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SDE de Souk Ahras

Les agents d’astreinte font la loi

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le 09.09.17 | 12h00 Réagissez

Les démêlés des abonnés de la SDE (Société de distribution de l’électricité et du gaz de l’Est) avec les gestionnaires de cette dernière sont loin de l’épilogue et l’on est tenté de croire que le service d’astreinte est soumis au diktat des agents d’exécution, qui ne ratent aucune occasion pour faire fi des instructions de leurs responsables hiérarchiques.

Hier, à 3 heures, des étincelles et un bruissement émanant d’un ouvrage de ladite entreprise publique, en l’occurrence un poteau électrique situé à la rue Bouzerraâ Ezzine, à la cité Rebbahi Nouar, a suscité la curiosité d’un habitant. Ce dernier, sorti voir ce qui se passe, a constaté de visu que la situation était plus grave qu’il ne le croyait. Pis encore. De retour, il découvrira que sa résidence était dans le noir et que le bruit suspect que dégageaient les câbles électriques s’est transformé en bourdonnement. Voici la suite des faits rapportés par Mohamed Nouiri, un abonné de la SDE, qui a insisté pour que son nom soit porté sur le journal, car convaincu de la véracité des faits : «J’ai fait appel au service d’astreinte de la SDE pour les alerter de la gravité de cet incident et des dangers que cela représente.

Grande fut ma déception quand le préposé au service me renvoya vers ses collègues du service technique de la rue Bachagha sur un air aussi arrogant que démissionnaire. C’est dans les locaux de ce dernier service où les permanenciers sont théoriquement chargés du suivi de tels imprévus. Nenni. C’est là où on m’a fait comprendre que les agents d’astreinte rentrent passer la nuit chez eux pour revenir le matin attester de leur présence fictive de la veille». Revenu bredouille  après ses pérégrinations à travers les différents services, ce citoyen qui a vainement tenté de faire preuve de civisme en signalant un danger imminent pour la cité où il réside, a redoublé de conviction s’agissant des défaillances et de l’anarchie qui persistent au sein de cette société, où le respect de la hiérarchie est fortement fragilisé par des agents d’astreinte, sa pierre d’achoppement.  

Abderrahmane Djafri
 
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