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le 09.11.17 | 12h00 Réagissez


Souk-Ahras : Grogne des chauffeurs de taxi à la rue de l’Olivier

Les dégâts matériels causés par un constructeur d’une bâtisse privée sise à la rue de l’Olivier au véhicule d’un chauffeur de taxi a failli provoquer une émeute, mardi, à 13 heures. Une chute de matériaux de construction depuis les étages supérieurs de ladite construction, pourtant dénoncée antérieurement aux autorités compétentes, notamment l’APC de Souk-Ahras, a provoqué la colère des transporteurs qui desservent la ligne de la cité Ahmed Loulou – centre-ville. Un mouvement de panique générale, suivi d’un rassemblement de plusieurs citoyens, a nécessité l’intervention des services de sécurité qui ont réussi, après avoir amorcé le dialogue avec les protestataires, à apaiser les esprits pour les disperser ensuite dans le calme. «Nous avons demandé au propriétaire de cette construction de prendre toutes les mesures de prévention nécessaires afin d’éviter de mettre en péril la vies des usagers, des transporteurs et de nous-mêmes. En vain. Nos appels adressés aux services communaux n’ont jamais réussi à produire les effets escomptés», a déclaré l’un des chauffeurs de taxi.                                     A. D.


Bordj Bou Arréridj : La CNAS opte pour la sensibilisation en milieu de travail

L’ambitieux concept de la CNAS, visant à combiner une couverture sociale de qualité avec un système d’assurance fort et performant, s’est, d’emblée, heurté à l’épineux problème des créances qui s’élèvent à un point tel que cet organisme n’est plus en mesure de répondre aux attentes des adhérents en termes de prise en charge médicale. La situation s’explique par la tergiversation des récalcitrants parmi les affiliés au système, ou ceux qui refusent d’y adhérer, à s’acquitter de leurs dus envers cette institution, la contraignant, ainsi, à ponctionner des contributions des «bons» payeurs, solidarité oblige, pour assurer la couverture des «mauvais». Ce qui a provoqué un manque à gagner conséquent entraînant un déséquilibre dans le fonctionnement de la caisse. Un manque à gagner qui aurait pu servir à la prise en charge des assurés sociaux en termes de prestations médicales, notamment, en termes de prothèses, de soins ophtalmologiques et dentaires, ainsi que d’autres pathologies de la nomenclature. D’où les journées de sensibilisation et des portes ouvertes organisées périodiquement par les services de la CNAS. La dernière journée en date a eu lieu lundi dernier, au principal centre de paiement de Bordj, sous le slogan

«Lieux de travail organisés, travailleurs protégés». Un slogan qui n’a rien de fortuit, mais qui est savamment réfléchi pour inciter les employeurs et les travailleurs à organiser leurs lieux de travail, comme levier de prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles, et par conséquent, éviter les factures de prise en charge et d’indemnisations.
Dans cette optique, la CNAS œuvre à la mise en place d’une meilleure organisation des lieux de travail et à la vulgarisation de la législation et de la réglementation nationale en matière d’hygiène, de sécurité et de médecine du travail, et compte participer au Salon/congrès Preventexpo qui aura lieu du 13 au 15 novembre en cours au Palais des expositions des Pins Maritimes. Y prendront part des experts, des opérateurs et prestataires économiques, publics et privés, nationaux et étrangers ainsi que d’autres organismes ayant trait à la sécurité et la santé au travail.   
 

......ET DÉMANTÈLEMENT D’UN RÉSEAU DE TRAFIQUANTS

Lors d’une opération combinée avec la section des recherches de la gendarmerie de Bordj, des éléments de l’ANP ont pu démanteler un réseau de 6 personnes, spécialisé dans la commercialisation de drogues, activant au niveau des frontières Ouest, à partir d’Oran jusqu’aux frontières Est.
Cette opération d’envergure s’est soldée par la saisie de 100 g de cocaïne,30 kg de cannabis, 9900 comprimés d’ecstasy,1460 autres
de neuroleptiques, une somme de 343 millions de centimes, 5 véhicules et 11 portables. Les mis en cause ont été présentés au parquet de Ras El Oued, indique un communiqué de presse. 

M. Allouache

 

Agression policière à Kaïs (Khenchela) : le jugement mis en délibéré

Avant-hier a eu lieu à la cour de justice de Kaïs, le procès en appel de quatre policiers du commissariat de Kaïs, à 23 km de Khenchela, dont un commissaire, soupçonnés de «faits de violence sur un mineur». D’après la victime, les policiers l’ont roué de coups et  attaché avec des menottes pendant six heures (de 10h à 16h), à une chaise, et sans avoir informé ses parents de l’arrestation.

L’enfant a pu reconnaître ses agresseurs par leurs noms. Il a raconté sa présumée agression au juge, en rapportant les plus petits détails. Mis en cause, ces fonctionnaires avaient nié complètement cette version. Le jugement est mis en délibéré au 13 novembre.  A souligner que la LADDH, bureau de Khenchela, a signalé l’incident pour la première fois en 2016, où elle a dénoncé une «violence choquante» contre un mineur. L’enfant a obtenu, à l’hôpital de Kaïs, un certificat médical faisant état de blessures au niveau du visage, avec une déchirure de l’oreille gauche. La LADDH a condamné ces pratiques et demandé au DGSN, d’enquêter sur «ces dépassements inacceptables» et de punir leurs auteurs.             Mohamed Taïbi
 

 
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