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Université de Souk Ahras

Un nouveau souffle pour la communication

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le 13.06.18 | 12h00 Réagissez

C’est par une série de conférences, de rencontres académiques, de journées d’études, d’une utilisation meilleure de l’espace bleu que l’université de Souk Ahras rompt graduellement avec sa gestion antérieure du volet communication.

Des revues spécialisées, à l’instar d’Apolios, pensées (ro’a fikria), Jeunesse et problèmes sociaux, des ateliers pour jeunes promoteurs avec comme objectifs l’initiation des jeunes universitaires à la création des micro-entreprises, des conférences et une série de rencontres scientifiques sont à mettre sur le compte d’une nouvelle vision des perspectives de l’université.

Pour la dernière semaine du mois de juin, cette dernière prévoit une journée de formation sur «L’importance de la médecine préventive en milieu universitaire». Une autre initiative qui conforte les promesses antérieures des gestionnaires de cette structure. Le docteur Zoubir Bouzebda, le recteur, en a fait part dans l’une de ses dernières déclarations faites à ce sujet à El Watan. «L’université dans ses dimensions scientifique, économique, sociale, sociétale et culturelle doit impérativement s’attirer le plus grand nombre de partenaires, tous créneaux et secteurs confondus, et ce, aux fins de signer son acte de présence en tant que pôle de rayonnement et de savoir et créer par le biais de l’institution un espace d’échanges d’idées et de propositions. Cela n’est réalisable que si une communication est mise en valeur», a-t-il dit.

Et pour joindre l’acte à la parole, un cadre, en l’occurrence Warda Dridi, a été chargée de la communication. Cette dernière, qui compte à son actif une série de manifestations scientifiques, économiques et culturelles, ne dissimule pas la double ambition de l’université de Souk Ahras, à savoir insuffler un sang neuf aux différents instituts, restés, peu ou prou, dans l’immobilisme une décennie durant et imposer un programme étoffé, lui-même conçu pour médiatiser l’activité et la vie universitaires. Elle dira à ce sujet : «J’ai été chargée par le recteur, avec lequel je suis en concertation permanente, de donner à la communication la portée qui lui est due, et ce, comme vous devez le savoir, pour assurer le droit à l’information à la communauté universitaire, ses partenaires et même au citoyen lambda.

Tous sont en droit de connaître tout ce qui a trait à nos activités scientifiques et culturelles, voire sportives, didactiques et autres. Nous sommes déjà au stade de la concrétisation de notre programme dont les résultats sont plus qu’encourageants et nous sommes sûrs que la presse fera partie de nos meilleurs alliées.» A noter que des instituts, des départements relevant de la même institution ont été invités confraternellement à «produire», et ce n’est que par le biais de l’information que les responsables auront à juger la présence ou au contraire l’hibernation d’une partie qui ne conçoit sa présence qu’à travers les salaires, les frais de mission et les séjours à l’étranger… Pis encore, le plagiat et les complots.
 

Abderrahmane Djafri
 
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