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       <title>El Watan - Tipaza</title>
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       <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 22:13:38 +0100</lastBuildDate>
       <link>http://www.elwatan.com</link>
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           <title>Les maires ne s’intéressent pas à leurs écoles</title>
           <author>M'hamed Houaoura </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/centre/tipaza/les-maires-ne-s-interessent-pas-a-leurs-ecoles-27-05-2012-172302_149.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tipaza</category>
           <pubDate>Sun, 27 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 27 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Etrange comportement des présidents d’APC de la wilaya de Tipasa qui affichent leur incapacité à utiliser intelligemment les fonds alloués par l’Etat dans le cadre de la solidarité nationale. 
	19 communes qui relèvent des daïras de Damous, Gouraya, Hadjout, Ahmeur El Aïn, Cherchell, Bou Ismaïl avaient bénéficié de 89 projets TUP-HIMO, selon leur demande, pour effectuer des travaux dans le secteur des forêts, de l’hydraulique, de l’éducation et des routes.
	L’enveloppe allouée à cet effet s’élève à 35 millions de dinars, une somme énorme qui permet d’entamer des travaux de réfection, de réparation et d’aménagement qui atténueront des tensions et des problèmes dans certains cas, notamment en zones rurales et dans les quartiers populaires à forte densité, d’autant plus que des budgets considérables sont investis par les autres secteurs d’activité. Chaque partie essaye de se justifier et trouver un bouc émissaire, responsable de cette situation.

	Or, le chef de l’exécutif de la wilaya de Tipasa, Mostefa Layadi, n’a pas manqué de faire des remarques aux gestionnaires locaux de ces communes, en constant qu’un seul projet du TUP-HIMO a été signalé dans une école primaire à Beni Mileuk. Il a demandé aux P/APC d’être plus pertinents dans le choix de leurs projets.Les établissements scolaires du cycle primaire n’ont-ils pas besoin de menus travaux pour les rendre plus agréables et plus accueillants aux élèves qui les fréquentent ? L’autre fait marquant lors de la cession de l’APW, c’est incontestablement l’intransigeance du wali affichée à l’égard de ceux qui viennent passer leurs vacances estivales dans les classes des écoles, sans se soucier de la préservation de l’état des établissements scolaires qui doivent être prêts pour accueillir les élèves à la rentrée scolaire.«Il faut me faire payer ces gens-là. Les écoliers doivent étudier dans des classes propres lors de la prochaine rentrée scolaire», conclut-il.</description>
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           <title>Le criminel de Douaouda arrêté</title>
           <author>M'hamed Houaoura </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Il se faisait passer pour un mendiant, voire pour un débile, au niveau des quartiers populaires de Koléa, Fouka et Dououda. Il lui arrivait de se renseigner sur les familles après avoir tissé des liens de sympathie avec elles. 
	Il, c’est un criminel, un homme marié natif d’El Abadia (Aïn Defla), père de 3 enfants, qui vit dans une habitation précaire, érigée illicitement dans un bidonville à Douaouda. Sa victime, un entrepreneur natif de la wilaya de Médéa, père de 3 enfants et habitant à Koléa. L’entrepreneur en difficulté psychologique s’est dévoilé au mendiant. L’assassin révèle ses pouvoirs en sorcellerie à celui qu’il allait aider.  Le criminel soutire au total 280 000 DA à l’entrepreneur. Ce dernier a été empoisonné avant d’être égorgé. Les éléments de la Sûreté nationale de Fouka et Douaouda, alertés par le fils de l’entrepreneur durant cette nuit du 20 au 21 mai, avaient engagé une course contre la montre pour arrêter l’assassin.

	Celui-ci a été écroué mercredi après-midi par le magistrat du tribunal de Koléa. Stupéfaction des familles qui n’en revenaient pas après avoir appris que le bourreau était le mendiant du quartier qui bénéficiait de leur aide, en produits alimentaires, effets vestimentaires et argent. Le commissaire chargé de la cellule de communication de la sûreté de la wilaya de Tipasa a voulu mettre en garde les citoyens à travers la publication de cette histoire qui a endeuillé de paisibles familles.                               </description>
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           <title>9e rencontre sur les cultures maraîchères</title>
           <author>M'hamed Houaoura </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tipaza</category>
           <pubDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La Chambre de l’agriculture de la wilaya (CAW), en collaboration avec la Direction des services agricoles (DSA) de la wilaya de Tipasa, tiendra sa 9e édition sur les cultures maraîchères au centre «Grand Bleu», à Chenoua, les 30 et 31 mai prochains. 
	Cette rencontre traditionnelle entre les agriculteurs de la wilaya de Tipasa et leurs homologues des wilayas limitrophes constitue un espace convivial pour échanger les informations et les expériences. Les fellahs ne manqueront pas de faire part de leurs préoccupations. Cette 9e édition s’articulera autour de l’expositions des variétés produites par la filière de la culture maraîchère et des conférences suivies de débats sur la lutte biologique contre les parasites, notamment la Tutta Absoluta, le plan de développement du système de la multichapelle, la fertilisation raisonnée des terres agricoles pour répondre aux besoins des cultures, sans perdre de vue la protection de l’environnement.

