Régions Est Constantine
 

Nouvelle ville Ali Mendjeli (Constantine)

Affluence sur les tea-shops

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 15.06.17 | 12h00 Réagissez

C’est une nouvelle tendance qui a fait son apparition durant ce mois de Ramadhan, où pendant les soirées, ces espaces proposant du thé timimouni dans un décor saharien, attirent de plus en plus d’adeptes.

Abdelaziz Ettimimouni est le tenant de l’un de ces tea-shops, dans la ville d’Ali Mendjeli. Il se rappelle avoir commencé ce métier il y a 10 ans, comme vendeur ambulant de thé, portant dans une main un théière et dans l’autre un couffin rempli de gobelets en plastique et sillonnant les places commerçantes de la ville de Constantine. «Le goût du thé timimouni a fini par conquérir les gens de Constantine et d’Ali Mendjeli qui en sont devenus des habitués», assure à l’APS ce jeune de 26 ans, originaire de la zaouïa Debagh de Timimoun. Depuis quatre années, Abdelaziz s’est installée dans un local près de la mosquée Omar Ibn El Ass à Ali Men-djeli. Il a ensuite dressé une tente de thé près d’un des grands centres commerciaux de la ville, puis une seconde à la gare routière de la même ville, générant à l’occasion plusieurs emplois confiés à des personnes également de la wilaya déléguée de Timimoun, rattachée à la wilaya d’Adrar.

Les tentes de thé de ce jeune et d’autres s’animent dès la rupture du jeûne, mais cette animation s’intensifie après les prières surérogatoires des Tarawih au point qu’il est devenu quasi impossible de trouver un espace pour garer sa voiture dans les alentours, encore moins pour une chaise et une table libres pour siroter un thé dans un décor voulu sciemment évocateur du Sahara. Dans ces tea-shops, tout semble être fait pour assurer le dépaysement.
Le décor sobre, mais chaleureux, est propre aux tentes des nomades du désert, avec les tapis touffus, de petites tables basses et des bancs artisanalement fabriqués. L’habileté et la manière délicate dont le thé est versé depuis les théières dans les tasses  sur des plats de cuivre contribuent à la magie du lieu, tout comme le sourire du «personnel» qui évoque l’hospitalité légendaire des habitants du Grand Sahara et le Tbag (genre de plat traditionnel) dans lequel sont présentés les fruits à
coque.

R.R.
 
le dessin du jour
LE HIC MAZ

Mes infographies

El Watan Magazine

impact journalism days

 

Indépendance Algérie

 

El Watan Etudiant

Chroniques
Point zéro Repères éco

Vidéo

Débats d'El Watan

Débats d'El Watan
Loading...

Suivre El Watan

FacebookFacebook       TwitterTwitter
Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie