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       <title>El Watan - Blida</title>
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       <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 22:13:37 +0100</lastBuildDate>
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           <title>Chebli : le P/APC et cinq membres suspendus</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Blida</category>
           <pubDate>Sun, 27 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Nous apprenons de source bien informée que le P/APC de la commune de Chebli et cinq membres de son assemblée ont été suspendus de leurs fonctions pour poursuites judiciaires dans une affaire de délibérations irrégulières. 
	Les mis en cause sont suspendus jusqu’à ce que la justice se prononce sur leur cas. Le chef de daïra de Bouinane, dont dépend Chebli, et par ordre du wali de Blida, a procédé jeudi à l’application de la suspension des mis en cause et à l’installation de Kadi Omar, deuxième vice-président (FLN) dans les fonctions de président intérimaire de l’Assemblée communale de Chebli.
	Cette nomination a provoqué le courroux des membres RND (de même obédience que le P/APC suspendu et du vice-président suspendu) qui invoquent l’article 41 du code de la commune du 3 juillet 2011 qui stipule qu’en cas de décès, de démission ou de suspension du P/APC, ce dernier sera remplacé, par décision du wali, par un membre du même parti.
	Ce membre de l’assemblée protestataire ajoute que vu que dans la commune de Chebli, c’est le RND qui a la faveur des urnes, il est légitime que l’intérimaire soit du même parti (RND). Il précise aussi que la décision aurait dû être prise et appliquée en présence de tous les membres de l’APC, ce qui ne semble pas être le cas.
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           <title>Blida : Sept morts suite à deux accidents de la route</title>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Blida</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 15:56:01 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 15:56:01 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Un blessé du terrible accident de la circulation, survenu mardi dans la commune de Mouzaia (Blida) a succombé aujourd’hui, mercredi à ses blessures, augmentant ainsi le nombre de morts suite à ce drame à six. 
	Cinq victimes sont dans un état grave et demeurent toujours sous surveillance médicale. Selon les premiers éléments de l’enquête, c’est une défaillance mécanique du camion qui transportait quinze adolescents qui en est la cause du drame.

	Les adolescents étaient de retour chez à Attatba après avoir participé à la cueillette de la fraise dans les environs de Oued El Alleug. Le chauffeur âgé de 22 ans seulement et qui s’en est sorti juste avec quelques égratignures aurait, selon une source hospitalière, déclaré qu’il avait à maintes reprises attiré l’attention du propriétaire du camion sur des problèmes d’équilibrage des roues du véhicule, en vain.

	Des témoins de l’accident affirment que le chauffeur faisait de la vitesse. Et comme un malheur ne vient jamais seul, une femme quinquagénaire a été mortellement percutée par un véhicule léger lorsqu’elle a voulu traverser la route. L’accident a eu lieu mardi soir à La Chiffa, non loin de Mouzaia.

	Toujours dans la commune de la Chiffa et durant la même journée, deux véhicules se sont heurtés de plein fouet, non loin de la station d’essence de Sidi Madani (route de Médéa). Cela avait causé cinq blessés.

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           <title>5 morts et 11 blessés dans un grave accident</title>
           <author>Abdelkader L. </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Blida</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Cinq morts et onze blessés plus ou moins graves, tel est le bilan d’un terrible accident de la circulation qui s’est produit, hier à 11h30, au lieudit Haouch Nouar, sur la RN4 reliant la commune de Mouzaïa à celle de Oued El Alleug (wilaya de Blida). 
	Les victimes, tous des jeunes âgés de 14 à 18 ans, étaient à bord d’un camion léger qui a dérapé avant de percuter de plein fouet un arbre. Elles étaient de retour à Attatba (wilaya de Tipasa) après avoir participé à la cueillette des fraises dans les environs de Oued El Alleug. Les blessés ont été transportés à la polyclinique de Mouzaïa et à l’hôpital M’hammed Yazid de Blida (ex-Feroudja) pour les plus gravement atteints. Les personnes décédées sont toutes du même quartier. Parmi les morts figurent deux frères. Deux heures après le drame, l’administration de l’Etablissement public de santé (EPSP) de Mouzaïa a affiché la liste des personnes décédées et des blessés.
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           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/blida/5-morts-et-11-blesses-dans-un-grave-accident-23-05-2012-171800_150.php</link>
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           <title>Mouzaia (Blida) : Cinq morts et onze blessés dans un grave accident</title>
           <author></author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Blida</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 15:50:59 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 15:50:59 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Cinq morts et onze blessés plus ou moins graves. Cela est le bilan du terrible accident  de la circulation qui s’est produit ce mardi, à 11 h 30, au lieu dit ‘’Haouch  Nouar’, sur la route nationale n° 4, reliant la commune de Mouzaia à celle de Oued El Alleug (wilaya de Blida). 
	Les victimes, tous des jeunes, âgés entre 14 et 18 ans  étaient  à bord d’un camion léger qui a dérapé, avant de percuter de plein fouet un arbre. Elles étaient de retour, chez elles à Attatba (W. Tipaza) après avoir participé à la cueillette de la fraise dans les environs de Oued El Alleug.

