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L’Algérienne des eaux d’Oum El Bouaghi

80 milliards de centimes de créances à recouvrer

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le 10.10.17 | 12h00 Réagissez

Très répandu, le phénomène des piquages illicites est devenu un sérieux problème pour une entreprise qui peine même à s’acquitter de ses factures d’électricité.

Cela ne date pas seulement de l’actuelle crise d’eau qui frappe la région, suite à la longue sécheresse ayant affecté une partie du pays. Une très faible pluviométrie qui a eu des répercussions négatives sur les nappes phréatiques et les barrages alimentant plusieurs communes de la wilaya d’Oum El Bouaghi, mais depuis plusieurs années.

Le pire est qu’en plus de cette crise, l’Algérienne des Eaux, qui gère 13 communes dans cette wilaya, peine à recouvrer 80 milliards de centimes de créances qu’elle détient sur ses abonnés, avons-nous appris d’une source proche de la cellule de communication de cet organisme. Il n’y a pas que cela, cet organisme déplore aussi la multiplicité des piquages illicites qui grèvent lourdement son budget, à telle enseigne qu’il est en difficulté pour s’acquitter des factures d’électricité.

Contrairement à la Société de distribution de l’électricité (SDE) qui gère l’énergie électrique et qui intervient de temps en temps pour effectuer des coupures pour les ménages récalcitrants, l’ADE ne peut agir de la même façon. Ceci étant, quelles mesures doit prendre l’organisme gestionnaire de cette source vitale pour amener ses clients à s’acquitter de leurs factures ?

C’est, entre autres, la question qui se pose d’elle-même. Par ailleurs, le manque d’eau qui affecte des milliers de ménages, notamment dans la plus grande agglomération de la wilaya, la ville de Aïn Beïda, oblige les ménages à requérir les services des colporteurs, qui les approvisionnent contre 1 500 DA la citerne d’eau de 3000 litres.

Et encore ! Il faut attendre parfois deux ou trois jours pour se voir livrer le précieux liquide, juste bon pour la toilette et le nettoyage. Pour ce qui concerne l’eau à consommer, on se la procure chez des vendeurs disposant de citernes en plastique proposant pour 70 DA le jerrican de 20 litres.             

Baâziz Lazhar
 
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