	Afin de stimuler et d’encourager les agriculteurs, la CAW compte décerner cette année une récompense pour l’innovation. Ce prix sera attribué au fellah qui aura introduit de nouvelles techniques dans son travail, tout en préservant l’environnement naturel et la santé des consommateurs. La technique de pollinisation sous serre et l’utilisation des faux-bourdons, deux aspects qui feront l’objet d’une attention particulière par les organisateurs de cette 9e édition sur les cultures maraîchères dans la wilaya de Tipasa. Nombreux sont les maraîchers des wilayas du centre du pays qui ne veulent pas rater ce rendez-vous pour se mettre à jour. </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/tipaza/9e-rencontre-sur-les-cultures-maraicheres-20-05-2012-171342_149.php</link>
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           <title>Le projet de la voie express touche à sa fin</title>
           <author>M'hamed Houaoura </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tipaza</category>
           <pubDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les responsables de la wilaya de Tipasa et de l’entreprise chinoise se sont engagés à achever totalement la voie express reliant Bou-Ismaïl à Cherchell avant le 5 juillet 2012. 
	Les travaux de construction de la trémie de Bou-Ismaïl, longue de 561 mètres, sont en cours, tandis que les 2 ouvrages importants de Sidi Moussa (Sidi Amar) et El-Hamdania (Cherchell) sont déjà achevés. Les automobilistes venant de la capitale et se rendant à Cherchell, peuvent emprunter sans soucis la voie express jusqu’à la localité de Nador, évitant les embouteillages cauchemardesques de Bou-Ismaïl, Khemisti, Bouharoun, Aïn Tagouraït et Tipasa. Certes, des retards avaient été enregistrés dans ce projet, en raison des chutes de pluie et de neige. Les travailleurs chinois avaient été instruits par les responsables du secteur des travaux publics afin de livrer la totalité du tronçon qui relie Nador à Cherchell avant la célébration de la date anniversaire de l’indépendance de notre pays.

	Le taux d’avancement des travaux de ce dernier tronçon a atteint 75%. D’ailleurs, les camions et les engins de l’entreprise chinoise sont à pied d’œuvre pour ne pas rater le rendez-vous symbolique. Ce marché de la voie express s’élève à 22,4 milliards de dinars. Quant au contournement de la ville de Cherchell, d’un linéaire de 19 km, selon les déclarations du ministre des Travaux publics, faites à l’occasion de sa dernière visite effectuée au lendemain du scrutin du 12 mai 2012, l’appel d’offres est lancé, tandis que l’étude de la continuité de cette voie express jusqu’à l’extrémité ouest de la wilaya de Tipasa, est, elle, en cours selon les affirmations de Amar Ghoul.</description>
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           <title>Un salon qui se transforme en «fourmilière»</title>
           <author>M'hamed Houaoura </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tipaza</category>
           <pubDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La direction de la formation professionnelle de la wilaya de Tipasa a vu son Salon se transformer en fourmilière, du 17 au 19 mai, par une manifestation qui s’est déroulée au centre culturel et sportif. 
	Beaucoup de jeunes-femmes et d’hommes, qui, grâce à leur patience et leur capacité à contourner les entraves bureaucratiques, sont arrivés à monter de petites entreprises et à créer de l’emploi. Le directeur de la formation professionnelle et son staff avaient articulé l’organisation de ce 1er Salon en plusieurs espaces, selon les thématiques et les secteurs d’activité. Beaucoup de jeunes visiteurs se sont intéressés aux démarches et aux produits des participants, afin de pouvoir réussir à leur tour dans leurs projets. L’environnement, la navigation maritime, la construction navale, l’apiculture, l’agroalimentaire faisaient partie des secteurs ayant animé ce premier Salon de la formation professionnelle à Tipasa. Nous avons pu rencontrer des femmes kabyles résidant à Ahmeur El Aïn et Fouka qui ont réussi dans leurs projets, bien qu’elles ne disposent pas d’un local. Tout le travail s’effectue dans leurs domiciles respectifs. Leur sourire en dit long.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/tipaza/un-salon-qui-se-transforme-en-fourmiliere-20-05-2012-171345_149.php</link>
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           <title>La presse nationale à l’honneur à Tipasa : les correspondants à l’écoute de l’histoire</title>
           <author>M'hamed Houaoura </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sat, 05 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 05 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	L’Association des journalistes correspondants de la wilaya de Tipasa a célébré la Journée internationale de la liberté d’expression et de la presse au niveau de la bibliothèque urbaine. 
	Organisée jeudi dernier au niveau de la bibliothèque urbaine de Tipasa par l’Association des journalistes correspondants, en partenariat avec l’ENSJ d’Alger, cette journée a vu la participation de plusieurs militants de la cause nationale, à l’image d’Ihaddaden Zahir, Ghafir Mohamed (Moh Clichy), Hadanou Ahmed (Ahmed El-Kabba), Mme Amirat Zoubida, Basta Arezki, Abdelmadjid Azzi et Salah Rahmani. Au programme, la projection d’un film mettant en relief la naissance, dans la clandestinité, du journal El Moudjahid depuis sa création, en 1956. Ce documentaire historique est un produit de recherches du journaliste et réalisateur, Youcef Aggoun, d’ailleurs présent dans la salle. Un débat riche en informations s’en est suivi, agrémenté par les témoignages des moudjahidine.