	Les blessés ont été transportées à la polyclinique de Mouzaia et à l’hôpital M’Hamed Yazid de Blida (ex Feroudja) pour les cas les plus graves. Les personnes décédées sont tous issus du même quartier. Parmi les morts figurent deux frères.

	Deux heurs après le drame, l’administration de l’Etablissement public de santé (EPSP) de Mouzaia a affiché la liste des personnes décédés et des blessés.

	 

	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/blida/mouzaia-blida-cinq-morts-et-onze-blesses-dans-un-grave-accident-22-05-2012-171703_150.php</link>
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           <title>Des voleurs de câbles électriques battent le record</title>
           <author>Mohamed Benzerga </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Blida</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Le vol de câbles électriques et téléphoniques continue d’alimenter la chronique dans la wilaya de Blida. 
	Les voleurs agissent ainsi en  toute quiétude et ils ne sont presque jamais arrêtés. Leur seul souci, récupérer le cuivre tant recherché. Ils volent comme des professionnels, puisqu’ils «s’aventurent» même dans des endroits dangereux et alimentés par le courant électrique. Y a-t-il donc complicité quelque part ? Une chose est sûre, si vous n’avez plus de tonalité au téléphone ou de courant électrique, il est de votre droit de penser à un acte de sabotage et de vol tant que ces phénomènes ne cessent de prendre de l’ampleur dans la wilaya de Blida. Algérie Télécom préfère le «black out» face à la montée de ce grave phénomène. Seule la direction générale de cette entreprise peut se prononcer à ce sujet, et encore… Sonelgaz adopte une autre stratégie, et sa direction de Blida vient de tirer la sonnette d’alarme. Elle a recensé ainsi 11 cas de vol rien depuis le mois d’avril 2012, où 3680 m de câbles et quatre équipements électriques ont été volés.

	Un record jamais atteint, nous dit-on, en un laps de temps aussi court. Les estimations des pertes de Sonelgaz, suite ces actes malveillants, sont de l’ordre de 330 millions de centimes au minimum, apprend-on auprès de M. Ksentini, chargé de la communication à la direction de l’électricité et du gaz de la wilaya de Blida. Les points noirs sont, d’après notre interlocuteur, les quartiers Khazrouna, Sidi El Madani et Boufarik, où plusieurs familles sont restées sans courant pendant plusieurs heures à cause de ces vols. «On a procédé à des opérations de maintenance, et tous les quartiers concernés par ces vols sont de nouveau alimentés. Nous lançons un appel aux citoyens d’aviser les services de sécurité et nos services à la moindre suspicion afin de contrecarrer ce grave phénomène», a-t-il lancé. Les voleurs ne sont toujours pas arrêtés et il faut s’attendre à d’autres vols similaires… 
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/blida/des-voleurs-de-cables-electriques-battent-le-record-22-05-2012-171603_150.php</link>
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           <title>Ouled Yaïch : un Salon de la formation professionnelle sans public</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Blida</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Le premier Salon des diplômés de la formation et de l’enseignement professionnels a ouvert ses portes au niveau du CFPA Mohamed Taleb d’Ouled Yaïch le 17 mai et a pris fin samedi. 
	Initié par la tutelle et organisé à travers les 48 wilayas du pays par les directions de la formation et de l’enseignement professionnels respectives, cet événement visait un double objectif, à savoir la valorisation des diplômés du secteur par l’esprit entrepreneurial et la vulgarisation des spécialités et des métiers porteurs. La première journée a été consacrée essentiellement à la présentation de communications de vulgarisation dédiées aux différents dispositifs de création d’activités gérées par les institutions Ansej, Angem et Cnac. Les deux autres journées du Salon, consacrées à des expositions de produits réalisés par des promoteurs issus de la formation et de l’enseignement professionnels, se sont déroulées presque sans public, en dépit de la présence de plus d’une douzaine d’exposants dans les domaines de l’habillement, de la pâtisserie et de l’environnement. Ce désintérêt serait dû, de l’avis des professionnels du secteur, à la programmation de cette manifestation le week-end, qui n’a même pas profité aux stagiaires de la formation !
	
