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       <title>El Watan - Batna</title>
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       <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 22:13:41 +0100</lastBuildDate>
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           <title>Batna : le réseau 50 expose</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Batna</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Cinq photographes venus de différentes wilayas se sont rencontrés à Batna dans le cadre du groupe Zikam, sous l’égide du réseau50 parrainé par le site Founoun pour une exposition-photos organisée, du 24 au 28 du mois courant, à la maison de la culture Mohamed-El-Aïd Al Khalifa. 
	Cette manifestation qui entre dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de l’Indépendance, permettra non seulement aux artistes de faire connaître leurs travaux, mais d’initier une action de solidarité, puisque la vente des œuvres se fera au profit des enfants du centre spécialisé de la protection de l’enfance. Il s’agit de cinq Photographes qui ont opté pour des thèmes liés les uns aux autres.
	Ainsi donc, Bahia Hamdi et Daoud Sebaâ présentent des œuvres dont les thèmes se recoupent. Bahia Hamdi s’est intéressée aux barques tandis que Daoud Sebaâ s’est porté sur les voitures. En dehors de l’effet carte postale, ces représentations suggèrent une lecture ouverte, surtout que les auteurs avaient choisi de ne pas les intituler.

	La sérénité à laquelle invitent certaines photos (barques amarrées, barques au large ou voiture de luxe) s’estompe subitement pour devenir désolation et consternation à la vue des épaves livrées à l’usure du temps (barque vermoulue et carcasse de voiture abandonnée sur le bas-côté d’une route). Par ailleurs, Zouhir Lakhdar Djerrouni opte pour l’expressionnisme et s’intéresse à l’œuvre de la corrosion. Il met en relief les couleurs nées des réactions chimiques entre l’eau, l’air et le métal. Un artiste en quête du beau dans les profondeurs de la laideur. L’initiative intitulée également «journées portes ouvertes sur l’art», ne doit pas être éphémère, et que ces portes restent ouvertes à jamais.            
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           <title>Après l'assassinat du jeune Midou  : une bonne action en hommage au disparu</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Batna</category>
           <pubDate>Sun, 27 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 27 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
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	Dans le quartier où la victime a été agressée, une chaîne de l’espoir a entrepris de nettoyer et reboiser le jardin public, théâtre du crime. 
	Avec les cœurs serrés, une foule nombreuse a écouté, hier, Amine Adouani, un représentant du groupe Graine d’espoir (facebook) prononcer un discours à la mémoire du jeune Ahmed Nour El Yakine Tammine, dit Midou, disparu tragiquement la semaine dernière. Dans ce quartier de Bouakal où Midou a été assassiné par la bêtise humaine, une chaîne de l’espoir a entrepris de nettoyer et de reboiser le jardin public, théâtre de la regrettable agression. En effet, fédérés dans l’initiative «Batna Verte», plus de 200 jeunes, parmi eux ceux du mouvement «Graine d’espoir», ont joint leurs efforts pour remettre d’aplomb ce jardin public, mais surtout pour dire halte à la violence qui ronge la société marquant de sa couleur rougeâtre les visages honteux et les sols souillés de sang. Après une minute de silence en la mémoire du disparu, les regards se sont tournés vers la tâche à accomplir.

	Tout le monde a participé, jeunes militants ou habitants du quartier, chacun y a mis du sien, tant était déplorable l’état des lieux. A titre d’exemple, la bouche d’AEP laissée à l’air libre cumule, depuis plus d’une année, saleté et détritus de tout genre, et fait office de poubelle publique. Lamia Ferroudji, initiatrice du mouvement «Batna Verte», explique que cette initiative était déjà programmée dans le plan d’action, mais que le mouvement a préféré commencer par ce quartier pour réaliser le rêve de Midou. «Il était un militant très actif au sein du groupe Graine d’espoir; nettoyer son quartier lui tenait vraiment à cœur», a souligné notre interlocutrice. Pour sa part, Toufik Dekhinet, directeur de l’environnement de la wilaya de Batna, déclare que sa direction est ouverte à toute collaboration avec les associations désirant de faire des actions de ce type. Il s’est aussi engagé à baptiser le jardin au nom du jeune Tammine. Notons que les moyens mis à disposition par la direction de l’environnement restent insuffisants, notamment l’eau destinée au lavage et l’arrosage qui a tardé à venir, forçant les riverains à l’acheter par leur propres moyens.

	Hélas, les énergies positives qui ont pris part à cette journée ont déploré aussi l’absence des services de la commune, des élus locaux et autres services de l’exécutif dont la présence aurait pu être utile. Par ailleurs, un jeune habitant du quartier a pris la parole en public et a dénoncé l’absence presque totale de la police, qui selon lui ne fait pas correctement son travail. «Le commissariat est à 200 m, mais ils ne se déplacent jamais, bien qu’ils soient au courant que cet endroit regorge la nuit de malfrats et de voyous», a-t-il déclaré. Mourir à 20 ans pour avoir croisé le regard d’une personne étrangère qui ignore tout de vous... Chacun de nous aurait pu être à la place du jeune Tammine et aurait pu être la victime. Ses amis ne veulent pas que sa disparition soit inutile. Il serait temps que le dernier battement d’aile de Midou engendre un mouvement qui servira bien-être et sécurité.  
	
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	Les participants déplorent l’absence des autorités locales.
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           <title>Les habitants du Camp interpellent le wali</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Batna</category>
           <pubDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les habitants du vieux quartier du Camp ne finissent pas de subir les désagréments et les nuisances du marché informel, qui leur empoisonne, au quotidien, leur existence. 
	Après plusieurs doléances adressées aux autorités compétentes, ils ont déclaré ceci: «Nous n’avons rien vu venir, d’où notre SOS à Monsieur le wali pour qu’il intervienne et mette fin à notre calvaire.» Les habitants soutiennent à l’unisson: «Depuis l’installation de ce marché anarchique, nos familles n’ont plus connu de sérénité et nos enfants évoluent dans un environnement hostile où tout se vend, tout s’achète, en plus du comportement frisant la dangerosité parfois! Comment peut-on élever nos enfants dans un tel milieu ? Nos femmes n’osent plus ouvrir les fenêtres pour aérer ni sortir, du moment que nos maisons sont submergées par ces marées humaines au quotidien.»

	Les habitants de ce quartier autrefois résidentiel, ne cachent pas leur profonde tristesse d’assister, impuissants, à cette déchéance ; ils lancent un S.O.S pressant au premier responsable de la wilaya pour leur permettre de retrouver leur vie d’antan. Pour rappel, le P/APC, Ali Melakhsou avait promis, il y a quelques mois, de délocaliser ce marché. Il n’a pas tenu sa promesse.                                                                                                 
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           <title>Cimenterie de Aïn Touta : les transporteurs ferment l’accès</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Batna</category>
           <pubDate>Thu, 24 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 24 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le service commercial de la société des ciments de Aïn Touta était à l’arrêt pendant  trois jours, et ce en raison d’un litige entre les transporteurs et le gérant de la route communale qui mène à l’usine. 
	En effet, et jusqu’à hier, la route menant à la cimenterie était bloquée. Selon Ahmed Abdelaziz qui se déclare être le frère du gérant, les conducteurs de camions poids lourds, après avoir refusé de payer les droits de passage (250 DA pour chaque camion), ont fermé l’accès à la cimenterie en garant leurs véhicules en travers de la route. «C’est principalement quatre transporteurs qui nous causent des soucis et entraînent les autres avec eux», a déclaré notre interlocuteur.

	Rachid Mehnahi, P/APC de Tilatou (60 km au sud-ouest du chef-lieu de la wilaya), explique que malgré la nature privée du désaccord, il est intervenu pour trouver une solution, mais que les protestataires ont refusé tout dialogue. «J’ai reçu 6 représentants des transporteurs, je leur ai proposé de régler toutes leurs doléances, mais ils refusent tout simplement de payer», a-t-il affirmé. Par ailleurs, notre interlocuteur rappelle que  la location de cette route communale dure depuis les années 1990 de la manière la plus légale. «Cette opération  représente aussi une source de revenus à la commune, et nous serons intransigeants quant à la nécessité de payement», a-t-il conclu. Une solution temporaire a été trouvée: l’ouverture à titre gratuit de la route  jusqu’au premier du mois prochain.                           </description>
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           <title>Une arme saisie et des suspects arrêtés</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Batna</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les gendarmes ont empêché un individu de brûler sa femme vive. 
	Les journalistes ont été invités lundi à suivre les opérations de la Gendarmerie nationale sur le terrain. Le commandant Ghoulam Allah, chargé de cette mission, explique qu’il s’agit d’ «une opération un peu spéciale», ajoutant : «Ce sont des opérations intempestives que nous organisons; elles consistent en des descentes sur les lieux réputés pour être malfamés.» Cette fois-ci, l’opération concerne toute la wilaya et durera 24 heures. Premier arrêt: le barrage de Seriana sur la RN 75 reliant Batna à Sétif. Sur place les éléments de la gendarmerie sont sur le qui-vive et s’affairaient à fouiller le moindre véhicule suspect. «Cet axe est réputé pour être le passage des contrebandiers de tout genre. Soit ceux qui reviennent de Tunisie pour aller vers Sétif, soit ceux qui reviennent d’El Eulma pour aller vers Batna, Biskra ou Khenchela», nous dit-il. 

	Après cette courte halte, le convoi reprend la route pour se diriger vers deux autres barrages, le premier situé à l’entrée de la commune de Lazrou et le second à l’entrée d’Aïn Djasser. Déjà 18h, et cela fait 3 heures que l’opération a été lancée. Le rapport présenté au commandant ne signalait rien d’important. «Nous allons maintenant nous diriger vers la forêt de Kasrou», nous dit le commandant Ghoulam Allah. «On vient de m’appeler, il se passe des choses là-bas». Demi-tour et direction Kasrou. Nous empruntons l’évitement de la ville de Batna, nous traversons le mégaquartier Ouled Bechina, à la périphérie ouest de la ville et nous nous engageons dans la montée qui mène vers la forêt qui fait partie du parc national de Belezma.

	Après quelque 4 ou 5 kilomètres à l’intérieur de Kasrou, un jeune capitaine se présente devant le commandant et s’empresse de l’informer qu’ils viennent d’arrêter une personne en possession d’une arme à feu de fabrication artisanale et qui était en compagnie d’un groupe d’individus suspects.

	Les éléments de la brigade ont empêché aussi un autre individu de commettre un crime sur la personne de sa femme. «Un berger qui était sur les lieux et qui a vu un homme courir derrière une femme nous a appelé sur le numéro vert.
	Arrivés sur place, nous avons appris que le bonhomme avait l’intention de brûler sa femme. Il avait sur lui une bouteille pleine d’essence et il aurait pu commettre l’acte si sa femme n’était pas plus preste et a pu lui échapper», précise le capitaine. Les personnes arrêtées ont été conduites au siège de la brigade où elles devaient être interrogées avant leur présentation au parquet.
	 </description>
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	Les axes de la wilaya sont les sites de plusieurs types de trafic.
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           <title>« Au CAB et au MSPB, on dépense beaucoup pour peu de résultats »</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Batna</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Malik Magra est diplômé de l’ISTS d’Alger. Il a entraîné plusieurs clubs de football de division I et II. Il est conseiller et cadre de la DJS de Batna et instructeur auprès de la FAF. Dans cet entretien, il analyse les raisons de l’instabilité des deux clubs batnéens. 
	-Quelle lecture faites-vous des résultats des deux plus anciens clubs de Batna ?

	Les deux clubs vont faire leurs assemblées générales, où ils présenteront leurs bilans, moraux et financiers. Présenter un bilan c’est normal, l’analyser c’est mieux. Or, on ne fait jamais de bilan chez nous. On a des chiffres mais ils ne sont jamais interprétés par des spécialistes. Non seulement le financier, mais aussi le sportif doit prendre des indices de ce genre de bilan, il y a beaucoup de choses qui ne sont pas évoquées dans ce genre de bilans. Pour rester dans les résultats sportifs, les deux clubs ont joué jusqu’au dernier moment sur un certain instinct de survie. C’est-à-dire le maintien.

	-Le MSPB a tenté de jouer l’accession, ensuite quand j’ai quitté le club, c’était la chute libre. Je ne veux pas flatter mon ego, mais c’est comme ça que ça s’est passé. Et là, c’est à cause de l’absence de stratégie.

	Je mets au défi ces clubs, s’ils ont vraiment couché ça sur du papier. Parce que l’accession est un objectif. Pour l’atteindre, quels sont les moyens mis ? Les deux clubs donc travaillent au gré du hasard et voici les résultats.

	-Quelle serait la meilleure stratégie à suivre, selon vous ?

	Il faut qu’il y ait d’abord une stratégie au sens rigoureux du terme. Une stratégie scientifique à travers laquelle ont fait un constat de la situation, des moyens à mettre en œuvre, financiers, humains, matériels mais aussi l’environnement adéquat; ce dernier est d’ailleurs très mal géré chez nous. De cette stratégie découle une planification rigoureuse pour éviter l’effet du hasard dans le travail du club.

	-Qu’est-ce qui empêche qu’à Batna il y ait une politique du sport en général et du football en particulier ?  

	Il faut déjà qu’il y ait des gens qui pensent en termes de politique du sport. Les deux clubs disposent de compétences mais on ne fait pas appel à eux. Je peux citer Mohamed Samaï, ancien président du CAB, professeur à l’université, économètre, statisticien et avec qui j’ai beaucoup travaillé sur le football en général, le professionnalisme et le football amateur. Du côté mouloudéen, je peux citer aussi un certain NacenMahdjoub, économiste, et Abdelaziz Abdelmalek, directeur de la CASOREC, qui est un énarque. Hélas, on travaille à l’emporte-pièce et très empiriquement. Donc voici les résultats du travail empirique qui ne permettent pas aux anciens clubs d’accéder à un niveau supérieur.

	Il faut rappeler que les deux clubs sont sans gloire, ils n’ont pas vraiment de titres. Et maintenant avec l’avènement du professionnalisme, c’est des clubs qui dépensent en milliards. Si on rapporte ça mathématiquement sur un graphe, on va trouver que la courbe financière est ascendante et la courbe technique descendante. C’est-à-dire on dépense beaucoup pour peu de résultats.

	-Mise à part la stratégie, qu’est-ce qui fait, selon vous, que le CAB et le MSPB ratent un peu le virage du professionnalisme ?

	Les nouveaux intervenants qui ne sont pas du domaine sont l’un des facteurs qui a causé cette catastrophe. Le problème du professionnalisme se pose au niveau national. La fédération pense qu’avec un cahier des charges, elle peut lancer le professionnalisme. Or,  Il y a des mécanismes qu’il faut maîtriser. La gestion par exemple exige de vrais spécialistes, et nous sommes tous des amateurs ici, même si on a fait des études et des performances. Joueurs, entraîneurs et gestionnaires, tous devaient passer par une formation avant l’entrée dans le professionnalisme. Nos gestionnaires de clubs, de ligues et de fédération ont besoin d’un tant soit peu de formation, pour comprendre les mécanismes les plus élémentaires du football.

	-Pensez-vous que les responsables manœuvrent  pour que des personnes moins compétentes gèrent les clubs ?

	A l’heure actuelle, l’investisseur, surtout algérien, cherche la rentabilité immédiate. Or les clubs algériens sont engloutis par les dettes, et cet argent est mathématiquement presque irrécupérable. Du moins en partie. Il y a des investisseurs qui gèrent eux-mêmes et qui ont des connaissances sérieuses en gestion mais il y a d’autres qui ramènent de l’argent et n’ont aucune idée sur la gestion sportive en termes de rentabilité.

	-Il y a aussi un problème d’école à Batna   

	Effectivement, la formation de joueurs a ces règles. C’est pour ça que pour parler d’école de formation, faudrait-t-il qu’elle existe dans l’espace avec des structures. Il faut un contenu pédagogique, des encadreurs hautement diplômés, avec tout un programme, un suivi, un contrôle pédagogique et des expertises pour savoir quel genre de joueurs nous voulons avoir. C’est ce qui manque en Algérie et surtout à Batna. Ici, il y a des entraîneurs, d’anciens joueurs, mais ça reste insuffisant.                       
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           <title>Batna en bref</title>
           <author>Nouri Nesrouche </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Batna</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	-Assassinat du jeune Nour El Yakine, Un suspect arrêté

	Les services de sûreté de wilaya ont appréhendé, lundi passé, un homme suspecté d’être l’assassin du jeune Ahmed Nour El YakinTammine.En effet, selon un communiqué rendu public, la section criminelle de la police de Batna a arrêté le suspect, âgé d’une trentaine d’années, et ayant des antécédents judiciaires.
	Le crime commis remonte à mercredi passé. La victime a été agressée à coups d’arme blanche ; elle a reçu trois coups de poignard: au niveau de l’aisselle gauche, au cœur et à la cuisse gauche. «Le tort de la victime est d’avoir croisé le regard de l’agresseur. Sommé de baisser les yeux, le jeune homme n’a même pas eu le temps de réagir», nous a déclaré un représentant de la police.      
	
