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Mercuriale à Constantine

Brusque flambée des prix à l’approche de l’Aïd

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le 30.08.17 | 12h00 Réagissez

Brusque flambée des prix à l’approche de l’Aïd

A quelques jours de l’Aïd El Adha, la mercuriale à Constantine est encore une fois, pour ne pas déroger à la règle établie depuis quelques années, chamboulée par la flambée subite des prix des fruits et légumes.

Une virée aux marchés Sidi Mabrouk supérieur et celui de Daksi nous a permis en effet de constater que les prix de certains légumes très demandés en cette période festive ont connu une augmentation sensible. À titre indicatif la pomme de terre est vendue à 55 DA contre 40 DA il y a quelques jours. D’autres produits, dont certains de saison, n’ont pas été épargnés par cette augmentation. Le poivron est à 80 DA, la tomate varie entre 80 et 90 dinars, selon la qualité, et les carottes à 75 DA alors qu’ils se négociaient respectivement à 40, 45 et 50 DA la semaine passée. La laitue est cédée actuellement à 180 DA alors que les courgettes et le piment vert affichent les 190 DA contre 120, 90 et 130 DA il y a à peine quelques jours.

Plus élevés encore sont les prix des fruits. Le prix du raisin, des pêches, de la nectarine a sensiblement augmenté. Le raisin de bonne qualité à titre d’exemple et qui était cédé à 170 DA le kilogramme est passé hier à 250 DA.
Ce constat montre bien que les niveaux des prix ne répondent à aucune logique et n’ont aucun rapport avec les coûts ou les prix à la production. Interrogé sur les raisons de cette récente augmentation un marchand de fruits et légumes du marché de Daksi affirme que les gens de sa corporation ne sont aucun cas responsables de cette hausse des prix et que ses causes sont à chercher ailleurs selon lui. Il nous dira en substance : «La rente prélevée aux différents stades de la distribution profite en premier lieu aux intermédiaires et, dans une moindre mesure, au producteur qui commercialise sa production. Nous, les commerçants, nous nous contentons d’une petite marge bénéficiaire», avant d’ajouter : «Il est vrai aussi que les différents intermédiaires et la spéculation ont toujours eu le dernier mot sur le cours des fruits et légumes. Les marchés de gros et de détail restent en dehors de toute réglementation et de tout contrôle».  
 

F. Raoui
 
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