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           <title>Portes ouvertes de la Gendarmerie nationale : l’hélico, attraction des visiteurs</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Blida</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	La présence d’un hélicoptère de surveillance et d’intervention, exposé aux portes ouvertes de la Gendarmerie nationale, tenues récemment au complexe omnisport Tchaker, a constitué la grande attraction des visiteurs, en particulier des jeunes, venus nombreux prendre connaissance des derniers progrès technologiques introduits dans le travail pour la lutte contre la criminalité et pour la protection des biens et des personnes. 
	L’utilisation de l’hélico de façon récente a ouvert de nouvelles facilitations d’intervention et d’information opérationnelle. Ce moyen a été employé avec réussite dans l’accomplissement d’opérations sécuritaires de premier plan. Les portes ouvertes ont permis aux visiteurs à travers les différents stands traduisant les activités spécialisées de la Gendarmerie nationale de mieux connaître ce corps en perpétuel développement. Ainsi, ils ont eu droit notamment à des informations intéressantes sur le fonctionnement des polices judiciaire et routière, de la police d’investigation et d’intervention avec des moyens des plus sophistiqués. Un tour dans les stands permet de constater les progrès et les changements opérés suite au travail d’acquisition de moyens technologiques modernes, de recherche de nouvelles méthodes d’investigation et de formation et de spécialisation de haut niveau.

	Les autres stands les plus visités étaient ceux consacrés à l’emploi de la race canine pour la détection des armes et de la drogue, et au raid pour l’intervention dans les cas difficiles en vue de maîtriser les criminels et de sauver des personnes en danger. Ces portes ouvertes ont montré que les «vert et or» sont en constante amélioration, dénotant leur engagement dans la maîtrise du terrain sol et air. 
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/blida/portes-ouvertes-de-la-gendarmerie-nationale-l-helico-attraction-des-visiteurs-22-05-2012-171605_150.php</link>
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           <title>Rencontre nationale sur les maladies auto immunes</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Blida</category>
           <pubDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 20 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	L’association des sciences médicales, Ibn Sina, a organisé, les 15 et 16 mai son quatorzième séminaire national au niveau de l’annexe universitaire, CRIAA, de Blida. 
	Cette manifestation, consacrée cette fois-ci aux maladies auto immunes, vise, selon ses initiateurs, la sensibilisation et la mobilisation des participants, notamment les étudiants en médecine, autour de ces maladies qui touchent 5 à 10% de la population. Il ressort des différentes communications présentées lors de ces journées, que ces maladies, quasiment inconnues, il y a quelques années, représentent aujourd’hui la troisième cause de morbidité après les affections cardio-vasculaires et les cancers. Celles-ci résultent d’un dérèglement du système immunitaire, qui devient, progressivement, le pire ennemi du malade en attaquant son organisme comme s’il s’agissait d’un organisme étranger.

	Face à ce phénomène, les solutions qu’offre la médecine n’apportent que de médiocres résultats accompagnés d’effets secondaires inquiétants. Les origines de ces maladies sont multiples. Elles peuvent être provoquées par des facteurs génétiques et/ou des facteurs exogènes, comme les agents infectieux et les agents toxiques, en sus de certains médicaments qui dérèglent le système immunitaire. Elles peuvent aussi être induites par les vaccinations massives. On distingue deux types de maladies auto immunes. Les maladies auto immunes spécifiques d’organe, qui touchent un seul organe, comme le diabète de type1, la thyroïdite et l’hépatopathie, et les maladies auto immunes non spécifiques d’organes qui touchent plusieurs organes, comme le lupus systémique, la sclérodermie et la polyarthrite rhumatoïde.

	Face à la fréquence et à la gravité de ces maladies au niveau national, les intervenants ont déploré l’insuffisance de moyens de dépistage (laboratoires d’immunologie insignifiants avec une technologie désuète). Ils interpellent ainsi les pouvoirs publics à se mobiliser autour de la prise en charge efficiente de ces maladies qui constituent un problème de santé publique. Cet événement à caractère scientifique a été orné par la présentation d’une vingtaine de communications touchant directement ou indirectement le thème de la rencontre.
	Celles-ci ont été animées par des spécialistes exerçant au sein des facultés de médecine du centre (Blida et Alger).</description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/blida/rencontre-nationale-sur-les-maladies-auto-immunes-20-05-2012-171340_150.php</link>
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           <title>Bougie s’illumine à Blida</title>
           <author>Asma Bersali </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Blida</category>
           <pubDate>Thu, 17 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Dans le cadre du Festival culturel des arts et des cultures populaires, la ville des Roses abrite, depuis ce lundi, la semaine culturelle de la wilaya de Béjaïa. 
	Avec son riche patrimoine, les représentants de la perle de la Kabylie tiennent à travers cette manifestation à montrer toutes leurs traditions. Ils insistent surtout sur la préservation des coutumes et les transmettre aux générations nouvelles. Pour cela, en plus des spectacles musicaux de chants kabyles modernes, du chaâbi et la troupe d’Idebalen, une riche exposition est au menu. Les éléments phares de cette exposition sont : le stand des habits traditionnels et des bijoux d’argent ornés de corail, celui du Parc national de Gouraya et son musée de géologie. Le stand de ce dernier était le plus convoité par les visiteurs. L’illustration photos des endroits féeriques que compte Béjaïa émerveillait plus d’un. L’artiste maquettiste, Karim Zidane, emmenait l’ouïe et l’imagination des présents au temps des moulins à eau.

	Une aquarelle de couleurs, mise en valeur dans les tableaux d’arts plastiques des artistes peintres, Amri Samira et Aït Mahdi Saleh, ont ajouté une touche de magie au salon. On n’oubliera pas de parler de la participation de l’association cinématographique Project’heurts, ainsi que du Groupe d’études sur l’histoire des mathématiques à Bougie médiévale (GEHIMAB). Cette association, qui active depuis plus de 20 ans a ramené une riche documentation sur l’histoire de cette ville aux époques romaine et ottomane. De pas en pas, sur le chemin de l’eau aux abords de l’oued Toudja, les Blidéens ont eu l’occasion de visiter à travers des photos les anciens moulins de la ville. Selon les représentants de cette association, il en existait au début du XIXe  siècle 101 moulins.

	« Nous n’en avons découverts aujourd’hui que 7, déclare Berri Halima, représentante de Gehimab. Nous avons procédé à leur restauration et ils font aujourd’hui partie du patrimoine. Notre recherche est toujours en cours.» Cette manifestation culturelle, qui se déroule au centre culturel Bounaâma Djilali, s’achèvera demain tout en musique avec un concert de Djamel Idir, Safia Taazart et Kaci Bousaâd.
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/blida/bougie-s-illumine-a-blida-17-05-2012-170973_150.php</link>
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           <title>Patrimoine : Blida à la recherche de tamazight</title>
           <author>Mohamed Benzerga </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/centre/blida/patrimoine-blida-a-la-recherche-de-tamazight-15-05-2012-170657_150.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Blida</category>
           <pubDate>Tue, 15 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 15 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Blida la rose, la citadine, la turque ou bien l’andalouse… mais jamais l’amazighe. 
	Cette région, comme les autres régions du pays, possède un riche patrimoine berbère, mais qui est en voie de disparition faute d’une prise en charge. Aujourd’hui, le parler berbère de Blida n’existe presque plus dans le paysage de l’oralité. Seules les appellations de certains lieux, notamment des douars situés sur les hauteurs de Blida, gardent leur connotation berbère. Tifraouine, Tighir Oudhra, Alaghouazrou, Tighelmamine, Ighil Ali (à ne pas confondre avec une localité de Béjaïa), Tizeghouine, Izerouchen, Thala Ilef ou Thala Izid… sont autant d’anciens douars et dont la toponymie est plus que révélatrice. Il s’agit bien d’endroits où l’on ne parlait que le berbère et qui ne sont situés ni à Tizi Ouzou, ni à Béjaïa, encore moins à Bouira, mais sur les hauteurs de Blida.

	Très parlé pendant des siècles dans la région, il s’est reculé à partir des années 1950. En pleine révolution nationale, des villages ont été brûlés et bombardés et leurs habitants ont été forcés alors de quitter les lieux pour aller vivre dans les villes. Les rares familles qui ont regagné leurs terres après l’indépendance  ont été aussi contraintes de laisser tomber leur village à cause de l’insécurité qui y régnait pendant les années 1990.Résultat : le brassage de la population des montages de l’Atlas blidéen, qu’il soit de la tribu de Beni Salah, Beni Misra ou Ghellaï, entre autres avec la population des villes, a porté un coup fatal à tamazight de Blida.

	Net recul du berbère à Sidi El Kebir

	Situé à moins de 4 km de la ville de Blida, le quartier Sidi El Kebir abrite quelques familles qui continuent à parler le «patois local». «Notre tamazight est pur. Lorsqu’on commence à le parler, on n’utilise jamais de termes en français par exemple. En Kabylie, plusieurs termes ont disparu à cause de la francisation du kabyle», déclare fièrement Abdelkader Boudjen, un berbérophone de 60 ans. Il regrette toutefois que les moins de 40 ans à Sidi El Kebir connaissent très mal tamazight, pour ne pas dire qu’ils l’ignorent carrément. «Notre tamazight disparaîtra totalement avec le décès des vieux de la région. Dernièrement, on a perdu Yemma Kheddoudja, une vieille de 90 ans qui ne parlait que le berbère. Elle a emporté avec elle toute une encyclopédie de notre patrimoine. Malheureusement, les officiels ne font rien pour le sauvegarder en l’absence de mouvements associatifs réservés à cet effet», a-t-il ajouté. Notre interlocuteur nous fera savoir que tamazight de Blida a plusieurs similitudes avec le kabyle. «Je comprends parfaitement le kabyle, mais presque rien du targui et du mozabite par exemple», a-t-il insisté.

	Le défi de l’association Imedyazen  

	Omar Mouffok, lexicologue et secrétaire général de l’association Imedyazen (poètes), dont le siège est à Alger, s’implique de plus en plus pour sauvegarder tamazight à Blida. «L’absence d’élites auprès de la rare population berbérophone de Blida ne fait qu’aggraver la situation», a-t-il regretté. Et de poursuivre : «Nous essayons, en tant qu’association, de faire de notre mieux pour préserver ce riche patrimoine. Dans ce sens, on prépare la rédaction d’un dictionnaire de tamazight de Blida. On commence par l’enregistrement des rares personnes qui continuent à le parler afin d’avoir un maximum de vocabulaire et son sens. Nous comptons aussi éditer un dictionnaire spécial toponymie de la région, qui est à 80% berbérophone. Nous souhaitons surtout l’implication de la radio locale et de l’université de Blida afin que chacun joue son rôle.» Contacté, Hakim Menguellat du département de français de l’université Saâd Dahleb de Blida nous a informé qu’il envisage de créer un département de tamazight à Blida, mais cela reste tributaire de l’implication des universitaires du domaine, notamment ceux activant aux universités de Kabylie.
	
	 </description>
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        <item>
           <title>Un projet de 16 logements décrié</title>
           <author>Mohamed Benzerga </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Blida</category>
           <pubDate>Sun, 13 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 13 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le chantier relatif à la construction de seize logements, donnant sur la rue Terkmane Mohamed et l’avenue Mekerkeb Benyoucef, non loin du lycée El Feth, (centre de Blida), ne cesse d’être contesté par les riverains. 
	La cause : le projet ne répond pas, d’après eux, aux normes en matière d’urbanisme. Il constituerait un danger pour leur bâtisse, puisque la réalisation des fondations est opérée sur la totalité du périmètre, soit à ras avec les maisons mitoyennes. Cela peut donc fragiliser dangereusement leurs soubassements, les mettant ainsi en danger à la moindre secousse ou intempérie. L’autre dépassement réside dans l’annexion d’une partie du trottoir destiné aux piétons au profit du projet, au vu et au su de tous.