	-Retour à la contestation à l’ERISeriana

	Les employés de l’ERISeriana sont en arrêt de travail depuis le 14 mai. Ils reviennent ainsi à la contestation après des mois de paix sociale au sein de cette entreprise dépendant de l’armée nationale et spécialisée dans la fabrication de munitions.
	Les travailleurs, au nombre de 2500, contestent la non tenue des promesses de la part de l’administration. Suite à leur mouvement engagé au mois de mars 2011, ils ont obtenu des promesses pour répondre à leur plateforme de revendications composée de 9 points. Ceci dit, aucune mesure concrète n’a été prise, notamment en ce qui concerne la modification du statut des travailleurs, l’augmentation des salaires et l’octroi d’une prime de 15%, comme indemnisation à la privation du droit d’organisation en syndicat. Depuis le début de ce mouvement, aucune initiative d’apaisement de la part de l’administration n’a été signalée.                                     
	
	-Incivisme des uns, laisser-aller des autres

	La route qui mène vers Kasrou, forêt bordant la ville de Batna dans sa partie ouest, est presque obstruée par les déchets solides et autres gravats jetés par les habitants, dans l’impunité totale. Une anomalie plusieurs fois signalée dans nos colonnes et qui a même fait l’objet de discussion lors d’un exécutif de wilaya, mais les services concernés (services de la commune et ceux de l’environnement), semblent insensibles à la question puisque la situation a empiré au point ou la route ne peut contenir deux véhicules à la fois. Fermée pendant vingt ans pour cause d’insécurité, elle a été rouverte l’année dernière et a fait la joie des Batnéens et des habitants d’Oued El Ma. Avec l’incivilité des habitants et le laisser-aller des autorités, la route risque d’être refermée de nouveau.                                                                                                                                                                                          
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           <title>Les habitants d’El Djezzar en colère</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Batna</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Une centaine d’habitants de la commune d’El Djezzar (à 90 km à l’ouest du chef-lieu de wilaya) ont bloqué à la circulation, sur une distance d’environ un kilomètre, la RN28 reliant Batna à M’sila, et le CW n°12, au niveau de la salle de soins locale. 
	Les protestataires revendiquaient principalement la construction d’un hôpital pour la daïra d’El Djezzar. Le P/APC de ladite commune, Tayeb Derradji, explique que ce mouvement a été motivé par le récent décès d’une femme enceinte par hémorragie externe. «Elle n’a pas pu parvenir à l’hôpital de Batna», a affirmé notre interlocuteur, qui ajoute qu’au vu du nombre d’habitants de cette daïra qui dépasse les 45000, celle-ci a le droit d’avoir un hôpital. Par ailleurs, d’autres actions ont été revendiquées: un nouveau puits pour pallier le manque d’eau potable dans la région et la réalisation des 50 km de routes prévue dans le plan quinquennal. A l’heure où nous mettions sous presse, les deux routes étaient toujours bloquées. Même si une commission a été formée pour engager les négociations avec les protestataires, ces derniers exigent, selon le P/APC, que la commission se déplace vers eux. «L’appel aux forces de l’ordre public est maintenant à envisager », a-t-il conclu.                                      </description>
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           <title>Les intérimaires de l’APW et l’APC confirmés</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Batna</category>
           <pubDate>Mon, 21 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Après les résultats du scrutin législatif du 10 Mai, plusieurs postes de responsabilité sont déclarés à pourvoir au sein de la wilaya de Batna. 
	C’est notamment le cas pour celui du président de l’assemblée populaire de wilaya (APW) ainsi que celui du président de l’assemblée populaire communale de Batna (APC). En effet, les précédents occupants de ces sièges, Nassir Latrèche et Ali Melakhsou, candidats sur la liste FLN, ont été élus au parlement. La transition pour le poste du président de l’APW semble déjà décidée. Smaïl Guetaï, vice-président de cette assemblée et en assurant actuellement la présidence par intérim, se dit confiant quant à sa nomination définitive au poste. Il explique, dans un entretien accordé à El Watan, qu’à la prochaine réunion extraordinaire de l’assemblé de wilaya, il sera élu nouveau président. Selon lui, la loi est claire quant à la candidature pour la présidence de l’assemblée.

	La liste gagnante aux législatives désigne un candidat, dans le cas où elle représente la majorité au sein de l’assemblée. Sinon, seuls les groupes ayant un minimum de 35% de représentants sont autorisés à désigner leur candidat. «Le FLN détient 18 sièges sur 47. On est les seuls à avoir atteint le seuil des 35%. Tous les membres du FLN au sein de l’APW m’ont apporté leur soutien», a-t-il déclaré. Et d’ajouter: «Ma présidence est quasiment acquise. On essaye juste de sauvegarder l’équilibre des partis au sein de l’assemblé.» Par ailleurs, les jeux semblent également faits pour la présidence de l’assemblée populaire communale.

