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Projet initié par la municipalité de Souk Ahras

Les travaux de trop à la cité Diar Ezzerga II

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le 24.09.17 | 12h00 Réagissez

Des habitants de la cité Diar Ezzerga II ont fait état, hier, d’une situation intenable à cause de travaux improvisés par les services de l’APC de Souk Ahras pour une supposée opération d’intérêt public lancée sur un terrain communal.

Des sources concordantes ont indiqué, tout comme les habitants de ladite cité, qu’il s’agit  d’un terrain de sport de proximité. «Nous ne voyons ni l’utilité publique ni l’intérêt que pourrait susciter un tel projet aux yeux des habitants de ce quartier, éprouvés par les carences déjà existantes dans la conception de cette cité et l’exiguïté de ses routes», a déclaré un habitant. Et aux autres d’ajouter à l’unisson que ledit projet est un prétexte de plus pour justifier, en période d’aisance, des dépenses inutiles pour la ville de Souk Ahras. «Que les élus justifient ailleurs les dépenses de leurs budgets et qu’ils laissent tranquilles les citoyens de ce quartier», a fulminé un protestataire qui n’a pas manqué de soulever une foule de désagréments vérifiables. De visu, le site est loin d’être un lieu de villégiature et ce sont les odeurs pestilentielles des égouts qui annoncent la couleur aux hypothétiques visiteurs de cette partie de la cité.

La prolifération des rongeurs et autres reptiles signalés par des passants est expliquée par l’insalubrité des lieux qui trouve sa raison dans cette anarchie ambiante qui règne dans ce chantier aux mille et une anomalies. Une terre remuée par des engins qui ne tiennent compte ni des vrombissements assourdissants des moteurs, ni des dangers auxquels sont quotidiennement confrontés les écoliers, ni encore de ces poussières qui obligent les habitants des maisons mitoyennes à fermer portes et fenêtres pour ne point inhaler les quantités énormes de poussière dégagées par la chaussée éventrée depuis des semaines.

La circulation routière y est sérieusement perturbée et les rares raccourcis sont quotiennement submergés par un nombre effroyable de véhicules qui essayent de contourner ce que l’on s’apprête déjà à désigner de point noir. Bref, une situation indescriptible, où des mesures d’urgence sont souhaitées par des centaines de familles des quartiers tentaculaires qui ceinturent cette cité névralgique. Le journal a vainement tenté de contacter des élus de l’APC de Souk Ahras, tenue  pour responsable de cette situation, où la thèse d’un ramassage d’oseille évoquée par les mécontents et est passe d’être confortée.  

Abderrahmane Djafri
 
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