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Bordj Bou Arréridj : Les lycéens à l’assaut des métiers d’avenir

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le 03.02.18 | 12h00 Réagissez

Deux instituts, 17 centres de formation professionnelle et 5 écoles privées ont exposé durant trois jours au Salon des métiers au CFPA BBA 4, soit 31 spécialités réparties sur 8 branches professionnelles.

Un embarras du choix pour les jeunes, notamment les collégiens et les lycéens, en quête d’un métier d’avenir durable. Mounir, Chouaib et Ramzy, trois élèves, entre autres, du lycée Farès Hocine à Bordj, n’ont pas caché leur intérêt pour les opportunités que le secteur de la formation professionnelle peut leur offrir. «Nous sommes des élèves de terminale TM.

Une fois le bac en poche, nous comptons intégrer l’une des spécialités pour décrocher le diplôme de technicien supérieur qui nous ouvrira, certainement les portes d’accès à un métier d’avenir. Mieux que de suivre un cursus universitaire pour finir dans la longue liste des demandeurs d’emploi», nous disent-ils. Etaient également présents au Salon, les métiers traditionnels, dont l’oléiculture.

Un technicien de la région de Sidi Brahim qui, tentant de sauver une activité ancestrale de l’extinction, a exposé une panoplie de variétés d’olives qui passent par différentes étapes avant l’obtention de l’huile. Un peu plus loin, un stand a été dédié à l’entrepreneuriat. Une nouvelle spécialité pour laquelle un module sera intégré dans le cursus professionnel.

Et pour la première fois, le milieu carcéral s’invite au secteur de la formation professionnelle à travers un espace réservé aux activités des détenus des centres de rééducation. Notamment des activités artistiques, illustrées par la sculpture sur bois, sur aluminium et sur cuivre, ainsi que des aquarelles et de la couture.

En sus des 17 autres spécialités destinées aux 1 394 détenus, à l’instar de la mécanique, l’informatique, le jardinage et la plomberie. En outre, le secteur de la formation professionnelle prévoit d’organiser des stages de formation au profit des artisans, sanctionnés par des attestations qualifiantes leur permettant de perfectionner leurs produits et, à terme, pouvoir les écouler avec moins de difficultés.

Les intoxications alimentaires en débat

Chaque année, des centaines de personnes chopent une intoxication alimentaire collective, soit en milieu scolaire ou lors d’une fête familiale, pour finir hospitalisées pour des périodes plus ou moins longues. D’où la journée d’étude et de formation tenue, le week-end dernier, à l’initiative de l’Association de protection du consommateur, en coordination avec les différents secteurs.

Il a été question de mettre les moyens nécessaires et des injonctions drastiques vis-à-vis des règles d’hygiène, commençant par le conditionnement des produits alimentaires et le respect de la chaîne du froid. La direction des ressources en eau préconise d’intensifier les contrôles et le traitement des eaux pour éviter tous cas de maladies à transmission hydrique (MTH).

Dans le même sens, le représentant de la direction de l’environnement a indiqué que la propagation des déchets contribue amplement à favoriser la prolifération des bactéries dans les aliments et par conséquent, provoquer des intoxications alimentaires.

La direction de l’éducation déplore le manque d’effectifs dans les cantines scolaires et l’absence de qualification chez les employés communaux, engagés pour s’occuper des fourneaux. A ce titre, il a été recommandé que lors de chaque préparation de repas, un plat témoin doit être mis de côté pour faciliter la définition des parts de responsabilité en cas de problème.                           

M. Allouache
 
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