	L’actuel maire par intérim, Mohamed Khennag, nous informe que la prochaine réunion extraordinaire, destinée à élire le nouveau président de l’APC, ne va que le confirmer. A l’instar de Smaïl Guetaï, il profite d’une majorité au sein de l’assemblée communale. «On attend la validation des résultats des législatives par le Conseil constitutionnel. Après çà, la réunion ne fera que me confirmer», nous a-t-il affirmé. Et de poursuivre: « Le seul parti qui a plus de 35% de représentants, est le FLN avec 48% .»       
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           <title>Sélection pour le régional de natation</title>
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           <category>Batna</category>
           <pubDate>Mon, 21 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	La ligue de natation de la wilaya de Batna a organisé, ce samedi, sous l’égide de la direction de la jeunesse et des sports (DJS), le tournoi final pour la qualification au tour régional prévu au mois de juin à Sétif. 
	Pas moins de 8 associations parmi les 13, que compte la wilaya, ont pris part à ces joutes. Le président de la ligue, Derradji Ferroudj, nous dit, à ce propos: «Après avoir organisé 5 à 6 plateaux sélectifs, nous voilà au dernier tour qualificatif de la wilaya pour dégager les nageurs qui prendront part au tour régional de Sétif. C’est la catégorie des jeunes nés en 2000/2001 qui est concernée.» Le but de cette compétition verse dans la préparation des jeunes talents aux olympiades de la discipline prévues pour le 5 juillet à Alger, et entrant dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de l’Indépendance, comme l’a affirmé le premier responsable de la ligue qui ajouté que «la natation à Batna commence à se frayer son chemin». Il a tenu à déclarer que pas mal de jeunes athlètes, à l’image de Wassim Benkherraf, Imad Khelloufi, Amir Si Belkhir et Abdelmoumen Maàrfi, nés entre 1999 et 2001, ont réalisé d’excellents chronos qui augurent d’un avenir certain. Quant aux fillettes, citons Hind Taïbi, Oumeima Lakehal (2002) et Malah Malaàb (1999). La pratique de la natation à Batna se résume, apparemment au chef-lieu de wilaya. Notons que les 8 athlètes qualifiés  concourront à Sétif dans un bassin olympique de 50m dont Batna est malheureusement dépourvu.                                                                                   </description>
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           <title>Université de Batna : sept étudiants encourent la prison</title>
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           <category>Batna</category>
           <pubDate>Sat, 19 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Le procureur de la République près le tribunal de Batna a requis, jeudi dernier, une peine d’emprisonnement ferme de 2 ans contre 7 étudiants,  accusés de sabotage et destruction d’installations, et de s’être impliqués dans des affrontements survenus à l’université Hadj Lakhdar de Batna. 
	Pour rappel, les violences ont opposé, au début du mois de mars, des étudiants affiliés à l’alliance pour le renouveau estudiantin national (Aren) à des membres de l’union nationale de la jeunesse algérienne (UNJA), suite à une grève entamée par des éléments de cette dernière. Une bagarre générale s’est déclenchée au niveau du département d’informatique et des sciences économiques entre  les belligérants, et a vu l’usage d’armes blanches ayant fait une dizaine de blessés et des dégâts matériels considérables. A noter que les 7 mis en causes sont membres des 2 organisations estudiantines impliquées dans
	ces affrontements.                 
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           <title>Haï Ouled Sellam en quête d’un cadre de vie décent</title>
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           <category>Batna</category>
           <pubDate>Thu, 17 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Les premières bâtisses sont été érigées au début des années 1980. Les terrains de nature «orfi», cédés en ces temps-là à des prix abordables et comme seul acte un simple papier rédigé par l’écrivain public. 
	A la lisère ouest de la ville de Batna trône un méga quartier qui ne cesse de s’accroître défiant les lois de l’esthétique urbanistique. Il s’agit du douar Ouled Sellam. Ses rues et ruelles en terre battue, véritable cloaque en hiver et sources de toutes les poussières exigent un revêtement urgent à moins de déclarer le quartier illicite et procéder à la démolition ! L’anarchie règne au point où certains font fi des lois de la nature et construisent dans le lit de l’oued.

	Il s’agit de Oued Lazreg qui traverse la cité et qui cause des dégâts au moment des crues. Les riverains notent la bonne réaction des autorités, à cet effet, et qui a consisté en la déviation du cours d’eau. Les premières bâtisses, selon Ammar, retraité et ancien  habitant du quartier, ont été érigées au début des années 1980. Les terrains de nature orfi, cédés en ces temps-là à des prix abordables et comme seul acte un simple papier rédigé  par l’écrivain public, sont rattrapés  aujourd’hui par les lois de l’urbanisme. La majorité donc des habitants vivant en ces lieux ne possède pas d’acte et tombent automatiquement sous le poids de la loi. Mis devant le fait accompli, les autorités publiques se sont vues contraintes de remédier à la situation. Le plus urgent était bien sûr de mettre fin aux égouts à ciel ouvert.L’APC s’est chargée à cet effet du réseau d’évacuation des eaux usées.

	Pour l’énergie électrique les habitants ont mis  du leur et la Sonelgaz a installé le nécessaire. Pour l’eau, les habitants se débrouillent comme ils peuvent. «Certains ont piraté la canalisation destinée à Hamla et qui traverse le douar, les autres se résignent à payer les camions- citernes qui leur livrent la denrée précieuse à domicile», nous explique Abdelkader, le visage et les mains noirs de cambouis, affairé à réparer une vieille voiture. Par ailleurs, l’absence d’établissement scolaire oblige les enfants à une longue trotte pour rejoindre leur salle de classe ; ce qui en hiver n’est pas du tout  chose aisée. Le lycée, lui, est encore plus loin. «Il faut aller jusqu’à Kechida et on doit traverser un grand terrain vague pour diminuer la distance», témoigne Amine, 19 ans, qui ne pouvant plus résister à ces difficultés, a choisi de quitter le lycée; il a rejoint la horde de jeunes qui sont employés comme manutentionnaires auprès de fabricants de parpaing. De vastes terrains bordant la cité ont en effet été loués à des entreprises qui produisent du parpaing.