	Ihaddaden Zahir a apporté quelques précisions de taille sur les moments qui avaient marqué l’entame de la parution du journal El Moudjahid, en Algérie, au Maroc et en Tunisie. Le chef de l’exécutif de la wilaya de Tipasa, Mostefa Layadi, a tenu à participer à ces moments chargés d’émotion, qui ont fait rejaillir des souvenirs chez les militants. «De pareilles rencontres méritent d’être organisées plus souvent, pour permettre aux jeunes générations de s’imprégner de l’histoire de notre pays et connaître les souffrances de notre peuple durant la colonisation», a souligné le wali de Tipasa. Les universitaires et experts en communication,  MM. Mostefaoui et Brahimi ont insisté sur la situation actuelle de la presse nationale. Le modérateur, Djaballah Ahcène, a alors invité son ancien maître, Ihaddaden Zahir, à conclure les travaux de cette journée du 3 mai à Tipasa.

	«A notre époque, nous avons fait ce que nous pouvions avec nos faibles moyens. Aujourd’hui, j’encourage les jeunes journalistes à mener les investigations sur l’histoire de notre pays, afin de permettre aux générations futures de connaître leur passé avant de se projeter dans l’avenir, pour faire face aux défis qui attendent l’Algérie. L’ouverture de notre pays vers l’audiovisuel privé est incontournable pour l’univers médiatique national», conclut Ihaddaden Zahir. Notons que la Sûreté nationale de Tipasa et la wilaya ont honoré les représentants locaux de la presse. Un hommage a été rendu aux aînés de la presse algérienne et aux journalistes assassinés. Des militants du mouvement national, en l’occurrence Ghafir Mohamed dit «Moh Clichy» et Basta Arezki, auteurs de livres témoins sur la guerre de Libération nationale, ont saisi l’opportunité de la célébration de la Journée mondiale de la liberté d’expression et de la presse, pour remettre gracieusement des ouvrages à la directrice de la bibliothèque urbaine de Tipasa.

	Youcef Aggoune, journaliste et directeur d’une boîte de communication, a également remis des documents sur l’histoire du journal El Moudjahid, depuis sa création jusqu’en 1962, des documents produits lors du colloque sur ce journal historique. Un geste hautement apprécié par les responsables de la bibliothèque et les élèves.</description>
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           <title>Création d’écoles de formation d’élites sportives</title>
           <author>M'hamed Houaoura </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tipaza</category>
           <pubDate>Sun, 29 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 29 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La wilaya de Tipasa s’est dotée d’infrastructures qui s’inscrivent dans le volet de la formation des futures élites sportives, en vue de les préparer pour les échéances sportives internationales à moyen et long termes.  
	Bien entendu, quelques entraves bureaucratiques empêchent le respect du délai de leur réalisation.Ainsi, le centre régional de regroupement sportif, implanté à proximité du complexe olympique de Koléa, est déjà confronté à des problèmes. Ce projet n’ont pas encore démarré. Ce centre régional comprend 2 salles omnisports et 4 autres salles de sports de combat, qui s’ajoutent à la piscine olympique, le stade de football et un terrain de réplique. Une enveloppe d’un montant de 556 millions de dinars avait été allouée pour la construction de ce 1er lot. L’Etat avait affecté une enveloppe globale de 1,435 milliard de dinars pour la réalisation de l’ensemble des lots qui favorisent l’extension du complexe olympique de Koléa.

	Ce centre régional de regroupement sportif fait partie du réseau des 10 centres régionaux répartis sur l’ensemble du territoire national. Par ailleurs, 2 écoles nationales de formation des élites sportives dans le domaine du tennis et de la pétanque sont en cours de réalisation au niveau du chef-lieu de la wilaya de Tipasa. Ces 2 projets s’ajoutent à l’Ecole nationale du tir sportif et l’école régionale de sport nautique déjà opérationnelles. «Je regrette le gaspillage d’argent dans les études et le gaspillage des terrains lorsqu’il s’agit de construire des infrastructures sportives, indiquait Hachemi Djiar lors de sa dernière visite de travail dans la wilaya. Il faut penser à des réalisations simples et efficaces et commodes pour faire bénéficier un maximum de jeunes en matière de formation dans les différentes disciplines sportives», a ajouté le ministre.

	La nouvelle piscine de Tipasa, constituée de 2 bassins, est un joyau pour le développement de la natation. C’est la 2e piscine opérationnelle dans la wilaya, après celle de Koléa. C’est un atout pour les enfants désireux de pratiquer ce sport.
	Quant au projet de construction d’une piscine à Bou Ismaïl, les travaux traînent encore. Le complexe sportif de Cherchell, quant à lui, enregistre des retards. Ce complexe sera pourvu, d’une part, d’une capacité de 12 000 places avec possibilité d’extension jusqu’à 40 000 places, et d’autre part, d’une pelouse en gazon synthétique. L’incompréhension entre les autorités locales et l’opérateur public (Enir, ndlr) est à l’origine du grand retard enregistré dans les travaux.

