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Souk Ahras : Les structures publiques face à l’inextricable fléau des bidonvilles

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le 05.02.18 | 12h00 Réagissez

Lors d’une récente opération de démolition d’une poche de constructions illicites à la cité Ibn Rochd, des témoins oculaires ont constaté la présence d’un couple étranger à la wilaya, venu bénéficier d’un appartement pour le revendre et repartir vers sa wilaya d’origine.

Le procédé, que lui aurait proposé un proche à lui, est des plus simples : ériger un logis de fortune à base de bois et de tôle ondulée, décrocher un document justifiant le passage des services communaux et attendre la suite. Une prochaine attribution faite de près de 1000 unités et où la chance d’être relogé est plus grande que du côté des autres parties de la ville.

C’est dans cet esprit que les participants à cette opération ont résumé l’affaire. Voici la déclaration d’un élu de l’APC : «C’est un cumul de plusieurs années de laisser-aller et de complicités qui ont fait que toute personne malintentionnée use de tels subterfuges pour dérouter élus et administrations et faire perpétuer l’erreur.»

A Ouled Ali, Aïn Ouaâdallah et Diar Ezzerga …, des dizaines d’autres flibustiers ont fait main basse sur des hectares d’espaces communaux, au point que les récentes sorties inopinées des services communaux ont réussi à désigner des constructions illicites sans habitants, c’est-à-dire destinées à la prochaine opération de relogement prévue avant la fin du premier semestre de l’année en cours.

Les communes ne sont pas les seules victimes de ce phénomène. Des dizaines d’ouvrages de la SDE (Société de distribution du gaz et de l’électricité de l’Est) sont agressés par des constructeurs illicites au niveau de plusieurs agglomérations de la wilaya, la daïra de Souk Ahras en première position.

Selon Mohamed-Lamine Tiah, cadre gestionnaire à ladite société, cette situation est à l’origine de plusieurs préjudices subis par l’entreprise. La SNTF est une autre entreprise publique affectée par cette extension anarchique des constructions illicites. L’exemple le plus édifiant est celui constaté de visu à la sortie nord de la voie ferrée, où les bâtiments collent aux rails, au détriment de l’espace de servitude. C’est dire toute l’ampleur qu’a pris ce problème à Souk Ahras.                                                                      

Abderrahmane Djafri
 
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