	Ces entreprises, au nombre de 16, sont, selon plusieurs témoignages, les seules sources pourvoyeuses d’emploi; et quel emploi ! Le travail consiste à charger les camions qui viennent s’y approvisionner. Les manutentionnaires sont payés 3 DA l’unité. L’image est des plus désolantes, elle nous renvoie très loin en arrière. Des personnes de tout âge se rassemblent à l’angle d’une rue et attendent qu’on vienne les solliciter pour charger et décharger toutes sortes de matériaux. Les petites entreprises dont il est question vont bientôt devoir fermer boutique. Nouredine Benkrama, propriétaire de l’une de ces unités de production, nous dira que la police de l’urbanisme est passée plusieurs fois et que l’affaire est entre les mains de la justice.

	Ce n’est donc qu’un sursis qui leur est accordé et qu’elles sont, désormais, appelées à disparaître privant ainsi des dizaines de personnes de l’unique ressource qui leur assure le minimum.
	Un palliatif est plus que nécessaire d’autant plus que les jeunes se sont opposés en fermant la route face à une première tentative des autorités locales qui avaient décidé la fermeture de ces unités, communément appelées «parques». Tous ces problèmes, faut-il le dire, n’ont pas eu raison de la joie de vivre des habitants qui gardent le sourire et l’espoir de voir un jour leur quartier ressembler au reste des cités. Tout le monde se plaisait à relater le passage du tête de liste FLN qui leur a rendu visite durant la campagne électorale afin de solliciter leurs voix. Ils étaient unanimes à lui rappeler son dernier passage dans le quartier avec les bulls qui ont servi à la démolition de plusieurs bâtisses considérées illicites.             
	 </description>
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           <title>La cité aux 220 maux</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Batna</category>
           <pubDate>Thu, 17 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 17 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Située au beau milieu de la ville de Batna, la cité des 220 Logements, communément appelés Batimat Elformadj, se trouve dans un état de délabrement avancé. 
	Que ce soit l’aménagement externe des bâtiments ou les espaces communs aux habitants, les deux souffrent d’un état de dégradation qui effleure la précarité. Cette cité construite par l’OPGI à la fin des années 1970, semble se conforter dans la détérioration subie en permanence.

	Au premier abord, le visiteur est frappé par l’état de la voirie. En effet, les interventions multiples sur le réseau d’alimentation en eau potable ont rendu presque impraticables les rues et ruelles qui traversent le quartier. Les trottoirs et les bordures ne sont pas en reste. Ils rivalisent de par leurs dommages, causés principalement par différents travaux effectués, sans une remise en l’état. Selon l’architecte Abdelghani Abdessmed, les bâtiments souffrent des infiltrations des eaux pluviales en raison de l’absence de canaux d’évacuation prévus à cet effet. «L’eau entre dans les caves et fragilise avec le temps la structure de la bâtisse», a-t-il déclaré.

	L’absence de poubelle commune ou ne répondant pas aux normes serait, selon notre interlocuteur, une cause essentielle au développement de maladies contagieuses. «Cette cité ne fait pas exception des autres cité de l’Algérie. Les cafards, rongeurs et autres insectes porteurs de virus prolifèrent dans ce genre d’environnement», a-t-il dit. Par ailleurs, le cadre de vie dans la cité a atteint les limites de l’acceptable, comme témoigne Amine, un habitant du quartier. Selon lui, l’eau serait une denrée que seuls quelques chanceux, habitant les rez-de-chaussée, en profiteraient.

	Il ajoute que la vétusté des peintures est reléguée à la dernière position des préoccupations des résidants en comparaison avec les fuites du réseau d’assainissement dans les caves. «Nous souhaitons juste les conditions rudimentaires pour une vie décente», a-t-il affirmé. Le patrimoine matériel que constitue le cimetière chrétien et juif qui jouxte la cité, semble étouffer par l’étreinte d’un quartier malade. Le vivant ne fait que survivre et le mort n’est plus au repos.                            </description>
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           <title>Les proviseurs et les censeurs protestent</title>
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           <category>Batna</category>
           <pubDate>Thu, 17 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Les directeurs et censeurs da la wilaya de Batna affiliés à l’union nationale des travailleurs de l’éducation et de la formation professionnelle (UNPEF) se sont rassemblés dans la matinée d’avant-hier devant la direction de l’éducation en signe de protestation contre le décret 315/08 portant classification du corps et émanant du ministère de l’Education nationale. 
	Les protestataires ont été reçus par le secrétaire général auquel ils ont remis une lettre adressée au président de la République. Usant d’un ultime recours, ils appellent le président de la République à intervenir en sa qualité de premier magistrat du pays pour bloquer l’application de ce décret. Evoquant l’approche des examens, ils lancent un dernier appel pour la révision dudit décret qui, selon leur lecture, n’a pas tenu compte de leurs difficultés pour mener à bien leur mission. Par des menaces voilées, ils soulignent la nécessité de revoir le texte, seule voie, selon eux, de garantir la stabilité du secteur.                                                                                
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           <title>Coupable d’être une femme</title>
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           <category>Batna</category>
           <pubDate>Thu, 17 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	C’est contre un sexisme atavique, profondément ancré dans les mentalités, que Sabrina Berkani s’est heurtée. 
	La jeune femme, essayant d’améliorer sa situation sociale, a essuyé un refus de crédit de la banque de développement locale pour la seule raison qu’elle est une femme. En effet, et dans le cadre d’aide à l’investissement que propose la caisse nationale d’assurance chômage (Cnac), le projet de transport toutes distances de marchandises, élaboré par Sabrina, n’a pas abouti, bien que son dossier ait eu l’accord de la commission composée, entre autres, des représentants de plusieurs banques.