	Dans des requêtes envoyées notamment au wali, au P/APC de Blida, aux services du CTC ainsi qu’au directeur local de l’urbanisme, les protestataires dénoncent ce qu’ils qualifient de «dépassements graves et d’irrégularités». «Il est inconcevable qu’un bâtiment constitué de R+8 soit bâti sur un terrain de moins de 300 m² et déborde sur une ruelle de 5 m de largeur seulement», insistent des riverains. Et de
	poursuivre : «Pourtant, toutes les maisons mitoyennes sont en RDC, ou au maximum en R+2». Les protestataires, qui ont établi une pétition contre ce projet, espèrent que les autorités locales bougent suite à leurs nombreuses requêtes.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/blida/un-projet-de-16-logements-decrie-13-05-2012-170388_150.php</link>
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           <title>Boufarik : une Clio grise sème la panique</title>
           <author>Anis B. </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Blida</category>
           <pubDate>Sun, 13 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 13 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le nombre de personnes victimes de vol à la tire ne cesse d’augmenter à Boufarik et cela même dans les endroits où l’on s’y attend le moins, tels les espaces réservés par l’APC à l’état civil. 
	En effet, profitant de la cohue qui s’installe devant les guichets, des voleurs ont dérobé un grand nombre de téléphones portables. Il en est de même au niveau des bureaux de poste, surtout à l’ouverture des portes, où une véritable vague humaine déferle en direction des guichets. Le marché aux puces constitue également un terrain propice pour les malfaiteurs qui agissent aisément. Comme les vendeurs étalent leurs marchandises de manière anarchique, les espaces deviennent très étroits. Il en résulte un attroupement des clients qui se bousculent pour se frayer un passage, favorisant ainsi le vol à la tire aussi bien des téléphones portables que des sommes d’argent. Enfin, un procédé nouveau apparaît dans le vol à la tire. Il consiste à guetter les vieux qui sortent des mosquées.

	Des chauffeurs clandestins les invitent à monter dans leurs voitures. Ils prétendent que la ceinture de sécurité présente un défaut et qu’ils sont les seuls à pouvoir la mettre en service. Et c’est en l’actionnant qu’ils subtilisent les biens de leurs victimes. Parmi ces dernières, certaines ont pu identifier la marque d’une voiture sans pour cela enregistrer le numéro d’immatriculation. Il s’agit d’une Clio grise…
	 </description>
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           <title>Pénurie de lait pasteurisé</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Blida</category>
           <pubDate>Sun, 13 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 13 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Une pénurie sans précédent de lait pasteurisé conditionné en sachet est enregistrée actuellement dans la wilaya de Blida, au grand dam des consommateurs qui n’arrivent plus à s’approvisionner de cette denrée vitale. 
	Depuis plus d’une semaine, la population locale est astreinte à un parcours du combattant quotidiennement pour trouver un sachet de lait, que l’on ne peut obtenir qu’après une attente éprouvante dans de longues files formées devant les épiceries de quartiers, parcimonieusement approvisionnées en ce produit de large consommation, a-t-on constaté. Interrogé sur cette pénurie, le secrétaire de wilaya de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), Boukri Djilali, a signalé à l’APS «l’insuffisance» de poudre de lait destinée à la laiterie de Beni Tamou, la seule unité approvisionnant en la matière la population de Blida.

