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Budget supplémentaire de l’APC d’El Milia (Jijel)

Des erreurs administratives qui se paient cher

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le 18.07.17 | 12h00 Réagissez

 
	La question de la rationalisation des dépenses publiques se pose avec pertinence
La question de la rationalisation des dépenses publiques se pose...

En période de tarissement des ressources financières, la commune va devoir puiser dans son maigre budget pour payer les frais dus à la mauvaise gestion.

La gestion des affaires publiques a souvent été soulevée au sein de l’opinion locale pour s’interroger sur ce qui se passe au sein de l’APC d’El Milia, à travers l’entretien de ses infrastructures, l’abandon de certains projets, bref, dans cet argent dépensé souvent pour rien. La réponse à ces interrogations est venue de la dernière délibération consacrée à la répartition des chapitres du budget supplémentaire, le fameux BS, dans le jargon des collectivités locales.

L’opinion publique a appris avec stupéfaction que plus de six milliards de centimes vont être prélevés pour payer, à titre de réparations, les erreurs de l’administration. «Eh, oui, les erreurs de l’administration se paient cher et cash», a-t-on ironisé à l’annonce de cette nouvelle déroutante à plus d’un égard.

En plein tarissement des ressources financières, la commune va devoir donc puiser dans son maigre budget pour payer cette importante somme à des entreprises, qui l’ont poursuivie en justice pour des erreurs administratives. «Oui, ce sont des erreurs de l’administration qui nous ont coûté cette somme», a bel et bien reconnu un élu. «C’est dû à la mauvaise gestion», a renchéri un autre, tout en précisant que ces erreurs se sont accumulées depuis 2011.

Cette somme, qui sera prélevée sur le budget communal, pendant qu’une association de malades a vu sa demande de subvention rejetée, au motif qu’elle est venue en retard, renseigne, on ne peut mieux, sur les difficultés auxquelles fait face l’APC dans la gestion des affaires publiques.

Autant dire qu’au-delà du partage du BS, dont une partie a été destinée à la subvention des clubs sportifs locaux, avec cependant ce refus d’accorder la moindre subvention à cette association de malades, c’est la question de la rationalisation des dépenses publiques en ces temps de crise qui se pose avec pertinence.
 

Amor Z.
 
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