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Les rejets domestiques et industriels sont importants

Déchets cherchent sites de traitement à Jijel

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le 07.02.18 | 12h00 Réagissez

 
	Les quantités d’ordures non recyclées ont de quoi susciter l’inquiétude
Les quantités d’ordures non recyclées ont de quoi...

Sur le plan statistique, les unités industrielles ont produit 4200 tonnes de déchets en 2017, talonnées par les établissements de santé, avec 309 tonnes.

Consacrée au recyclage des déchets, la journée d’étude, tenue à Jijel lundi dernier, a révélé l’ampleur des rejets domestiques et industriels enregistrés à l’échelle de la wilaya. Les quantités produites ont de quoi soulever l’inquiétude face à un environnement qui subit des atteintes de diverses natures.

D’abord par des rejets sauvages dans les rivières, sur les routes, aux abords des quartiers et partout où l’on déniche un endroit pour se débarrasser de ces déchets. D’énormes quantités sont également stockées sur des sites industriels, là où elles ont été produites. Dans les établissements de santé, la situation n’est pas plus reluisante, dans la mesure où on peine à trouver des solutions d’incinération aux déchets générés.

Dans les pharmacies privées, le problème est également posé, quand de grandes quantités de médicaments périmés sont stockées sans pour autant qu’on leur trouve des solutions. Pendant ce temps, les services de voirie communale éprouvent les pires difficultés à s’occuper convenablement du ramassage des déchets ménagers.

Les opérations, gelées dans le secteur de l’environnement, ont aggravé la situation, avec notamment le gel de trois centres d’incinération des déchets sanitaires qui devaient voir le jour à Jijel, Taher et El Milia. Au gel de ces opérations, s’ajoute une enveloppe de trois milliards de dinars destinés à des projets d’environnement qui n’a pas été consommée.

Sur le plan statistique, les déchets produits par les unités industrielles privées en 2017 donnent le chiffre de 4200 tonnes. D’importantes quantités de ces déchets traînent encore sur les lieux où elles été produites, faute d’un site de traitement. L’usine de Bellara s’est mise de la partie, en générant des tonnes d’huile et de divers produits utilisés dans le chantier de sa réalisation.

Une quantité de métaux lourds estimée à 4,8 tonnes est également stockée à l’usine de la céramique d’El Milia. Dans les établissements de santé, 309 tonnes de déchets sanitaires ont été produites en 2017, tandis que dans les pharmacies, les quantités de médicaments  périmés  sont estimées à 1,8 tonne.

Dans la wilaya de Jijel, les ménages ont produit au cours de l’année 2017 quelque chose comme 40 000 tonnes de déchets. Les chiffres annoncés ne mentionnent pas les quantités de bouteilles de vin et de canettes de bière, abandonnées un peu partout aux abords des agglomérations, polluant davantage un environnement déjà menacé par ces statistiques inquiétantes.
 

Amor Z.
 
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