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Métiers de saison à Mila

Le commerce du maïs et des figues de Barbarie fleurit

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le 26.07.17 | 12h00 Réagissez

Les vendeurs de maïs grillé et des figues de Barbarie prennent leur quartier à Mila. Les foyers de braises fument jusqu’au centre-ville et les brouettes de figues de Barbarie commencent à sillonner les artères de la cité.

La cuisson du maïs, métier de saison pratiqué par le passé sur les routes des vacanciers, est exercée, cette année, dans les principales rues passantes de la ville. Dans les rues Maghlaoua (route de Grarem) et Zerrouki Hocine, connues pour leurs commerces de luxe et leurs nombreuses bijouteries, les foyers des cuiseurs de maïs embaument l’air de l’odeur alléchante de cette grande céréale cultivée notamment dans les vergers des communes d’Arras et de Hamala, au nord de la wilaya.

Très appréciés pour leur agréable saveur et leur odeur particulière, les épis de maïs, cuits et salés, sont consommés à même le trottoir. Aussi, les foyers de cuisson sont continuellement encombrés par des consommateurs de tous les âges. Cédé à 50 DA l’unité, le maïs cuit sur les braises se vend comme des petits pains.

Et malgré les attroupements de personnes qui se forment autour de ces foyers et les poussières de cendre et les fumées qui s’en dégagent, cela ne semble déranger ni les propriétaires des locaux de commerces qui longent les rues ni les citoyens attablés sur les petites terrasses des cafés et moins encore la foule des passants. Bien au contraire, il semble que les uns et les autres tirent un certain plaisir du spectacle qui s’offre à eux et des senteurs qui se répandent des brasiers.

L’autre métier de saison qui fleurit en ces derniers jours de juillet est celui de la vente des figues de Barbarie, pratiquée par de jeunes marchands itinérants. Ceux-ci n’ont pas de domicile précis, on peut les rencontrer partout dans la ville, à pousser devant eux des brouettes chargées de fruits. Vendues 10 DA l’unité, les figues de Barbarie ne sont pas moins appréciées que le maïs. Elles sont dégustées à même le trottoir avec le même plaisir, au grand bonheur des jeunes vendeurs qui sont des chômeurs pour la plupart.     

K. Bouabdellah
 
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