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Le club de réflexion et d’initiative marque son retour à Souk Ahras

Rétrospective des années de défis

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le 31.12.17 | 12h00 Réagissez

Après une absence qui aura duré des années, le Club de réflexion et d’initiative (CRI) marque son retour et passe à l’action avant même de l’annoncer.

Il a célébré, jeudi, le 39e anniversaire du décès de Houari Boumediène dans un climat de relecture de l’histoire révolutionnaire du pays et avec un rappel des conditions politiques dans lesquelles évoluait l’Algérie post-coloniale des années 1960 et 1970. Badri Loudjani, le président de cette association à caractère culturel, a d’emblée fait état, lors de son allocution d’ouverture, de faits marquants de ces deux décennies durant lesquelles des révolutionnaires du monde entier venaient se ressourcer sur cette terre de martyrs et de résistance populaire. «Avec son capital révolutionnaire, ses orientations et sa politique étrangère, l’Algérie s’inscrivait sur la ligne des nations vouées à un avenir meilleur. Houari Boumediene était un homme qui s’est sacrifié pour le pays, et ce dernier en garde une image impérissable», a-t-il déclaré, tout en mettant en relief les atouts de ses premières années d’édification et de défis.

La projection d’un film documentaire, signé Bensalama, et qui a retracé avec force détails les événements majeurs de la période s’étalant entre 1962 et 1974, sinon 1978 pour certains faits, a conforté cette approche. Il était surtout question d’une Algérie qui se cherchait un modèle de gestion dans une conjoncture d’avancée des insurrections populaires dans les pays de la sphère Sud du globe et une résistance éhontée de la part des pays colonisateurs, relais de l’impérialisme américain de l’époque. Un socialisme teinté de panarabisme nassérien marquera les trois premières années de l’indépendance.

Le glas de cette période courte sera sonné par le Conseil de la Révolution un 19 juin 1965 et c’est à Houari Boumediène que sera remis le témoin pour «un redressement» politique et social que ledit conseil disait salutaire pour l’avenir du pays, du continent, du monde arabe et des autres nations partageant les mêmes options que l’Algérie. Une phase des plus décisives pour le pays, qui aura à redoubler d’initiatives et de décisions courageuses tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Azzedine Alloune, universitaire et ancien diplomate, prononcera une allocution faite d’enseignements et de notes explicatives sur des notions-clés et des dates phares de l’Algérie post-coloniale.

Son teDJxte, fortement apprécié par le public, a fait de son approche une analyse critique et ô combien constructive par rapport au film documentaire précité. Ce dernier, porteur en filigrane des messages et des lectures à des niveaux différents, a été disséqué pour mieux servir la chose nationale. Des proches de la famille Boukharrouba, notamment la nièce de  Houari Boumediène ont été honorés par les organisateurs de cette rencontre, qui leur ont remis des prix symboliques. Un retour réussi pour le CRI, qui servait d’exemple au mouvement associatif.  

Abderrahmane Djafri
 
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