	Le ministère de la Jeunesse et des Sports avait alloué une enveloppe de 900 millions de dinars, tandis qu’un montant de 250 millions de dinars avait été investi au profit de ce projet, dans le cadre du Plan communal de développement (PCD). Compte tenu de la situation peu reluisante de ce projet, le chef de l’exécutif de la wilaya a invité le 1er responsable de l’ENIR à une séance de travail durant la semaine en cours, afin d’élucider le dossier et pouvoir rattraper le retard.                                                                                                                    </description>
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           <title>Pêche cotière à Cherchell : le cri de détresse des armateurs</title>
           <author>M'hamed Houaoura </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tipaza</category>
           <pubDate>Sun, 22 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 22 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les armateurs et patrons pêcheurs du port de Cherchell viennent de lancer un SOS à destination des pouvoirs publics sur leur situation qu’ils jugent critique. 
	La précarité se profile à l’horizon alors que ces protestataires assistent impuissants aux violations et au non-respect des lois de notre pays, relatives à la pêche côtière, par certaines embarcations venues des autres ports algériens, grâce à des complicités. «Ces navires de pêche, acquis dans le cadre du programme de relance économique de pêche, sont munis de fausses déclarations de puissance», nous disent-ils. «Ces navires avaient été introduits sur le territoire national avec une motorisation très puissante, des équipements modernes et du matériel électronique sophistiqué qui ne sont pas indiqués dans leurs documents», accusent-ils. Ces patrons pêcheurs de passage au port de Cherchell bénéficient des complicités à tous les niveaux, selon nos interlocuteurs, irrités par le silence des décideurs.

	«Ils pêchent tout près de nous, en se fichant de la réglementation en matière de pêche côtière», nous précisent-ils. Les armateurs et les patrons de pêche du port de Cherchell, après avoir frappé à toutes les portes et saisi toutes les autorités civiles et militaires, lancent ce cri de détresse pour espérer une réaction, afin de faire appliquer la loi et débusquer les responsables des «massacres». «Nous dénonçons le non-respect de la taille marchande du poisson et le non-respect de la règlementation par ces navires durant toute l’année», indiquent-ils. «Munis de leurs grands chaluts et de leurs gros panneaux, ces bateaux sont à l’origine des ravages effectués sur la faune et la flore marines locales. Faire de la pêche avec ces méthodes qui mettent en péril l’avenir de notre mer, nous les artisans estimons que la préservation de la ressource halieutique est utopique», concluent nos interlocuteurs, d’autant qu’ils n’ont jamais bénéficié d’un soutien de l’Etat, selon eux, pour exercer le métier de la pêche.

	Au port de Bouharoun, des armateurs et patrons de pêche comptent mener des actions, pour exprimer leur colère, en raison d’autres problèmes qui mettent en péril leur avenir.  
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/tipaza/peche-cotiere-a-cherchell-le-cri-de-detresse-des-armateurs-22-04-2012-167715_149.php</link>
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           <title>Cherchell : les travaux de contournement de la ville pour bientôt</title>
           <author>M'hamed Houaoura </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/centre/tipaza/cherchell-les-travaux-de-contournement-de-la-ville-pour-bientot-10-04-2012-166187_149.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tipaza</category>
           <pubDate>Tue, 10 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 10 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le secteur des travaux publics compte lancer un appel d’offres pour le contournement de la ville de Cherchell, par le sud, à partir du 2e semestre de l’année 2012. 
	Le délai de réalisation de cet important axe routier a été fixé à 18 mois. «Ce sera un projet complexe, en raison des reliefs qui se dressent le long du tracé», nous explique le DTP de Tipasa.
	Le contournement commencera à partir de oued Bellah pour se terminer à proximité de la localité côtière de Sidi Ghilès (ex-Novi). Le linéaire ne dépassera pas 19 km. «La possibilité d’opter pour la construction de 2 tunnels n’est pas à écarter», indique notre interlocuteur. Plusieurs paramètres seront pris en compte avant l’entame des travaux, exige le département ministériel de Amar Ghoul. Des gros moyens matériels seront mis en œuvre pour traverser et «percer» la chaîne de montagnes qui dominent le littoral de la daïra de Cherchell. Ce contournement est très attendu par les populations qui empruntent quotidiennement ce tronçon de la RN11 pour se rendre vers la capitale (Alger) ou vers l’ouest du pays.

	De gros problèmes de circulation sont attendus pour la saison estivale. Les accidents routiers se sont multipliés malheureusement.
	L’unique route (RN11) ne suffit plus pour accueillir les centaines de milliers de véhicules qui utilisent les tronçons de la RN11. Pour plus de commodités à ce futur axe routier (contournement) de la voie express qui relie Alger à la ville de Cherchell, il est prévu la réalisation de deux pénétrantes, à l’image de celle qui va directement vers l’AMIA (Académie militaire interarmes) et celle qui reliera le centre-ville de Cherchell à la voie express. En outre, le ministère des Travaux publics avait déjà confié au bureau d’études Saeti l’autre projet qui consiste à réaliser une voie express reliant Cherchell à la localité côtière de Damous (50 km).

	Par conséquent, à moyen terme, la wilaya de Tipasa sera pourvue d’une voie rapide reliant la capitale à l’extrémité ouest de la wilaya de Tipasa, en attendant l’achèvement de l’étude de la voie ferroviaire qui relie Zéralda à Gouraya.
	De bonnes perspectives pour encourager les investisseurs à venir investir dans la wilaya de Tipasa, notamment à l’ouest de la wilaya.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/tipaza/cherchell-les-travaux-de-contournement-de-la-ville-pour-bientot-10-04-2012-166187_149.php</link>
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           <title>Projets de transports à l’étude</title>
           <author>M'hamed Houaoura </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tipaza</category>
           <pubDate>Thu, 05 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 05 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La visite de travail du ministre des Transports aura laissé des traces chez les membres de la délégation. 
	Le membre du gouvernement semblait s’y plaire. Les responsables locaux avaient du mal à cacher leur mine triste, d’autant plus qu’il commençait à faire nuit et que le ciel bas était menaçant. Bref. La wilaya de Tipasa aura un grand port commercial, annexe à celui d’Alger. L’étude de l’implantation de ce projet stratégique avait été attribuée à un bureau d’étude sud-coréen.
	Il sera réalisé sur une eau profonde de 18 m au minimum. C’est ce paramètre qui déterminera son lieu d’implantation. Pour entretenir le suspense, Amar Tou ne voulait pas dévoiler la ville côtière de la wilaya de Tipasa qui abritera ce port commercial.

	«Ce n’est pas Cherchell nous répond-il, mais ce sera Césarée vraisemblablement». La construction du port commercial relève du ministère des Travaux publics. Le second projet attendu, lors de cette visite, est la création d’une ligne de chemin de fer qui reliera Zéralda à Gouraya. Ce projet rentre dans le cadre de l’extension du réseau du rail à travers les communes limitrophes de la wilaya d’Alger, en liaison avec les principaux réseaux du rail.

	La région de Tipasa avait déjà connu, sous l’ère coloniale, l’exploitation du chemin de fer qui reliait la ville de Cherchell à Blida et Alger. L’étude du projet de réalisation de cette voie ferrée avait été confiée à un bureau d’étude hispano-belge, selon le ministre des Transports. Le 3e projet concerne la mise en service de l’ETUT (Entreprise des transports urbains de Tipasa), une entreprise publique qui disposera de 2 annexes, l’une à Hadjout et la seconde à Tipasa. La création de 5 lignes permettra de faciliter le transport des citoyens au niveau des centres urbains de Tipasa, Hadjout, Sidi-Rached et Nador.

	La construction de la gare routière de Tipasa enregistre un retard. L’organisation des transports urbains est l’autre sujet abordé par le membre du gouvernement. S’agissant de l’encouragement à l’investissement dans les activités touristiques, notamment le transport maritime le long du littoral algérien, Amar Tou a été catégorique dans sa réponse : «Il n’est pas question d’accorder des autorisations à ce type d’activité de transport pour le moment. Le citoyen algérien est encore traumatisé par les accidents en mer, ces investisseurs doivent encore patienter et voir autre chose», conclut-il.
	 </description>
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           <title>Un retard de 12 mois pour installer le secrétariat de l’UW/UGTA</title>
           <author>M'hamed Houaoura </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tipaza</category>
           <pubDate>Tue, 03 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 03 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Toutes les pressions et les manœuvres n’ont pas empêché les syndicalistes UGTA de la wilaya de Tipasa d’élire le secrétariat de l’Union de wilaya de l’UGTA de Tipasa, même si l’opération de vote a eu lieu une année après l’élection de la commission exécutive de l’UW/UGTA. 
	L’élection a eu lieu samedi dernier au complexe Matarès. Les syndicalistes de Tipasa avaient saisi l’opportunité de la présence de Sidi Saïd, patron de la Centrale syndicale, en visite le 18 mars à Tonic Industries (Bou Ismail), pour lui demander de faire sauter le «verrou», qui leur permettra de tenir leur élection.
	Le O.K. a été donné et les 5 membres ont été élus. Désormais, les enquêtes sur les malversations, notamment au niveau des œuvres sociales de l’UGTA de Tipasa, peuvent être entamées. Hadj Kadri, SG de l’UW/UGTA de Tipasa s’est réjoui de l’élection du bureau du secrétariat de l’UW.
	 </description>
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           <title>Les Chenouis boudent le nettoyage de leur plage</title>
           <author>M'hamed Houaoura </author>
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           <category>Tipaza</category>
           <pubDate>Tue, 03 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	En dépit des appels lancés par la radio locale, les Chenouis ont boudé l’opération «nettoyage» de leur plage, organisée samedi dernier. 
	Les écolos volontaires adhérents de la Ligue aquatique et subaquatique de la wilaya de Tipasa, l’association Marenostrum, l’association Under sea, la section SMA de Tipasa et le club de plongée sous-marine de Bou Ismaïl étaient tous au rendez-vous, au bord de cette magnifique plage du Chenoua, pour enlever les ordures et les produits en plastique qui jonchaient le sable de cette plage, très fréquentée par les familles algériennes. Etrangement, les premiers concernés par cette opération de nettoyage de la plage du Chenoua (Tipasa) ont brillé par leur absence. Ils ont laissé le soin à ces jeunes volontaires venus des communes de Cherchell, Bou Ismaïl, Tipasa, y compris les amis de Marenostrum venus d’Alger. Cette initiative se renouvellera selon les «éboueurs des plages», au niveau du littoral de Fouka.
	 </description>
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           <title>Khemisti : les citoyens se plaignent de l’insécurité</title>
           <author>M'hamed Houaoura </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tipaza</category>
           <pubDate>Tue, 03 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Les populations de la commune de Khemisti-ville se plaignent de l’absence de sécurité dans leurs cités. Vols et agressions sont au menu de leur quotidien. 
	«Nous n’avons ni un commissariat de police, ni une brigade de Gendarmerie nationale, c’est la loi de la jungle qui règne ici dans notre ville, nous avoue Mérouane ; franchement, nous ne sommes pas des habitants qui dénigrent l’Etat, mais quand même, nous ne demandons qu’une protection normale à l’instar des autres villes, surtout avec le nombre grandissant des délinquants. Ils s’attaquent à nos maisons de jour comme de nuit», conclut-il.

	Contacté par nos soins, le P/APC de Khemisti a tenu à apporter des précisions. «c’est vrai que des vols me sont signalés de temps à autre, nous déclare le chef de l’exécutif communal, mais il ne faut pas exagérer. Les vols se déroulent entre 2h et 3h, la nuit, ajoute-t-il. Un terrain est mis à la disposition de la Sûreté nationale, destiné à la construction d’une sûreté à Khemisti», conclut-il   
	 </description>
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           <title>Bouharoun : les locataires mécontents de l’OPGI</title>
           <author>M'hamed Houaoura </author>
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           <category>Tipaza</category>
           <pubDate>Tue, 03 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Les locataires de la cité des 123 Logements de Bouharoun affichent un mécontentement total à l’égard de l’OPGI de Koléa et Algérie Télécom de Bou Ismaïl. 
	Au niveau de leurs bâtiments, les cages  d’escalier sont obstruées et constituent un danger permanent pour les enfants et les personnes âgées. La rouille et l’érosion continuent à faire des ravages. L’éclairage fait défaut. L’OPGI avait pourtant reçu les plaintes des locataires. En outre, un père de famille est furieux contre l’absence de connexion Internet. «Mes enfants universitaires et lycéens préparent leurs exposés et le baccalauréat, nous dit-il, cette rupture dure depuis plus de 3 mois, et personne ne s’inquiète de notre situation, surtout pour nos enfants qui étudient, nous ne sommes pas de ceux qui brûlent les pneus pour exprimer leur colère», indique-t-il. Le directeur d’Algérie Télécom nous a affirmé que «le problème est déjà pris en charge.»
	 </description>
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           <title>Attatba : la pomme de terre à 45 DA/kg</title>
           <author>M'hamed Houaoura </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tipaza</category>
           <pubDate>Thu, 29 Mar 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 29 Mar 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Après avoir enregistré une hausse substantielle, la pomme de terre, produite dans la wilaya de Aïn Defla, est vendue au niveau du marché de gros d’Attatba (Tipasa) au prix de 45DA le kilogramme. 
	Cette baisse du coût de ce légume de base pour les familles algériennes est due à l’intervention du département ministériel de Rachid Benaïssa, afin d’atténuer les pratiques des spéculateurs. D’ailleurs, un quota quotidien de 30 tonnes est alloué pour les mandataires du marché de gros d’Attatba. Ces derniers s’approvisionnent à partir des entrepôts frigorifiques de Aïn Defla pour alimenter le marché de gros des fruits et légumes d’Attatba. 40 DA, tel est le prix du kilogramme de pomme de terre cédé à Aïn Defla. Cependant, au niveau du même marché de gros d’Attatba, les mandataires qui se sont approvisionnés en pomme de terre de Oued Souf, vendent ce légume au prix de 82 DA le kilogramme.

	L’écart du prix, entre la pomme de terre cultivée à Aïn Defla et celle produite à Oued Souf s’élève à 37 DA. Les commerçants portent naturellement leur choix, en ces moments de crise, vers le prix le plus bas. La qualité des variétés de pomme de terre est bonne. Il n’en demeure pas moins que le prix de la pomme de terre au niveau de certains marchés de détail est affiché jusqu’à 70 DA le kilogramme.</description>
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           <title>Infrastructures routières : un intérêt pour les zones montagneuses</title>
           <author>M'hamed Houaoura </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tipaza</category>
           <pubDate>Tue, 20 Mar 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 20 Mar 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le secteur des travaux publics vient d’allouer une enveloppe d’un montant de 1300 millions de dinars, afin de lancer les travaux d’aménagement, de revêtement, de parachèvement des routes, et de leur réhabilitation. 
	Ce programme concerne les communes de Beni-Mileuk (11 km), Larhat (10 km) ; Damous (17,7 km) ; Aghbal (15 km) ; Gouraya (20,5 km) ; Messelmoune (5 km),  Sidi-Sémiane (12,5 km)  Sidi Ghilès (8,2 km) et Menaceur (16 km), soit un linéaire de 115,9 kilomètres de route, situées en milieu de massifs montagneux, qui relient la wilaya de Tipasa aux wilayas de Aïn Defla et de Chlef. Cet important projet vise à faciliter la circulation des populations rurales, en créant des raccourcis pour faire gagner du temps aux fellahs d’une part et d’autre part encourager la sédentarisation des habitants de ces zones montagneuses.

