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Transport interurbain à Oum El Bouaghi

35 lignes exploitées et toujours des insuffisances

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le 23.12.17 | 12h00 Réagissez

 
	 Les petites localités rurales sont à la traîne
 Les petites localités rurales sont à la traîne

Depuis 2004, le nombre de lignes exploitées dans le transport interurbain a connu un développement remarquable dans la wilaya d’Oum El Bouaghi, ce qui a contribué à atténuer la tension et à faciliter le déplacement d’une ville à une autre.

Au tout début, 19 lignes seulement étaient exploitées, mais avec le nombre toujours croissant de voyageurs, ce chiffre a été multiplié par trois pour dépasser les 35 lignes. Ainsi, pratiquement toutes les régions limitrophes sont desservies à partir d’Oum El Bouaghi, soit les sept wilayas, avec lesquelles elle partage des frontières, comme Constantine, au nord, Khenchela et Batna au sud, Tébessa à l’est et Guelma et Annaba au nord.

En plus, la ligne vers Alger s’est consolidée avec plusieurs bus, notamment à partir de Aïn Beïda. Il reste que la ligne la plus sollicitée, surtout en cours de semaine, est celle qui relie Oum El Bouaghi à Aïn Beïda. Malgré la mise en service d’une flotte importante, les candidats au voyage éprouvent des difficultés, particulièrement le matin. Plusieurs milliers de voyageurs, car on parle de 7 000 travailleurs et fonctionnaires qui se rendent chaque matin au chef-lieu de wilaya, pour rejoindre leur lieu de travail, se bousculent devant les arrêts de bus pour trouver une place.

Le problème s’en est trouvé exacerbé depuis l’ouverture de la gare routière de Aïn Beïda. Située à 4 km à la sortie est de la ville, beaucoup rechignent à la rejoindre pour se déplacer vers le chef-lieu de wilaya. La majorité préfère attendre devant le siège de la CNAS. Pourtant le problème posé autrefois par le déplacement des étudiants a trouvé sa solution grâce au transport universitaire. Avec l’inauguration de la nouvelle gare routière d’Oum El Bouaghi, située à proximité de la gare ferroviaire, les voyageurs débourseront plus pour rentrer chez eux. C’est ce qui se passe pour les voyageurs de Meskiana à partir de la gare de Aïn Beïda.

En plus des 60 DA, le citoyen doit prendre un bus urbain pour 20 DA, ce qui fait que pour un aller-retour on débourse 160 DA, au lieu des 120 DA, naguère. Ce qui importe le plus, c’est la mise en service de la ligne de chemin de fer, qui n’est jusqu’alors exploitée que pour le transport des marchandises et du gasoil.

Longue de 165 km, cette ligne relie la wilaya de Tébessa à celle d’Oum El Bouaghi, en passant par Aïn Beïda, Oum El Bouaghi, Aïn Fakroun, Aïn Kercha et s’achevant à Aïn M’lila. Si les grandes agglomérations sont bien desservies malgré quelques avatars, les petites localités rurales demeurent à la traîne en matière de transport. Nombre de citoyens de ces petites localités ont recours aux transporteurs clandestins pour rejoindre les grandes agglomérations.

Par le passé, toutes les communes disposaient d’un bus pour les voyageurs, mais après des années de service, ces cars ont disparu pour diverses raisons, dont le manque d’entretien et le défaut de pièces de rechange.          
 

Baâziz Lazhar
 
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