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Mohamed Aïssa au colloque international sur Okba Ibn Nefâa à Biskra

«L’institution religieuse algérienne a payé un lourd tribut»

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le 07.11.17 | 12h00 Réagissez

 
	Des recommandations seront émises pour la promotion de la tolérance et de la modération
Des recommandations seront émises pour la promotion de la...


En donnant, hier matin, le coup d’envoi du 6e Colloque international consacré à la vie et l’œuvre du général arabe Okba Ibn Nefâa El Farhi, le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, a rappelé que l’institution religieuse algérienne avait payé un lourd tribut pour se défaire du radicalisme et de l’extrémisme religieux qui sont des formes dévoyées de l’islam. «Nous comptons une centaine de martyrs tombés pour avoir contrecarré les desseins malsains des terroristes. Loin de toutes accointances et entités politiques, l’institution religieuse algérienne, qui joue un rôle prépondérant dans la formation d’une personnalité nationale, œuvre pour la sauvegarde de l’unité du pays et de la cohésion sociale», a-t-il déclaré devant un parterre de théologiens, chercheurs universitaires, docteurs en sciences islamiques, imams et autorités civiles et militaires.

«Les références religieuses et le mode dévotionnel promus par nos zaouias suffisent à nous protéger et à nous prémunir contre les ingérences et les préceptes religieux sectaires importés et qui visent à déchiqueter nos croyances et à déstabiliser l’institution religieuse nationale caractérisée par un patriotisme sans faille. Lors des prières du vendredi, les imams sont libres de choisir les thèmes de leurs prêches et sermons en fonction des préoccupations et spécificités locales», a-t-il ajouté. Se déroulant durant 3 jours au complexe islamique de Sidi Okba, commune située à 18 km à l’est de Biskra, ce colloque international abordera, selon le programme, plusieurs thèmes, tels que celui de l’avènement de l’islam en Afrique du Nord, de l’intégration et de l’acceptation de ce culte par les Amazighs, la relation entre religion et Etat, le rôle des mosquées durant la période ottomane, les nouvelles approches socio-psychologiques permettant d’appréhender et de cerner les contours de la personnalité algérienne et le rôle des établissements religieux dans la formation d’une identité nationale typique à l’Algérie. A l’issue de cette rencontre, les participants, communicants et chouyoukhs algériens, syriens et tunisiens élaboreront un document contenant des recommandations pour promouvoir le cachet musulman «tolérant et modéré» au sein des couches populaires et des institutions de l’Etat, a-t-on appris.  

Hafedh Moussaoui
 
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