Régions Est Jijel
 

Jijel

Bachir Far constate le retard dans le développement

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 03.08.17 | 12h00 Réagissez

 
	Des chantiers structurants qui n’ont pas atteint leur vitesse de croisière
Des chantiers structurants qui n’ont pas atteint leur vitesse de...

Le constat a déjà été établi par certains directeurs exécutifs, mutés à Jijel, qui nous ont fait part de leur étonnement de faire face à un certain blocage dans la réalisation des projets de développement.

Certains ont même dénoncé «des mentalités qui ne suivent pas le rythme de développement atteint ailleurs, dans d’autres wilayas».   Et c’est Bachir Far, le tout nouveau wali de Jijel, qui semble s’être rendu à la même évidence pour confirmer ce constat à la faveur des consultations qu’il a entamées avec les responsables de son exécutif. Selon des informations qui ont filtré de ces consultations, le nouveau responsable de la wilaya a déploré ce retard, qui s’est répercuté sur le développement de la wilaya. Dans les consultations qu’il a menées,

Bachir Far, outre les responsables attachés à son cabinet, a reçu dans son bureau plusieurs directeurs exécutifs pour évoquer avec eux la situation de leurs secteurs respectifs. De ces consultations, ce sont ces nombreux projets qui n’ont pas été lancés à temps, et qui ont fini par être rattrapés par les mesures du gel initiées par le gouvernement pour face aux effets de la crise financière,  qui ont attiré l’attention du chef de l’exécutif.

Des routes, dont des projets de désenclavement, des structures de santé, ainsi que des  opérations touchant à plusieurs autres secteurs ont subi les contrecoups de ces retards. Ceci sans évoquer la situation de ces grands projets, qui ont été lancés, mais qui sont confrontés à des difficultés dans leur réalisation. A commencer  par la situation pitoyable de la pénétrante à l’autoroute Est-Ouest, qui n’arrive pas à  ouvrir le moindre tronçon, quatre années après le lancement des travaux. Le viaduc de Ghar El Bez, dont la livraison est différée d’un été à l’autre depuis quatre ans, est un autre exemple de cette situation des plus contraignantes du développement de la wilaya, à l’instar du port de pêche et de plaisance d’El Aouana, encore loin d’être mis en exploitation pour cause d’un problème de VRD.

Le troisième pôle universitaire d’El Aouana, qui a du mal à prendre une meilleure cadence pour  accélérer les travaux, figure également dans le registre de ces projets à relancer. Au port de Djen Djen, on assiste depuis plusieurs années à des projets structurants qui traînent le pas sans être livrés dans les délais qui leur ont été prévus. Tout comme d’ailleurs ce tronçon de la RN27 à dédoubler entre El Milia et les limites avec la wilaya de Mila sur un parcours de 24 km, qui a fait l’objet d’une étude pour enfin tomber dans l’oubli. Lors de son déplacement à Jijel en 2013, Abdelmalek Sellal, alors Premier ministre, avait meublé sa visite dans cette wilaya par des promesses de projets jamais tenues. Dans ce sillage, rappelons cette fameuse route qu’il a annoncée aux habitants de la wilaya et qui devait relier, via une pénétrante à l’autoroute Est-Ouest sur 75 km, la ville d’El Milia à Didouche Mourad, dans la wilaya de Constantine, qui n’est plus qu’un vague souvenir pour ceux qui ont pris connaissance de son projet. Dans la liste de ces promesses, c’est une école supérieure de métallurgie de 1000 places pédagogiques et une résidence de 500 lits, annoncées à la même occasion, qui attendent d’être concrétisées à El Milia et dont on ne se souvient même plus. 

Amor Z.
 
le dessin du jour
LE HIC MAZ

Mes infographies

El Watan Magazine

impact journalism days

 

Indépendance Algérie

 

El Watan Etudiant

Chroniques
Point zéro Repères éco

Vidéo

Débats d'El Watan

Débats d'El Watan
Loading...

Suivre El Watan

FacebookFacebook       TwitterTwitter
Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie