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Journée de sensibilisation au don d’organes à Khenchela

Dix-huit greffes rénales seulement réalisées cette année

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le 26.10.17 | 12h00 Réagissez

 
	Médecins et imams sont intervenus lors de cette journée
Médecins et imams sont intervenus lors de cette journée

Une journée de réflexion sur le don d’organes et la greffe, a été organisée avant-hier, a l’hôpital Ahmed Ben Bella, sous l’égide de la direction de la santé et de la population de la wilaya.

Selon les conférenciers, l’Algérie manque toujours de greffons, et la sensibilisation a encore du chemin à faire. Lors de cette réunion d’information et de sensibilisation qui a réuni des médecins de diverses spécialités et des imams, le sujet a été abordé sous tous ses aspects : médical, religieux et législatif. Actuellement, et depuis le début de cette année, 18 patients, relevant de différentes communes de la wilaya ont bénéficié d’une greffe de rein dans le cadre du jumelage entre les hôpitaux de Khenchela et Batna, a déclaré Dr. Fayçal Nemouchi, DSP de Khenchela.

Pour sa part, Pr. Mourad Abid, chef du service chirurgie au CHU de Batna et membre du staff médical responsable de ce type de transplantations, a abordé le sujet sur les plans médical et technique, où il s’est concentré sur les exigences médicales qui devraient être requises pour procéder à une greffe d’organe. Il a également relevé l’importance de la transplantation d’organes pour les patients, en particulier ceux qui souffrent d’insuffisance rénale. A signaler que l’Algérie compte environ 26 000 cas d’insuffisance rénale, et seulement 1%, d’entre eux ont pu être greffés.

Les différents intervenants ont convenu que le discours religieux est la manière la plus efficace pour la sensibilisation de la société algérienne au don d’organes. A cette occasion, Messaoud Chirmssèle, imam de la mosquée Abdelhamid Ibn Badis, a indiqué que «L’islam autorise le don d’organes pour sauver une vie humaine, permettant ainsi aux malades de mieux vivre». Et de préciser qu’il est «permis de prélever un organe d’un mort pour le greffer dans le corps d’une personne vivante, si sa survie dépend de cette opération, sous certaines conditions bien précises, dont l’autorisation explicite du donneur, l’absence de préjudice pour ce dernier, et le don gratuit aux établissements hospitaliers sans aucune transaction commerciale».         
 

Mohamed Taïbi
 
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