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Cité Okba Ibn Naffaâ à Souk Ahras

Un grave accident provoque la colère des riverains

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le 17.12.17 | 12h00 Réagissez

Un grave accident, survenu dans la nuit de vendredi à hier, a suscité un sentiment de colère chez les habitants de la cité Okba Ibn Naffaâ et des autres agglomérations environnantes, qui ne sont pas, d’ailleurs, à leur unique souci.

Un motocycliste, percuté par un véhicule, a été admis au service des urgences dans un état jugé grave, alors que la voiture a été sérieusement endommagée par le choc.

La victime souffre, entre autres, de fractures au niveau de plusieurs parties de son corps. Les protestataires, qui n’ont aucunement l’ambition de dédouaner les deux conducteurs de leurs responsabilités dans ce sinistre événement, reprochent aux services compétents des défaillances dans le plan de circulation routière et l’absence de ralentisseurs à ce point noir, où la fréquence des accidents de la circulation a atteint des proportions inquiétantes, selon les habitants de ladite cité.

«J’ai été témoin de trois accidents des plus graves dans cette partie de la ville, où nous déplorons une conduite périlleuse de la part de certains automobilistes et autres motocyclistes, qui s’adonnent régulièrement à des acrobaties meurtrières devant les deux lycées implantés dans ce quartier résidentiel», a tonné l’un des protestataires. Ce dernier a soulevé une foultitude de problèmes liés à ce phénomène, dont l’installation d’obstacles en pleine chaussée par quelques locataires, le mouvement anormal créé par un kiosque transformé en café en pleine nature, ainsi que les travaux inachevés de quelques ouvrages de l’ONA et de la SDE.

Un autre dira à ce sujet que l’ex-P/APC avait fait l’objet de plusieurs correspondances mettant en garde contre la situation qui prévaut dans cette cité. «Nous avons informé l’ex-maire de toutes nos préoccupations, s’agissant notamment des dangers qui pèsent sur nos enfants écoliers et lycéens à cause de l’absence de plaques de signalisation et la création d’un commerce qui contribue davantage à la dégradation de notre cité, située de surcroît à deux mètres du lycée Abou El Mouhadjir Dinar et où tous les dérapages sont à craindre», a-t-il ajouté, tout en dénonçant l’ouverture d’une cafétéria en face dudit établissement, sans tenir compte de l’enquête commodo-incommodo qui devient obligatoire dans pareil cas.

La récupération des espaces publics, dont un espace vert par des particuliers, la prolifération des immondices, l’apparition de plusieurs hordes de marginaux et autres maux sociaux dans cette partie de la ville ont été les autres griefs soulevés par les protestataires par la même occasion.

Abderrahmane Djafri
 
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