	La commission locale de la BDL a prononcé, à ce sujet, un avis défavorable, prétextant que «le profil n’est pas conforme à l’activité». Après plusieurs recours auprès de ladite banque, la jeune femme reste dans l’incompréhension la plus totale. Elle explique que son dossier est conforme à la loi, et qu’il n’y a aucune raison légale justifiant le refus du crédit. «Le directeur de l’agence Benboulaïd m’a convoquée à la banque et m’a expliqué qu’il ne me donnera jamais un crédit pour ce dossier parce que je suis une femme», a-t-elle affirmé, ajoutant que le responsable lui a demandé une assurance quant à l’évolution de ses croyances religieuses.

	«Qu’est ce qui me garantit que tu ne vas pas devenir une salafiste et renoncer à ton projet ? » lui aurait-il dit. Expliquant les conclusions de la commission locale de la BDL qu’il préside, Mohamed Chebaki, directeur de l’agence Benboulaïd a déclaré que la femme en question devrait plutôt choisir une activité plus féminine. «Être secrétaire, ou si elle veut être propriétaire, ouvrir un cybercafé serait mieux pour elle», a-t-il déclaré. Et d’ajouter: «Dans 22 ans de carrière je n’ai jamais vu une femme  qui veut devenir chauffeur de poids lourd (…) Elle n’est pas capable de rouler vers le Sahara. S’il y avait des hommes, des vrais, j’aurai donné un avis favorable.»

	Le directeur, se sentant insatisfait par ses explications sexistes, est allé jusqu’à affirmer qu’elle détient neuf diplômes et que ça serait une raison pour ne pas lui accorder un crédit. Il s’est avéré, lorsqu’il a fièrement exhibé le dossier, qu’il s’agissait d’attestations de travail et non de diplômes! Perdu dans ses justifications contradictoires, le directeur de l’agence a affirmé qu’il était responsable de l’argent de l’Etat et qu’il ne devait pas le gâcher dans des investissements qui n‘ont aucune garantie de succès. Mohamed Chabaki, qui a été saisi par le wali pour fournir des explications sur ce sujet, menace d’attaquer en justice la jeune femme pour diffamation si un seul article paraîtra encore dans la presse. Du point de vue de la loi, il n’y a pas de différence entre l’homme et la femme sur le plan professionnel; en instaurer serait sa violation.                                             
	 </description>
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           <title>Batna : un ressortissant nigérien sous mandat de dépôt</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Batna</category>
           <pubDate>Tue, 15 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 15 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les éléments de la sûreté de daïra de Theniet El Abed de la wilaya de Batna ont appréhendé, dans la journée du dimanche, un ressortissant nigérien pour séjour illégal. 
	Agé de 41 ans, marié et père de trois enfants, S.T. aurait transité par la wilaya de Tamanrasset avant de finir entre les mains de la police qui l’a déféré à la justice où il a été mis sous mandat dépôt pour immigration clandestine.          
	 </description>
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        <item>
           <title>Batna en bref</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Batna</category>
           <pubDate>Mon, 14 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 14 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	Trois chutes mortelles
	
	Un homme, maçon de son état, âgé de 27 ans, a trouvé la mort ce samedi, suite à une chute du 1er étage d’une maison en chantier. L’accident est survenu à 8h 40, au quartier périphérique de Belle vue (l’Abattoir). L’homme, mort sur le coup, a été transporté par les services de la Protection civile à la morgue du CHU Touhami Benflis.
	Une autre chute a été à l’origine du décès d’un sexagénaire. Habitant la localité de Chaâbat Saïd (commune de Talkhamt dépendant de la daïra de Ras Laâyoun), celui-ci a été retrouvé, samedi matin, au fond d’un puits de 35 m de profondeur.
	Selon les services de la Protection civile, il souffrait de troubles psychiques. Un garçon de 15 ans a été aussi victime d’une mauvaise chute dans la commune de Rahbat, dépendante de la daïra de Ras Laâyoun. Alors qu’il jouait avec son vélo, le jeune garçon après avoir percuté une passante, est tombé. Le traumatisme qu’il a subi au niveau du crâne le tuera sur le coup.                                                                            

	
	
