – source wikipedia.org). Selon elle, la carbothérapie qui favorise une cicatrisation plus rapide, une amélioration vasculaire et neurologique et une récupération de la sensibilité, mérite une meilleure attention.                                                                                                   </description>
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           <title>Taher : 8,44 millions de dinars pour l’étude du réseau de distribution d’eau</title>
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           <category>Jijel</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description> 
	Une étude du réseau de distribution d’eau potable de la ville de Taher et les agglomérations environnantes sera menée par le bureau d’étude Bepha pour un délai d’une année, et un coût de 8,44 millions de dinars. La ville devrait bénéficier d’une alimentation à partir du barrage d’El Agrem, une fois que celui de Kissir alimentera entièrement la ville de Jijel.
	 
	 </description>
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           <title>Texenna : l’eau potable, une préoccupation majeure</title>
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           <category>Jijel</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	A l’approche de l’été, le sempiternel problème d’eau de la localité d’El Ghariana, relevant de la commune de Texenna, devient une véritable préoccupation pour les habitants. 
	Chaque année, c’est la même galère, poussant la population à s’alimenter à partir des camions-citernes qui sillonnent, à la longueur de journée, le village. Mais depuis un mois, et bien avant l’arrivée de l’été, cette crise s’est encore aggravée avec une rupture brutale de la distribution. «Avant, on recevait une fois tous les dix jours l’eau, mais depuis un mois, on n’a plus aucune goutte, la conduite d’AEP a été endommagée par les travaux d’un chantier», soutient un habitant. Ce dernier indique que depuis cette panne, le maire n’a pas cessé de promettre le rétablissement de la distribution du précieux liquide, mais rien n’a été fait. Ce responsable a pourtant bien dit que tout a été réglé pour permettre un retour à la normale.

	Selon lui, cette rupture est due à des travaux qui ont endommagé la conduite principale d’AEP alimentant le village. Il espère aussi qu’avec la mise en marche d’un nouveau château d’eau et le lancement d’un plan d’alimentation à partir des sources dont regorge la commune de Texenna, ce problème sera réglé bien avant l’arrivée de l’été. Il évoque, cependant, les contraintes liées à un grand problème d’électricité qui empêche le fonctionnement normal des pompes, selon leurs capacités. Sans compter, ajoute le P/APC, que ces pompes sont souvent en panne.

	Rappelons que la commune de Texenna, en plus du barrage réalisé sur son territoire, est une région qui regorge de sources. Profitant de cette richesse de sa nappe phréatique, les habitants ont, dans leur majorité, creusé des puits à partir desquels ils puisent le précieux liquide pour le revendre dans les citernes qui sillonnent la ville de Jijel et les localités en butte à ce problème.                                                                                        </description>
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           <title>Ziama Mansouriah : les plantes médicinales, une culture ancestrale à Chréa</title>
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           <category>Jijel</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Profitant de la richesse naturelle du parc national de Taza, les habitants de la localité montagneuse de Chréa, relevant de la commune de Ziama Mansouriah, ont eu la bonne idée de se traiter par la multitude de plantes qui poussent dans cet espace. 
	Selon des spécialistes, cette région à la nature captivante, représente un vivier intarissable de ces plantes aux vertus médicinales avérées. Située à 50 km, à l’ouest du chef-lieu de wilaya, Chréa est une localité qui s’élève à plus de 500 m d’altitude. Selon un prospectus établi par les responsables du parc national de Taza, ses habitants vivent par l’agriculture et les activités apicoles et artisanales ; ils se sont spécialisés dans la production de l’huile d’olive et de lentisque, de miel et la confection d’ustensiles en argile. Ils sont réputés pour leur utilisation ancestrale des plantes sauvages aux vertus thérapeutiques. Les brûlures, l’hypertension artérielle et les maladies respiratoires sont traditionnellement traitées à partir de plantes ramassées dans la nature de cette région. Ils ont pour nom, myrte, lentisque, olivier ou encore pistachier, pour ne citer que ces espèces végétales réputées pour leur efficacité dans le traitement de ces maladies. Des spécialistes ont dénombré quelque 187 plantes médicinales dans le vaste champ montagneux de cette localité.                                    
	 </description>
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           <title>Texenna : 67 millions de dinars pour l’assainissement</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Jijel</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Une enveloppe de 67 millions de dinars a été allouée au projet de réalisation du collecteur d’assainissement de Texenna. 
	Ce lot du projet qui vient d’être confié à une entreprise, a trait à la réalisation de la conduite de refoulement des trois stations de relevage entrant dans le cadre de la réalisation du collecteur d’assainissement de Texenna jusqu’à la localité de Metlatine, en passant par celle de Gheriana. Par contre, l’appel relatif à la réalisation des stations de relevage de Sekkata, Metlatine et Dar Chaâbi, a été déclaré infructueux du fait qu’une seule offre a obtenu la moyenne requise par le cahier des charges.
	Il convient de souligner que ce projet revêt une grande importance pour le barrage d’El Agrem, vers lequel ruissellent les eaux usées des localité se trouvant à son amont.                              </description>
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           <title>El Milia : la plage de Oued Z’hor, une fenêtre sur la nature</title>
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           <category>Jijel</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Fermée à la baignade depuis le début des années 1990, la célèbre côte de Oued Z’hor, située à l’extrême nord-est de la commune d’El Milia, attend de se replonger dans l’effervescence estivale. 
	Si les raisons de sa fermeture sont connues de tous, il n’en demeure pas moins que depuis quelques années le retour progressif à la quiétude a permis de nourrir quelque espoir quant à sa réouverture. Et pour cause, la traversée de la route menant à cette contrée paradisiaque se fait de plus en plus sans le moindre tracas. «Les gens ont repris goût à la vie, ils pêchent en mer et ont une activité agricole des plus normales», témoignent des habitués des lieux.La route, après avoir subi une nette dégradation, a été aménagée, même si le va-et-vient des camions chargés de sable risque encore de lui faire subir le même sort. Au milieu d’une nature luxuriante, la plage de Oued Z’hor apparaît, depuis les hauteurs de la localité de Mechat, telle une bande d’un littoral à explorer.