	En ce qui concerne le secteur de l’éducation nationale, une enveloppe financière d’un montant de 750 millions de dinars vient d’être affectée pour ces communes rurales, notamment dans la construction de nouvelles classes pour le secteur primaire, rentrant dans le cadre de l’extension des groupes scolaires, la construction des blocs pour l’internat dans certains établissements scolaires, confortement des écoles rurales, réalisation de terrains sportifs de proximité en zones rurales, notamment à Beni-Mileuk, Damous et Gouraya, la construction de 13 cantines scolaires, tels sont les travaux inscrits dans le cadre de ce programme.

	Quant à l’alimentation en gaz des 9 communes de la partie ouest de la wilaya de Tipasa ; l’opération sera prise en charge dans le cadre du plan quinquennal 2010/2014, selon les engagements de la wilaya de Tipasa. Il y a lieu de préciser que 19 communes sont actuellement alimentées en gaz naturel. Le taux de raccordement en gaz naturel est estimé à 47,7% dans la wilaya de Tipasa, soit un nombre de 50 356 foyers qui sont raccordés au réseau de gaz naturel. Dans le cadre du programme quinquennal 2010/2014, la wilaya de Tipasa a bénéficié d’une enveloppe financière d’un montant de 562 milliards de centimes, afin de pouvoir procéder au raccordement de 30 000 autres foyers, implantés dans la partie ouest de la wilaya.

	La tâche ne s’annonce pas facile à cause des reliefs abrupts. Dans ce programme, il a été aussi prévu l’alimentation  en gaz de 22139 autres foyers. Le territoire de la wilaya de Tipasa compte 116 points de vente de bouteilles de gaz. Hormis les APC de Koléa, Douaouda et Fouka qui sont approvisionnées à partir du centre enfuteur de Beni-Meurad (Blida), les autres communes de la wilaya sont approvisionnées à partir du minicentre enfuteur de Hadjout.
	Dans le chapitre de l’énergie électrique, avec la construction de nouveaux logements, une autorisation programme (AP) de 240 millions de dinars vient d’être allouée pour effectuer un branchement en électricité au profit de 3000 foyers.                 </description>
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	Un projet qui contribuera au désenclavement de la région.
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        </item>
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           <title>Tipaza : Un sac de 30kg de drogue récupérés a la plage El Sakeri</title>
           <author></author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Tipaza</category>
           <pubDate>Thu, 15 Mar 2012 16:51:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 15 Mar 2012 16:51:31 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	
	Agissant sur renseignements, les éléments de la gendarmerie nationale de la brigade territoriale d’Aïn Tagourait de la wilaya de Tipaza ont récupéré ce jeudi un sac contenant trente kg de kif traité, indique un communiqué du commandement nationale. 
	Cette quantité de drogue a été rejetée par les vagues, commune d’Ain Tagourait, précise la même source qui annonce par ailleurs que les gendarmes de la brigade de la commune de El Meghaier de la wilaya d’El Oued ont interpellé une personne, en possession d’un fusil de chasse de confection artisanale, détenu illégalement. Une enquête est ouverte pour situer l’origine de cette arme prohibée.     
	 </description>
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           <title>Les véhicules ateliers, une solution pour les jeunes</title>
           <author>M'hamed Houaoura </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tipaza</category>
           <pubDate>Tue, 13 Mar 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 13 Mar 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Malgré les pressions exercées par différentes parties pour mettre la pression sur l’antenne Ansej de Tipasa, la structure de soutien à l’emploi des jeunes, qui relève du département ministériel de Tayeb Louh, s’est attelée à s’organiser pour faire disparaître nombre de dossiers encore en souffrance, sans dévier de sa trajectoire. 
	«Vers mai 2012, nous déclare le responsable fraîchement installé, nous allons rattraper tout le retard accumulé par le passé, en augmentant la tenue des sessions du comité, sélection, validation et financement». Pour l’année 2011, l’Ansej de Tipasa annonce le financement de 1449 projets qui doivent théoriquement créer 4347 emplois. Toujours pour la même année, pas moins de 3544 dossiers ont été validés sur un total de 12 283 dossiers déposés. Les activités des services (378 dossiers) et celles du transport de marchandises (439 dossiers) représentent 56,3% de l’ensemble des projets financés. La saturation de certains secteurs d’activité très demandés et l’impossibilité aux jeunes promoteurs de trouver des issues pour rentabiliser leurs investissements ont incité les responsables de l’Ansej de Tipasa à proposer des véhicules ateliers pour les nombreux jeunes demandeurs de projets, diplômés des CFPA.

