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Cité Mars Omar à El Hadjar (Annaba)

Les habitants en colère contre leur maire

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le 21.01.18 | 12h00 Réagissez

 
	La route est impraticable pour les habitants de la cité
La route est impraticable pour les habitants de la cité

Les habitants des nouvelles cités de Mars Omar sont en colère contre le président de la commune d’El Hadjar, Mebarek Ben Hamed. En effet, ces quartiers, notamment les 70 et 100 logements, sont sans voirie praticable.

«Pour accéder à nos logements, nous faisons quotidiennement un détour de plusieurs centaines de mètres, surtout en périodes pluviales.

La rue principale, celle qui fait le parallèle avec les immeubles, est constamment boueuse, sinon inondée. C’est à se demander si notre cité est vraiment récente», dénoncent les habitants de ces deux quartiers. En effet, ces familles qui ont pris possession de leurs logements il y a à peine quelques mois, ont frappé à toutes les portes, notamment celles de la commune d’El Hadjar, pour faire part de leur souffrance quotidienne. «Nous dirigeons un doigt accusateur à l’encontre du maire d’El Hadjar, Mebarek Ben Hamed, qui néglige notre souffrance. Bien qu’il soit nouvellement réélu dans des conditions que tout le monde sait, il ne semble pas œuvrer pour le bien-être des habitants de sa commune. D’autant plus qu’il habite une résidence située derrière notre cité, où toutes les commodités sont disponibles. Ce qui n’est pas le cas pour nous, où notre quartier n’est même pas relié au réseau de la téléphonie fixe», tonnent encore les mêmes jeunes pères de famille, qui ne cessent pas d’exprimer leur désappointement. Lors de la dernière campagne électorale pour les élections locales, ce président d’APC avait promis aux électeurs monts et merveilles.

Connu pour être un proche du député FLN de Annaba, Tliba Baha-Eddine, il n’a pas cessé, se souvient-on, autant que ce dernier, de promettre aux habitants de prendre en charge tous leurs problèmes. «Une fois réélu, il nous a abandonnés à notre sort. Cependant, si cette route n’est pas bitumée dans les semaines à venir, nous sortirons dans la rue pour faire entendre notre voix au wali de Annaba, à l’effet de prendre lui-même nos doléances en charge», menacent-ils. Ainsi, en l’absence d’une aire de jeu, les enfants de cette cité jouent dans cette rue, jonchée de détritus et autres gravats et objets hétéroclites.

Ce qui ne manque pas, souvent, de leur causer des blessures. Rappelons que le bilan du maire de la commune d’El Hadjar lors de son dernier mandat ne mentionne aucune réalisation digne d’être citée. «Son bilan se résume à une horloge en plein centre-ville et un feu tricolore avec minuterie à l’entrée de la commune. C’est à se poser mille et une questions sur la manière avec laquelle il a été réélu», s’interrogent, à l’unanimité, les habitants d’El Hadjar.

Gaidi Mohamed Faouzi
 
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