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Quarante-quatre ans depuis sa promotion en chef-lieu de wilaya

Oum El Bouaghi, une ville qui a la cote

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le 13.12.17 | 12h00 Réagissez

 
	Le nouveau statut avait apporté de nouveaux projets et des privilèges pour l’ex-Canrobert, attisant aussi des convoitises 
	dans les autres communes de la wilaya.
Le nouveau statut avait apporté de nouveaux projets et des...

Bientôt, c’est-à-dire en 2018, la ville d’Oum El Bouaghi fêtera le 44e anniversaire de sa promotion en tant que chef-lieu de wilaya.

 C’était donc en 1974 que la petite bourgade, appelée du temps de la colonisation Canrobert, du nom d’un général français, a été promue wilaya, détrônant des villes importantes, comme Aïn M’lila, à l’ouest, Khenchela, au sud, et Aïn Beïda, à l’est. Son nouveau statut lui sera d’un grand secours, car des dizaines de chantiers, aussi divers que variés, y verront le jour.

Cités résidentielles, sièges d’administrations et places publiques sont implantées aux quatre coins de la cité. Aujourd’hui, la ville est pratiquement nouvelle à 80%. Il subsiste quelques petits quartiers, dont la construction remonte au début du siècle dernier. C’était le temps durant lequel la ville était presque partagée en deux, une partie à la fraction des Ouled Saïd et l’autre à celle des Ouled Amara. Bien qu’appartenant toutes deux à la grande tribu de Haracta, chaque fraction avait sa propre mosquée.

Aujourd’hui, certains comportements ont disparu, laissant place à une convivialité et une harmonie qui sied au caractère des anciens harkatis. Cela s’est sans doute réalisé avec l’installation de nombreuses familles issues d’autres régions du pays et aussi grâce aux centaines de fonctionnaires d’administration qui y ont élu domicile.

De nouveaux réflexes se sont installés, ce qui donne à la ville un cachet particulier, comme dans les autres grandes villes du pays. Ce qui est encore remarquable, c’est l’urbanisme de la ville : les larges avenues tirées au cordeau, les constructions qui les bordent, les administrations, dont certaines arborent fièrement une allure futuriste.

Tout enfin plaide en faveur d’une ville moderne qui ne cesse de s’étendre d’est en ouest. L’université à elle seule, avec ses 22 000 étudiants, offre à la ville du côté ouest un aspect accueillant, tant son style architectural respire un modernisme de bon aloi, des murs revêtus avec de «l’alucobande», de larges baies vitrées, des espaces verdoyants, tout confère aux lieux un aspect agréable. La nouvelle ville, appelée «Makomadès», ancien nom numide ou romain, dispose de toutes les commodités. Des boutiques avec des vitrines flambant neuves, des cafés au design attrayant, des magasins de vêtements, des restaurants avec service impeccable. Seule fausse note, le manque de marchés couverts et de salles de spectacles, même s’il existe une forêt comportant des jeux pour enfants à l’ouest de la ville. Mis à part quelques petits manques, la ville d’Oum El Bouaghi a déjà un pied à l’étrier de la modernité.

Baâziz Lazhar
 
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