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Bordj Bou Arréridj

Conférence sur la prise en charge du blessé médullaire

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le 14.09.17 | 12h00 Réagissez

Les accidents de la voie publique et de la circulation demeurent les principaux pourvoyeurs des traumatismes de la colonne vertébrale et de la moelle épinière, clouant parfois à vie la victime dans un fauteuil roulant.

Un véritable problème de santé qui pèse lourdement sur le Trésor public. Dans cette optique, Pr Ouannoughène, neurologue, a donné avant hier une conférence à l’hôpital Bouzidi, intitulée «Le blessé médullaire, du ramassage à l’évaluation», au profit d’un parterre d’urgentistes, médecins généralistes et d’étudiants en médecine. Pour le conférencier, la prise en charge précoce et coordonnée de l’accidenté peut améliorer nettement son pronostic et augmenter ses chances de s’en sortir avec les premiers secours qui débutent sur les lieux de l’accident.

En se référant aux statistiques américaines, l’orateur indique que 25% des complications neurologiques sont dues à une mauvaise désincarcération de l’accidenté qui conduit à la déstabilisation de ses lésions vertébrales en aggravant le pronostic. D’où la nécessité d’éviter la manipulation intempestive du blessé en essayant de l’extirper du véhicule. Alors que la meilleure façon d’extraire un blessé est en monobloc et avec le concours d’au moins trois personnes pour l’immobiliser par un collier rigide ou une coquille dorsolombaire, avant de l’acheminer vers la plus proche infrastructure hospitalière. Une fois admis, le blessé doit subir d’abord un bilan lésionnel et la stabilisation de toutes ses fonctions vitales, avant d’être mis sous soins adéquats. En guise d’illustration dans la prise en charge du blessé médullaire, le professeur Ouannoughène conclut son intervention en se référant à la nouvelle technique mise au point, il y a quelques semaines, par le professeur L.A. Benabid, du CHU de Grenoble et récipiendaire du prix Laskar en 2014 aux États-Unis. Une technique, relevant de la nanotechnologie, qui consiste à insérer deux implants dans le cerveau, liés à un exosquelette, pour que le malade tétraplégique se remette d’aplomb dans la plupart des cas.
 

M. Allouache
 
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