Régions Est Actu Est
 

Consommation des budgets annuels à Khenchela

Installation d’une commission de suivi pour le chef-lieu

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 20.12.17 | 12h00 Réagissez

 
	Le projet de protection de la ville contre les inondations traîne depuis des années
Le projet de protection de la ville contre les inondations traîne...

Un énorme retard est enregistré dans la réalisation des programmes financés par l’Etat, en raison de la mauvaise gestion des affaires courantes de la commune.

Une bonne nouvelle vient d’être annoncée par les services de la wilaya de Khenchela. Le wali, Kamel Nouicer, a installé la semaine dernière une commission technique d’évaluation pour le suivi du développement durable pour la ville de Khenchela, afin de rattraper un retard considérable.

La ville de Khenchela, qui compte 108 580 habitants, ne sait toujours pas comment consommer ses budgets annuels, alors qu’elle souffre d’un sous-développement chronique et d’un énorme retard dans la réalisation des programmes autorisés et financés par l’Etat, en raison de la mauvaise gestion des affaires courantes de la commune, par des élus, incapables même de payer leurs factures de consommation d’électricité, sans oublier la bureaucratie endémique, le clientélisme, la corruption et les passe-droits qui règnent au sein de cette APC depuis des années.

Selon la cellule de communication de la wilaya, cette nouvelle politique vise à soutenir les efforts de tous les partenaires de la commune qui travaillent à mettre en place une politique de développement qui touche tous les secteurs, dont l’environnement, l’industrie, l’habitat, la santé et l’éducation, à travers la collecte des données, leur analyse et la proposition de solutions innovantes aux problèmes rencontrés, afin d’améliorer le cadre de vie du citoyen.

Parmi les projets qui ont dépassé les délais impartis figure l’ancien stade de Hammam Amar, qui fait l’objet de réaménagements importants et dont le chantier, presque à l’arrêt, traîne en longueur depuis le 8 août 2012, date du lancement des travaux. Même cas pour le parc citadin, près de la route de Batna, lancé en 2013, qui a consommé jusqu’à maintenant 600 millions DA.

Cependant, ce projet connaît un retard dans l’exécution des travaux, le taux de réalisation est estimé à 75 %. Pour les espaces verts, la ville est au bord de l’asphyxie, car elle souffre d’un manque évident, où la mafia locale a fait main basse sur la totalité du foncier, avec la complicité des élus.

Concernant le projet de protection de la ville contre les inondations, il fait malheureusement du surplace depuis des années, bien qu’il soit inscrit dans le plan d’action du gouvernement, selon les déclarations des responsables. A propos de l’état du réseau routier de la ville, il est déplorable. Circuler dans la ville est devenu un vrai parcours du combattant. Il suffit de faire un petit tour au centre-ville pour confirmer cet état de fait.                                                                                        

Mohamed Taïbi
 
Loading...
le dessin du jour
LE HIC MAZ

Mes infographies

El Watan Magazine

impact journalism days

 

Indépendance Algérie

 

El Watan Etudiant

Chroniques
Point zéro Repères éco

Vidéo

Débats d'El Watan

Débats d'El Watan

Suivre El Watan

FacebookFacebook       TwitterTwitter
Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie