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Traversée par des milliers de véhicules en été

La RN27 connaît une déplorable dégradation

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le 22.08.17 | 12h00 Réagissez

 
	Plusieurs parties nécessitent des travaux de réhabilitation
Plusieurs parties nécessitent des travaux de réhabilitation

Classée parmi les routes les plus fréquentées durant la saison estivale, notamment la partie traversant la wilaya de Constantine, la RN27 a connu ces dernières années une sérieuse dégradation.

Une situation déplorée par les milliers d’automobilistes qui traversent cet axe névralgique vers les plages de la wilaya de Jijel. Malgré le beau décor de ces plaines fertiles des communes de Hamma Bouziane et de Beni Hmidene, qui prennent une couleur dorée durant les longues journées de l’été, cette route est encore une vraie calamité pour les conducteurs de voiture. Sur une distance de plus de 27 km, on ne cesse de recenser les déformations de la chaussée, les glissements, les dénivellations, mais surtout le mauvais état du vieux bitume dans cette route qui n’a pas connu le moindre projet d’élargissement depuis sa réalisation à l’époque coloniale.

Cela commence déjà au PK0, dans la localité de Aïn Bensebaâ, commune de Hamma Bouziane, à 10 km de Constantine, jusqu’au PK27+400, sur l’oued Ouarzeg à la frontière avec la wilaya de Mila. La «mauvaise traversée» commence à la localité de Djelloulia, au PK12. La chaussée est parsemée de fissures, qui renseignent sur la mauvaise qualité du bitume. On roule à peine quelques kilomètres pour se retrouver en face d’une route complètement «anéantie» à l’entrée de la localité de Zegrour Larbi, plus connue sous le nom de Chaâbet El Medbouh, dépendant de la commune de Hamma Bouziane. Le bitume est truffé de crevasses sur des dizaines de mètres depuis l’entrée du village, où se dresse un barrage fixe de la gendarmerie. Sur la route qui traverse la commune de Beni Hmidène, notamment à partir du PK18, la situation n’est guère rassurante.

Les usagers confrontés à un relief à la topographie variable, où pentes et descentes raides se relayent dans un rythme effréné, des tronçons ont subi des affaissements présentant des risques pour les véhicules. Plusieurs parties de la chaussée retapées sont remarquées sur deux kilomètres, entre le PK21 dans la localité de Aïn El Hamra et le PK23 à Ouled Nia (commune de Beni Hmidene). «Contrairement au tronçon de la commune de Grarem, dans la wilaya de Mila, qui a fait peau neuve, dans la wilaya de Constantine on continue de s’amuser à retaper des morceaux entiers de cette route au lieu de la reprendre carrément, surtout qu’elle demeure un axe névralgique. Il nous arrive même de penser qu’on circule sur un axe qui ne mérite plus son nom de route nationale», s’indigne un chauffeur de taxi qui traverse cette partie de la RN27 au quotidien pour rejoindre Jijel.

Tous ceux qui fréquentent ce tronçon s’accordent à dire que sa traversée en hiver et par temps pluvieux est une autre dure épreuve à vivre. On ne quittera pas cette route calamiteuse sans relever l’autre point noir qui continue de provoquer le courroux des conducteurs. Il s’agit des dos- d’âne installés anarchiquement près des différentes localités. De véritables obstacles hors normes qu’il faut revoir, ainsi que l’état de la chaussée sur ce tronçon névralgique et stratégique qui demeure la seule voie de liaison entre les wilayas de Constantine et Jijel. 

Arslan Selmane
 
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