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Souk Ahras : Le 22 juillet 1956 tombait au champ d’honneur Ahcen Belaboudi

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le 24.07.17 | 12h00 Réagissez

Le 22 juillet 1956 au moment où un commando composé de six moudjahidine préparait depuis la maison d’un militant une attaque-surprise contre des troupes de l’armée coloniale, stationnées non loin de l’actuelle salle des fêtes Djoued Nouredine, une Française parmi les fanatiques de l’Algérie française, en avisa l’ennemi après avoir remarqué leur présence.

Tout le quartier fut assiégé par un important dispositif de l’armée coloniale qui surprit le groupe de choc avec ses hommes déguisés en femmes voilées et qui commençaient déjà à prendre position pour accomplir leur mission. Un contingent composé de plusieurs dizaines d’assaillants contre ledit groupe. Ahcene Belaboudi, l’un des martyrs tombés au champ d’honneur ce jour même, a fait l’objet, samedi, d’une rencontre organisée conjointement par le centre culturel de l’armée et le bureau local des Scouts musulmans algériens à Souk-Ahras.

Des invités parmi les quelques moudjahidine qui avaient côtoyé l’un des artisans de la lutte armée dans cette wilaya ont été conviés à ce rendez-vous. Militant nationaliste de la première heure, adhérent aux scouts musulmans algériens, créateur des premiers noyaux de l’OCFLN (Organisation civile du Front de libération nationale) et l’un des premiers partisans de la lutte armée, la mémoire du martyr est aujourd’hui ressuscitée grâce à une initiative fort louable des organisations de masse, dont les SMA.

Le fils d’Ahcene Belaboudi, en l’occurrence Mahmoud, a fait une déclaration riche en enseignements. «Je suis sûr que mon père et tant d’autres enfants de cette patrie qui ont répondu à temps à l’appel du sacrifice ont accompli leur mission. Reste à savoir si nous sommes en mesure en tant que nation redevable à ces hommes d’assumer pleinement nos responsabilités et si nous sommes capables de préserver ce legs que beaucoup de pays nous envient», a-t-il déclaré. La famille Belaboudi n’a jamais connu l’endroit où il fut enterré, car l’armée française, haineuse et sans état d’âme, en avait décidé ainsi. Une enseigne commémorative a été accrochée officiellement à l’entrée de la rue qui porte son nom.                                                       

Abderrahmane Djafri
 
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