	Explosion dans une maison à Tazoult
	
	Les habitants du quartier de Guedouar Belkacem ont été réveillés, vendredi matin à 7h 45, par une forte déflagration. Une maison dans le quartier a explosé, faisant trois blessés: un homme, 31ans, une jeune femme, 21ans, et une enfant de 3 ans. Le cumul de gaz dans les pièces serait à l’origine de l’explosion. Selon les services de la Protection civile, le propriétaire, atteint mentalement, aurait laissé échapper le gaz dans la maison.                                         </description>
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           <title>Batna : un chauffard tue un enfant et blesse cinq autres</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Batna</category>
           <pubDate>Thu, 10 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Le quartier de Bouakal (Bled Seddam), dans la ville de Batna, a été mardi en fin d’après-midi, le théâtre d’un dramatique accident de la circulation. 
	En effet, six enfants qui jouaient devant leurs domiciles, ont été violemment percutés par une voiture de marque Renault Clio, filant à tout allure. Le conducteur du véhicule, âgé de 32 ans, a immédiatement pris la fuite. Les six victimes, âgés entre 4 et 12 ans, issus de deux familles, ont subi des blessures graves. Évacuées au CHU, Touhami Benflis, âgé de 12 ans, a succombé à ses blessures. Suite à des renseignements pris auprès de témoins oculaires, les services de la sûreté de wilaya ont pu appréhender le fuyard, hier matin. Il a été placé sous mandat dépôt.  </description>
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           <title>La stratégie tarde à voir le jour</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Batna</category>
           <pubDate>Wed, 09 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Alors que le développement touristique nécessite une véritable révolution, nous n’en sommes qu’à la paperasse ! 
	« (…) il est difficile de concilier le bain de soleil et la marche à pied, d’accorder le botaniste et le grimpeur, le photographe passionné et l’acheteur des souvenirs…Les intérêts des Aurès sont multiples: paléontologique, archéologique, botanique, géologie, sociologie…mais il faut que les ‘passions’ des uns et des autres puissent se conjuguer et se compléter pour le bonheur de tous». Cet extrait tiré du guide «En flânant dans les Aurès», réalisé par Philippe Thiriez, en dit long sur le caractère incontestablement touristique de la wilaya. Les autorités locales sont, elles aussi, convaincues du potentiel touristique de Batna. Hélas, cette conviction n’est pas traduite sur le terrain et le tourisme se perd derrière d’autres priorités, à l’image de projets industriels dont l’apport demeure insignifiant pour l’économie de la région.

	Alors que le développement touristique nécessite une véritable révolution, nous n’en sommes qu’à la paperasse ! Du côté de la direction du tourisme on parle encore du bureau d’étude qui doit rendre compte de l’aménagement des zones destinées à cet effet: «Parmi six zones d’extension touristiques (ZET) proposées, seulement quatre ont été retenues: N’gaous, Ghoufi, Arris et Tazoult», nous a déclaré Abdeslam Mansour, directeur de wilaya du tourisme et de l’artisanat. Concernant les structures d’accueil, les chiffres restent inchangés et loin de répondre à la demande, tant sur le plan de la qualité que sur le plan de la quantité: 15 hôtels pour 730 lits. Les projets de six hôtels programmés et attribués à des investisseurs privés voilà une année, ne voient toujours pas le jour. Relevant d’ambitions indépendantes, ce type d’investissement ne serait pas soumis aux injonctions des institutions quant aux délais, selon la direction du tourisme. «Les retards sont généralement dus soit à des problèmes de financement soit au rythme de la réalisation tant les promoteurs ne semblent pas pressés», ajoute encore M. Mansour. Par ailleurs, ce sont des attitudes purement bureaucratiques, à en croire les déclarations de Mohamed Mahdi Hazem, propriétaire de l’hôtel portant le même nom.

	«Voilà trois ans que j’ai engagé une opération d’extension de mon hôtel et je suis toujours dans l’attente d’une réponse à ma demande qui est coincée entre la daïra et la DUC», nous a-t-il avoué, non sans amertume. Mohamed Sahraoui, chef de daïra, déclare pour sa part que «le projet en question a été rejeté par la commission de daïra, car il ne répondait pas aux normes exigées. Construire un immeuble de 7 étages dans un quartier résidentiel n’est pas  conforme à la réglementation». Or M. Hazem déclare qu’il a renouvelé sa demande après avoir réduit le projet à quatre étages seulement. En attendant que les commissions siègent, étudient, décortiquent les demandes, ensuite les recours dans un effet de yoyo, les saisons passent et trépassent. Que d’emplois, que de richesses que de rendements ratés !
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           <title>Satisfecit des uns, critiques des autres</title>
           <author>Nouri Nesrouche </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Batna</category>
           <pubDate>Wed, 09 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 09 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
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	Un mois après l’entrée en vigueur du nouveau plan de circulation, ce dernier est accueilli de manière mitigée par la population de Batna. 
	Le plan qui devait répondre à l’urgence de la congestion du trafic, et mettre fin aux points noirs qui représentaient un calvaire pour les automobilistes, livre certes quelques fruits, mais beaucoup pensent qu’il reste insuffisant. D’autant qu’au centre-ville surtout, le désordre domine encore du fait du stationnement anarchique. Du côté de l’administration, on affiche un satisfecit mesuré des premiers fruits du plan, en invitant la population à faire preuve de patience.

	Selon le directeur du transport, Abdelmalek Jouini, le plan a réglé le problème au niveau de quatre points noirs. «La circulation au niveau du rond-point en face de la daïra est définitivement solutionnée. Près du CUB aussi, le flux est régulé et les riverains ont retrouvé un peu de calme dans leur quartier. C’est valable pour le croisement entre les allées Benboulaïd et la route de Biskra ainsi que du côté du siège du commandement de la Gendarmerie nationale où la mise au point du sens unique a facilité le trafic.» M. Jouini reconnaît cependant, qu’il subsiste de l’anarchie aux alentours du théâtre, mais selon lui, ceci va s’arranger avec la mise en application de la deuxième et troisième phases du plan, qui, pour rappel, s’étale sur six mois.

	Effectivement, dans ce périmètre, on a l’impression que le trafic s’est compliqué depuis un mois. Gageons que la suite du programme apportera des réponses aux soucis qui persistent. Par ailleurs, le stationnement anarchique au centre-ville pourrit de plus en plus la vie aux automobilistes, et aux usagers de manière générale. Le stationnement en deuxième et même en troisième position devient très fréquent. De nouveaux phénomènes se sont développés aussi à l’image de ces boutiquiers qui s’arrogent le droit d’occuper la chaussée devant leurs vitrines avec des objets multiples pour empêcher les autres de stationner.                                   </description>
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