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Souk Ahras : Perturbations dans le transport et le commerce

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le 03.09.17 | 12h00 Réagissez

Une paralysie du commerce et des perturbations dans le transport ont caractérisé le premier jour de l’Aïd à Souk Ahras. Un démenti a été apporté par la réalité du terrain aux déclarations faites la veille par le directeur général de l’opérateur public Sogral, par médias interposés.

Une forte pression sur le transport en commun a été ressentie, vendredi et samedi, et les centaines de personnes qui devaient prendre les bus vers les wilayas limitrophes ont dû se rabattre sur les transporteurs clandestins. Un fonctionnaire de Souk Ahras n’a pu rejoindre sa famille à Bordj Bou Arréridj, la wilaya où il réside.

De même pour des voyageurs habitant le sud et l’ouest du pays. L’un d’eux dira, à ce sujet : «Nous sommes depuis hier dans une situation d’abandon et les transporteurs n’en font qu’à leur tête.»  Il sera relayé par d’autres usagers. Les transporteurs ont aussi un point de vue. «Sogral gère le temps et les carrières et n’a jamais réussi à améliorer ses rapports ni avec son personnel ni avec ses partenaires immédiats et par ricochet l’usager lambda», a tonné un transporteur qui a fustigé la direction générale de ladite société pour l’absence de concertation et de coordination en pareilles circonstances.

L’Etussa (Entreprise du transport urbain et suburbain de Souk Ahras) a, par contre, assuré toutes les dessertes de la ville durant la journée. Le tout sous les auspices des cadres gestionnaires mobilisés pour veiller à l’application des instructions de la tutelle. Les prestataires de services n’ont pas dérogé à la règle et ce sont pratiquement tous les commerces qui ont baissé rideaux et bravé les consignes et instructions des responsables sectoriels.

Voici un témoignage fait par L. Hocine, un père de famille sorti à la recherche d’un médicament pour malade chronique : «J’ai un enfant en bas âge qui souffre d’une pathologie chronique pour lequel toute rupture de stock est synonyme de complications mortelles. Pour avoir perdu un flacon en cours de route, j’ai dû faire le tour de toute la wilaya pour pouvoir lui éviter le pire.» Hormis les stations d’essence, toutes placées au service des clients, les permanenciers se comptaient sur les doigts d’une seule main. Pas de pharmacie de garde, pas de médecin, pas de commerce ouvert. Bref, une ville déserte.          

Abderrahmane Djafri
 
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