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Gestion de la gare routière est de Constantine

Un contrat qui expire et une APC qui «ronronne»

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le 05.09.17 | 12h00 Réagissez

 
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Depuis plus d’un mois, le contrat signé entre la Sogral et la commune de Constantine pour la gestion et l’exploitation de la gare routière Sahraoui Tahar a bel et bien expiré.

La Sogral est toujours présente sur les lieux, alors que rien n’a été prévu pour le renouvellement du contrat. Aujourd’hui, les commerçants de la gare routière est demandent à la commune d’honorer ses engagements, notamment les promesses du maire, en récupérant l’établissement. Mais il semble que ni le maire ni les élus ne sont préoccupés par cette situation de déliquescence qui règne dans cette structure.

Nous avons tenté, hier, de joindre le maire, Mohamed Rira, à son bureau pour avoir plus de détails. Nous avons essayé à plusieurs reprises de l’avoir sur son téléphone portable. Nous lui avons même adressé un sms, mais en vain. Nous avons même posé la question à certains responsables de la mairie, qui semblaient ignorer complètement ce qui se passe. Il paraît que tout le monde est emballé par les prochaines élections locales, et personne n’est au courant des affaires de la ville.

Pour rappel, la commune de Constantine a signé, en août 2016, une convention d’une année avec la Sogral, dans le but d’améliorer la gestion de l’infrastructure. Quelques mois plus tard, il a été constaté sur place que cette entreprise n’a pas respecté les chapitres cités dans le contrat, et mène une gestion désastreuse au niveau de la gare. Face à ce constat, les élus ont demandé lors de plusieurs sessions ordinaires de l’APC de ne plus renouveler le contrat et de récupérer les lieux, à partir d’août dernier. Malheureusement, après plus d’un mois de l’expiration du contrat, la commune demeure les bras croisés et refuse de prendre une décision ferme.

Selon une source à l’APC, aucune perspective d’avenir pour la gestion de la gare n’a été tracée par les services de la commune pour mettre fin à l’anarchie qui règne. En plus, d’après la même source, la commune n’a pas demandé officiellement à la Sogral des comptes à rendre. «D’autant que tout est laissé dans l’incertitude. Pourquoi la commune n’a-t-elle pas réagi au moment où le contrat a expiré ? Va-t-elle renouveler la convention ? Sachant qu’elle continue d’assurer le paiement des factures de l’eau et de l’électricité de la gare, à la place de la Sogral. Ces factures sont estimées à un minimum de 3 milliards de centimes», a conclu notre source. Pour leur part, les commerçants estiment que la situation est pire que celle des années précédentes. Ils demandent au maire de prendre au sérieux le problème et d’intervenir pour que cette entreprise quitte les lieux.

Yousra Salem
 
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