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Forum de la Radio de Biskra

Le P/APW se livre à la presse

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le 16.09.17 | 12h00 Réagissez

Invité jeudi dernier de la première édition de la saison du forum de la Radio de Biskra, Abderahmane Berriche, président de l’assemblée populaire de la wilaya, tire «un bilan positif», selon ses dires, des actions entreprises par cette institution durant ces 5 dernières années.

«L’APW n’est pas une simple boite d’enregistrement des projets initiés par l’exécutif. À travers ses commissions,  ses membres proposent des projets et des opérations visant le développement et l’amélioration du cadre de vie des citoyens lesquels la confondent souvent avec l’APC qui a d’autres prérogatives. Nous avons engagé une enveloppe budgétaire de 580 milliards de centimes dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de la voirie, de l’environnement et de la jeunesse et des sports.

Au regard de la formidable extension urbaine du chef-lieu de la wilaya subissant une démographie galopante doublée d’un exode rural sans précédent, cette somme devrait être augmentée, mais malheureusement en 2017, elle a diminué de 60% des suites des restrictions budgétaires imposées par la baisse des prix du pétrole sur les marchés internationaux.», a-t-il confié aux journalistes locaux présents et aux auditeurs et fidèles de cette émission radiophonique diffusée de 10h à 12h.

Au titre des déficiences freinant voire minant le développement local, il a évoqué les lourdeurs administratives et les procédures longues et compliquées pour l’attribution des marchés, la faiblesse technique et le manque de ressources humaines des entreprises soumissionnaires, la diminution drastique des budgets de l’état et la nomination de plusieurs walis en moins de 5 ans. «Notre assemblée a collaboré avec 3 walis et chacun a sa vision des choses, des priorités et des secteurs lui tenant à cœur. Le wali décide en toute légitimité des projets à initier. Le code de gestion et d’administration de l’APW devrait être modifié afin que l’APW ait un droit de regard et que les décisions soient collégiales. Ahmed Kerroum, actuel wali de Biskra est attentif à ce que le dialogue ne soit jamais rompu avec les habitants de Biskra.

Il résout les problèmes de chacun avec les maigres moyens dont il dispose.», a-t-il ajouté. Parmi les travaux, opérations et grands projets financés et menés à bien par l’APW, A. Berriche a cité celui du démantèlement de la voie ferrée traversant de part en part la ville de Biskra et de la réalisation d’une nouvelle la contournant par l’ouest avec 2 nouvelles gares, de la construction de 28 groupes scolaires et 19 lycées, des centres de soins dans plusieurs communes, de l’embellissement des entrées de Biskra par la plantation de palmiers et d’aménagements autoroutiers, le financement des activités de plus de 500 associations à caractère culturel, social ou professionnel, la fondation de Sokara Bis, une entreprise publique chargée du ramassage des déchets urbains, du nettoiement des cités et de la maintenance des espaces verts et enfin celui de l’accession de l’USB en ligue 2 puis en ligue 1 Mobilis.

À ce propos, l’orateur a profité de l’occasion pour répondre à Brahim Saou, porte-parole de club accusant les autorités locales et notamment l’APW d’avoir abandonné le onze des Ziban à son triste sort en ne tenant pas ses promesses de lui fournir 6 milliards de centimes pour entamer la saison dans de bonnes conditions. «De 2015 à 2017, la wilaya a alloué à l’USB plus de 21 milliards de centimes. Suite au départ d’Ali Houhou qui a sacrifié sa vie pour ce club, j’ai personnellement agi et coopté le retour de Brahim Saou aux rênes de l’USB. Après son accession en ligue 1 et la constitution d’une SPPA, nous avons réuni les chefs d’entreprises de Biskra pour qu’ils sponsorisent et soutiennent le club. Ils ont accepté à condition que ce soient eux qui désignent un ordonnateur, en l’occurrence le notaire Ali Mekihal, en vue de savoir où va notre argent, ont-ils dit, mais les dirigeants du club ont catégoriquement refusé cette disposition. Actuellement, nous avons un budget restreint et nous ne pouvons le verser en totalité à l’USB au détriment des autres sections sportives ayant elle aussi besoin de financement.», a-t-il conclu.  

Hafedh Moussaoui
 
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