	Les véhicules ateliers concernent les interventions dans les spécialités de la peinture, de la plomberie, de l’électricité bâtiment et la mécanique automobile. Des avantages sont offerts pour les promoteurs ayant choisi les véhicules ateliers. Un engouement certain a été constaté pour ce nouveau créneau qui apparaît plus pratique et efficace. «L’année 2012 s’oriente vers les projets des véhicules ateliers pour la wilaya de Tipasa», conclut le directeur de l’Ansej.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/tipaza/les-vehicules-ateliers-une-solution-pour-les-jeunes-13-03-2012-162592_149.php</link>
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        <item>
           <title>Sidi Amar : 220 familles menacées par la montée des eaux du barrage</title>
           <author>M'hamed Houaoura </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tipaza</category>
           <pubDate>Sun, 11 Mar 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 11 Mar 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La situation est devenue dramatique pour ces dizaines de familles qui avaient érigé illicitement des habitations précaires. 
	Plusieurs dizaines de familles ont coupé la route, la semaine dernière, pour empêcher la circulation des véhicules qui empruntent l’axe routier stratégique qui relie la localité rurale de Menaceur au reste du monde. Les dernières chutes de pluie et de neige enregistrées durant le mois de février dernier ont naturellement relevé le niveau de l’eau du barrage de Boukourdane (wilaya de Tipasa). En ce début du mois de mars 2012, le volume de l’eau a atteint 57 millions de m3. C’est un record absolu. En effet, ce barrage avait déjà enregistré son plus haut niveau d’eau en 2004, avec un volume de 54 millions de m3. Or, le volume régularisable du barrage de Boukourdane, selon les concepteurs de cette infrastructure, ne devait pas dépasser les 47 millions de m3.

	Théoriquement, la capacité du barrage de Boukourdane avoisinerait les 95 millions de m3. A présent, la situation est devenue dramatique pour ces dizaines de familles qui avaient érigé illicitement des habitations précaires pour les unes et d’autres qui avaient occupé illégalement les anciennes bâtisses dégradées qui se trouvent dans la cuvette du barrage. Pour rappel, 83 familles avaient été recensées en 1987. Elles occupaient les parcelles de terrain implantées dans la cuvette du barrage. L’ANB (Agence nationale des barrages) avait pris en charge le volet social. Elle avait relogé entre 1987 et 2000 les 83 familles recensées. L’APC de Menaceur avait été chargée de la remise des clés aux 83 familles recensées. Quand ces dernières avaient reçu les clés de leur nouveau logement, les autorités locales n’ont pas jugé utile de démolir les bâtisses construites dans la cuvette et d’empêcher toutes les nouvelles occupations.

	La conjoncture des années 90 aidant, une vague de familles rurales est venue de divers horizons et a profité du laxisme et des complicités locales pour s’installer. Des dizaines de familles sont revenues investir la cuvette du barrage, en construisant 120 taudis et de surcroît en réoccupant une centaine d’anciennes bâtisses à l’abandon. Le recensement réalisé en ce début du mois de mars 2012 révèle l’existence de 220 familles. C’est un dilemme pour les décideurs actuels de la wilaya de Tipasa. En effet, compte tenu du danger qui guette les 220 ménages, alors que d’autres chutes de pluie sont annoncées dans les prochaines semaines, des dispositions d’urgence sont déjà prises par le chef de l’exécutif de la wilaya de Tipasa, Mostefa Layadi.

	Un mécanisme de mobilisation  des infrastructures d’accueil des familles et des moyens humains et matériels avait été mis en place pour évacuer en urgence les familles, dans le cas de la montée du niveau d’eau du barrage, d’une part, et d’autre part l’organisation des lâchers d’eau du barrage vers l’oued Hachem pour maintenir la cote. Une séance de travail présidée par le wali avait réuni, lundi dernier, le directeur général de l’ANBT (Agence nationale des barrages et transfert), le directeur de l’hydraulique de la wilaya de Tipasa, le chef de daïra de Sidi Amar et les P/APC de Menaceur et Sidi-Amar, afin d’élaborer un travail harmonieux, mais surtout pour faire respecter la feuille de route qui vise à épargner les «indus occupants» des conséquences dramatiques que peuvent provoquer les montées du niveau d’eau du barrage.

	Selon le DG de l’ANBT, un lâcher quotidien d’un volume d’eau de 50 000 m3 du barrage vers les populations de la capitale est mis en service depuis le 7 mars 2012. A l’issue du recensement des 220 familles et l’examen exhaustif de la situation de chaque ménage, des solutions seront proposées. L’évacuation des familles de la cuvette est irréversible. L’administration compte saisir la justice pour condamner les familles bénéficiaires de logements qui avaient vendu leurs logements pour revenir habiter dans la cuvette.</description>
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	Le barrage de Boukourdane (wilaya de Tipasa).
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           <title>Le contournement inexploité</title>
           <author>M'hamed Houaoura </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Tipaza</category>
           <pubDate>Sun, 04 Mar 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Le chef-lieu de la wilaya de Tipasa est devenu un cauchemar pour tous les automobilistes désireux de se rendre vers  la corniche du Chenoua et vers les villes de l’ouest de la wilaya (Nador, Hadjout, Cherchell…). 
	Les axes routiers de la ville ne peuvent plus supporter le flux des dizaines de milliers de voitures, de bus et de camions qui les empruntent. Le centre urbain étouffe quand il fait beau, et lors des week-ends, les embouteillages durent des heures.
	Or, le ministre des Travaux publics avait inauguré, la semaine écoulée, le contournement de la ville de Tipasa, réalisé par une entreprise chinoise.

	L’œuvre est magnifique. Paradoxalement, cet axe routier flambant neuf destiné à décongestionner la ville n’est toujours pas emprunté par les automobilistes. Les services de la police et ceux des travaux publics auraient mieux fait de mener des actions d’information, afin de permettre à tous ceux et celles qui veulent contourner «l’enfer» de la ville de Tipasa d’emprunter ce nouveau tronçon routier.</description>
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