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L’hiver s’annonce rude pour la wilaya de Souk Ahras

Froid, spéculation et infiltration des eaux

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le 03.12.17 | 12h00 Réagissez

 
	Les précipitations sont synonymes de tracas pour certains habitants
Les précipitations sont synonymes de tracas pour certains...

Si la saison des grandes pluies est accueillie dans un climat de fête par les agriculteurs et les communs des habitants de Souk Ahras, éprouvés par les perturbations cycliques dans l’alimentation en eau potable, il n’en est pas de même pour les autres franges de la société.

Le phénomène d’infiltration des eaux dans les quartiers de la périphérie où les normes urbanistiques font défaut et où pullulent des baraques vulnérables y est présent. A Sédrata, l’aménagement urbain a fait des boulevards du centre-ville de véritables patinoires. «Ces déchets ménagers et tous ces objets hétéroclites que l’on abandonne au passage n’arrangent guère les choses en matière de salubrité et de fluidité de la circulation routière qui en pâtit», a affirmé un passager.

A Aïn-Zana et Ouled-Driss, communes menacées par l’érosion du sol et les affaissements, des moyens de fortune sont déployés pour prévenir les sinistres, notamment dans les hameaux éloignés où les terrains glissants représentent une menace certaine. Le phénomène qui est également ressenti à Mechroha s’est compliqué davantage par les inondations du lieu-dit Saf El-Ouidène, où la stagnation des eaux pluviales cause plusieurs désagréments.

A Taoura, Ouillen, Heddada et dans les autres communes frontalières, tout comme celles de la sphère sud-ouest de la wilaya, les spéculateurs se déploient pour mettre hors de portée les prix de certains articles de première nécessité, dont le lait en sachet, cédé dans ces régions à 30 DA l’unité avec en concomitance d’autres produits. Les SDF, les malades mentaux et les locataires des constructions vétustes figurent sur la liste des personnes vulnérables pour lesquels une bonne partie de la population éprouve pitié et désolation. «Pour ces hères sans logis, ces aliénés sans protecteurs et ces innombrables familles qui attendent un gîte, c’est la saison des grandes souffrances qu’ils vivent dans le silence au su de toutes ces associations caritatives et sociales qui gèrent en leurs noms fonds, carrières et campagnes électorales», s’est insurgé Sabri B, un militant associatif. 
 

Abderrahmane Djafri
 
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