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Souk Ahras

Vol spectaculaire d’une bijouterie

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le 19.12.17 | 12h00 Réagissez

Les attaques armées contre les bijouteries sont un phénomène qui prend de l’ampleur à Souk Ahras. Il y a une année, les rues Khemisti et de l’ALN avaient été secouées en plein jour par des vols à l’arme blanche.

L’inquiétude partagée par les habitants et le forcing des services de sécurité n’ont pas empêché d’autres groupes de sévir encore une fois et de la même manière. Dimanche, une bande de quatre malfaiteurs a perpétré un vol spectaculaire dans la rue commerçante de Mouloud Feraoun, a-t-on appris auprès des riverains. Les assaillants, qui portaient des cagoules et étaient armés de sabres et de bombes lacrymogènes, ont volé une quantité importante de bijoux, après avoir réussi à immobiliser le propriétaire du magasin, qui a fait, quand même, preuve d’un grand courage pour avoir résisté aux malfaiteurs pendant plus de vingt minutes. Aussitôt alertés, les services de sécurité ont mobilisé un important dispositif de sécurité et dressé plusieurs barrages dans plusieurs points de la ville de Souk Ahras. Une information faisant état de la présence d’un repris de justice parmi le groupe a permis aux investigateurs d’identifier et ensuite d’arrêter les auteurs du forfait, qui sont passés hier aux aveux.

Selon les dernières informations, l’auteur principal serait l’un des voisins de la victime et aurait même fait l’objet d’aide et de soutien matériel de la part du bijoutier volé. Les deux autres malfrats sont activement recherchés par les services de sécurité. Selon des voisins de la victime, l’un des inculpés serait inscrit sur la liste d’un groupe de harraga, dont le départ vers la côte italienne est dit imminent.

Une  affaire traitée par voie de justice, la semaine passée, par la cour de Souk Ahras, porte des détails similaires. Il s’agit de deux inculpés, dont l’un est installé illégalement sur l’autre rive de la Méditerranée, et qui viennent d’écoper d’une peine de 15 ans de prison ferme pour l’un, déjà incarcéré, et de 20 ans de prison ferme  par contumace pour celui qui a aggravé son cas par le délit de fuite. La piste de l’émigration clandestine, qui charrie plusieurs autres maux sociaux, serait aussi un mobile dans plusieurs affaires du genre, dans la mesure où les candidats aux barques de la mort auraient un traitement spécial quand la patte du passeur est bien graissée.

Abderrahmane Djafri
 
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