	«On ne peut pas s’empêcher d’aller se retremper dans le bain de cette plage, elle est merveilleuse, nous souhaitons son ouverture pour cet été», lancent, avec enthousiasme, des initiés aux secrets de cette côte. Oued Z’hor, seule fenêtre sur la mer de la commune d’El Milia, est le centre d’intérêt des habitants de toute une région. Ceux qui ont fui les lieux à la faveur de la dégradation du climat sécuritaire, il y a vingt ans, ont repris le chemin du retour pour reconquérir les terres abandonnées à proximité de cette plage. Des familles entières, venant surtout de Constantine, ou elles s’étaient  réfugiées, ont tâté le terrain depuis l’année passée. Elles espèrent camper cette année, comme au bon vieux temps, à Oued Z’hor, là ou la nature offre une des plus belles vues sur la mer.                                                                </description>
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           <title>Les habitants de Selma Benziada crient à l’isolement</title>
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           <category>Jijel</category>
           <pubDate>Sat, 19 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 19 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Excédés par l’isolement dans lesquelles ils vivent depuis de longs mois, les habitants de la commune de Selma Ben Ziada, au sud de Jijel, ont crié leur ras-le-bol à la face des responsables locaux. Mercredi dernier, ils ont bloqué l’accès au siège de l’APC pour protester contre cette situation. 
	L’aménagement de la route reliant, sur une vingtaine de kilomètres, les deux communes de Selma et Texenna était au centre
	de leurs revendications. Les transporteurs privés se sont également mêlés à la foule des protestataires pour apporter leur soutien. Des sources locales indiquent que la voie en question est dans un état impraticable. Par ailleurs, des voix se sont élevées pour demander l’affectation d’une ambulance au centre de soin.                            </description>
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        <item>
           <title>Jijel : Le siège de l'APC de Selma fermé par des protestataires</title>
           <author></author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Jijel</category>
           <pubDate>Wed, 16 May 2012 15:17:20 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 16 May 2012 15:17:20 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Des citoyens de la commune de Selma ont fermé ce matin le siège de l’APC pour revendiquer l'aménagement de la route reliant, sur une vingtaine de kilomètres, les deux communes de Selma et Texenna. 
	Des transporteurs privés se sont également mêlés à la foule des protestataires pour apporter leur soutien.

	Des sources locales indiquent que la voie en question est dans un état impraticable, nécessitant des travaux de réfection pour faciliter le déplacement des populations.

	Des pourparlers ont été engagés avec les protestataires, sans qu'un terrain d'entente ne soit trouvé, croit-on savoir auprès des mêmes sources.

	« Les gens ont eu marre des promesses n'ont tenues, ils exigent du concret, cela fait des années qu'ils éprouvent les pires difficultés à emprunter cette voie, maintenant, ils veulent de garanties pour  son aménagement", déclarent les manifestants.

	Des voix se sont élevées aussi pour demander l'affectation d'une ambulance et l'ouverture d'un centre de soin dans cette commune.

	                                                                                   </description>
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           <title>Jijel : des attributaires dans l’incertitude</title>
           <author>Fodil S. </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/est/jijel/jijel-des-attributaires-dans-l-incertitude-16-05-2012-170881_130.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Jijel</category>
           <pubDate>Wed, 16 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 16 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les souscripteurs d’un programme de 20 logements sociaux participatifs (LSP) à Mezghitane, dans la commune de Jijel, vivent dans l’incertitude totale du fait de l’arrêt depuis 3 ans du chantier prenant en charge la réalisation de leurs demeures. 
	Ils viennent de saisir le wali pour le sensibiliser sur la situation de ce projet sur lequel ils ont porté tous leur espoir d’acquérir un toit pour leurs familles. Ainsi, soutiennent-ils, alors que le promoteur a touché des avances avoisinant le million de dinars pour chacun des postulants, le taux d’avancement des travaux, lancés en 2008, n’a pas dépassé les 15%.

	Les plaignants précisent que l’entrepreneur a été invité à s’expliquer devant la direction du logement et des équipements publics, à laquelle il a remis la liste des acquéreurs, sans toutefois reprendre le chantier. Les concernés demandent une intervention du wali pour préserver leurs droits et confier éventuellement ce projet à un autre promoteur.            </description>
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