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Le secteur du commerce fait son bilan à Souk Ahras

«Certaines pratiques doivent être bannies»

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le 06.02.18 | 12h00 Réagissez

Les pratiques contraires à la réglementation sont légion dans le secteur du commerce, et les moyens d’y remédier butent souvent sur la ténacité d’une catégorie de commerçants, qui se recyclent au gré du gain facile et des surprofits.

Les deux récentes sorties des contrôleurs de la direction du commerce ont été couronnées par 28 cas de vente concomitante de lait en sachet et de pratique de prix prohibitifs pour ce produit subventionné par l’Etat. Ces cas pris en flagrant délit dans les communes de Taoura et Merahna, renseignent sur l’ampleur du phénomène et l’impunité dont jouissent certaines personnes malintentionnées.

Des dizaines de saisies de lait impropre à la consommation et autres délits liés à la vente du produit au prix du lait cru ont été traitées ces deux dernières années par les différents services de sécurité. «Nous tentons par tous les moyens de minimiser les infractions et délits qui portent atteinte à l’économie nationale, au pouvoir d’achat et à la santé du citoyen, et ce, par le biais de campagnes de sensibilisation et de contrôles inopinés, lesquelles opérations de contrôle ont donné des résultats probants», a déclaré à El Watan, la directrice du commerce, Dalila Bounaâs.

Des commissions interministérielles ont, par ailleurs, révélé, à l’issue de plusieurs sorties, un taux effarant de pratiques illégales. Pour illustrer, un préjudice de 2 448 100 870, 35 DA pour défaut de facturation a été estimé par la commission impôts-commerce-douanes pour l’exercice de l’année 2017. «Nous ne pouvons en aucun cas sanctionner les commerçants qui sont respectueux des textes en vigueur et ceux qui refusent les pratiques frauduleuses.

Tout mutisme et toute nonchalance de notre part peuvent être assimilés à des signes d’encouragement pour ceux qui veulent perpétuer l’illégal dans ce secteur, où plusieurs pratiques doivent être bannies», a indiqué la même responsable du secteur. Les affaires traitées par voie de justice pour la même période sont de l’ordre de 1423.

La commercialisation de viandes avariées, la spéculation, le défaut d’affichage des prix, la vente de produits d’origine douteuse et plusieurs infractions font l’objet d’un forcing de la part des différents services concernés, les Douanes, les impôts, la santé, entre autres, impliqués, pour rappel, dans des commissions mixtes avec la direction du commerce. Cette dernière estime que le volet sensibilisation est susceptible d’impliquer d’autres partenaires parmi les consommateurs et les commerçants. L’année 2017 a connu à ce titre quatre rendez-vous publics.                                                  

Abderrahmane Djafri
 
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