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Le barrage d’Aïn Dalia à son plus bas niveau

La crise de l’eau s’installe à Souk Ahras

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le 06.09.17 | 12h00 Réagissez

Un plan d’approvisionnement national sera adopté prochainement si la crise d’alimentation en eau potable persiste, a-t-on appris, lundi, auprès d’une source responsable de la Direction des ressources en eau (DRE) de la wilaya de Souk-Ahras.

Laquelle source a également indiqué que le mois de septembre ne connaîtra pas de grandes perturbations, et ce contrairement au mois d’octobre où le rationnement connaîtra plus de trois jours d’intervalle. Point de pessimisme du côté de la DRE qui croit en la clémence du ciel d’ici le mois prochain. «Nous pouvons d’ores et déjà parler de crise surmontée dans notre wilaya grâce aux mesures préventives mises en application au premier mois de l’été.

Ceci concerne entre autres le recours aux puits et autres sources souterraines dont la nappe de Taoura, capable d’assurer un débit de 120.000m3/jour», a indiqué notre source. Et d’ajouter qu’une entreprise publique qui a déjà entamé ses travaux dans cette source naturelle est au stade de la réhabilitation du réseau pour un montant de 100 millions de DA, une enveloppe allouée par le ministère de Hocine Necib dans le but de répondre à une urgence. Parmi les objectifs de ce projet, la maîtrise des fuites dues au relief accidenté de l’axe Taoura-Oued-Echouk. «L’exploitation du volume mort du barrage de Ain-Dalia (commune de H’nencha) est l’autre palliatif préconisé par nos services comme moyen de maintenir un approvisionnement moyen pour la population locale(…)

Mais il faudra aussi relancer les forages dans les nappes et les sources captées à travers la wilaya en prévision d’une éventuelle période sèche prolongée», a détaillé notre interlocuteur. Un autre cadre du secteur s’est montré plutôt inquiet par rapport à cette situation, arguant que le barrage de Ain-Dalia qui peine à atteindre actuellement les 9 millions m3 au lieu des 45 millions m3 (quantité régularisée) et un total de 76 millions m3 en temps normal. L’apparition des citernes, reconnues comme un moyen efficace pour les communes de Ain-Zana et Ouled-Driss, deux localités frappées de plein fouet par la crise de l’eau, n’augurent pas de meilleurs jours pour la région de Souk-Ahras, affectée également par d’autres phénomènes où la responsabilité des gestionnaires sectoriels et communaux semble engagée. Les fuites  et les réseaux défaillants, jamais réhabilités en période de vaches grasses, les branchements illicites et de complaisance, le choix approximatif des agents de l’ADE condamnés sans appel par la population pour toutes ces carences qui collent immanquablement au secteur.

Abderrahmane Djafri
 
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