	Un syndicaliste de la laiterie a, pour sa part, expliqué que cette unité, qui produisait par le passé une moyenne de 250 000 l/j de lait et alimentait nombre de wilayas du Centre, n’arrive plus à dépasser le seuil des 130 000l/j. Pour parer au plus pressé, la direction du commerce de Blida a décidé, en commun accord avec l’UGCAA de la wilaya, d’accorder des autorisations d’activité à des jeunes propriétaires de camions frigorifiques, afin d’approvisionner la région à partir de la laiterie de Aïn Defla, qui a enregistré un surplus de production en son sein, est-il signalé.</description>
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        <item>
           <title>Blida : 40 agents administratifs victimes d’une intoxication alimentaire</title>
           <author>Mohamed Benzerga </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sat, 12 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 12 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Une quarantaine de personnes, majoritairement des agents de la wilaya de Blida, ont été victimes d’une intoxication alimentaire le jour du scrutin pour les législatives. 
	Elles avaient consommé du poulet préparé la veille de l’événement, mais il n’a pas été bien conservé. Souffrant de douleurs abdominales, les victimes ont été conduites à l’hôpital vu la persistance des douleurs.
	Selon une source hospitalière, toutes les victimes de l’intoxication avaient quitté hier l’hôpital où elles ont été admises.
	 </description>
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        </item>
        <item>
           <title>Association Santé pour tous de la Chiffa : une sortie récréative au profit d’enfants diabétiques</title>
           <author>Abdelkader L. </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Blida</category>
           <pubDate>Thu, 10 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 10 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	L’objectif de cette manifestation est de permettre à l’enfant de savoir qu’il n’est pas seul à être diabétique l Un clown, un magicien et une spécialiste dans la chanson enfantine animeront cette manifestation.   
	Dans le cadre de ses activités éducatives et récréatives au profit d’enfants malades, l’association Santé pour tous de la Chiffa, fraîchement agréée et présidée par le docteur Djaouida Chabane-Sari, a organisé récemment une journée de détente et de loisirs au profit d’une vingtaine d’enfants diabétiques, âgés entre 8 et 12  ans. Issus des localités de Mouzaïa, la Chiffa, El Affroun et Blida, ces enfants, dont quelques-uns étaient accompagnés de leurs parents, ont mis à profit une belle journée printanière pour passer des moments agréables dans divers sites aussi naturels que féeriques, leur faisant oublier un tant soit peu leur quotidien quelque peu difficile.

	«L’objectif de la sortie est de permettre à l’enfant de savoir qu’il n’est pas seul à être diabétique», souligne le Dr Chabane-Sari. Encadrés par des universitaires bénévoles, des médecins, un pédiatre, un nutritionniste et un psychologue, un riche programme varié et plaisant, animé par un clown, un magicien et une spécialiste dans la chanson enfantine, leur a été concocté par les membres de ladite association.  La première étape de la journée a eu pour cadre le centre hippique de Blida, où les enfants (dont c’était la première visite pour nombre d’entre eux), ont été subjugués et enchantés par la beauté et la convivialité des lieux. Certains d’entre eux ont découvert, pour la première fois, des poneys.

	Lina, Abderrahmane et leurs camarades du jour ont été très contents ce jour-là. C’était une occasion pour eux de monter sur selle et de faire un petit tour et de montrer aux hésitants les techniques de la conduite du cheval, aidés, bien sûr, aimablement, par le cavalier de l’établissement. Après ces moments de divertissement, vint le temps de la collation,  tant attendue par les mômes, avant le départ pour un autre cadre paradisiaque, celui du Ruisseau des singes dans les gorges de la Chiffa.

	L’alimentation à travers des conseils

	Les gamins vont avoir droit à tous les honneurs du personnel de la structure qui ne va ménager aucun effort pour leur servir un repas copieux au sein même du restaurant, non sans avoir au préalable mesuré leur glycémie, dans une prise de conscience et un acte de responsabilité à faire rougir les adultes. «Les enfants ont eu droit à un repas copieux, avec au dessert des oranges, de la fraise et du kiwi», déclare notre interlocutrice. Et d’ajouter : «Rien n’est interdit pour un diabétique pour peu que le repas soit équilibré.» Une manière de sensibiliser et d’informer les chérubins sur le régime alimentaire à respecter. Le nutritionniste, Messous, en profitera pour transmettre des conseils de diététique avec des mots simples et accessibles à tous.

	Le déjeuner terminé, les petits auront droit à un spectacle de magie de haut niveau, animé par le prestidigitateur, Hamid Zenati, qui n’a pas hésité un seul instant à répondre favorablement aux sollicitations de l’association Santé pour tous et rejoindre les gamins.  Du bout de papier qui se transforme en billet de banque, au foulard qui change de couleur, les enfants sont restés ébahis par tant d’autres tours de main, dont seul Hamid a le secret. Après la remise des cadeaux, Mme Ali Salah enflammera la salle en reprenant des chansons enfantines, à la grande joie des enfants qui n’ont pu se retenir pour esquisser des pas de danse. La dernière étape de la journée s’est déroulée dans la localité de Hamdania, avec la visite d’une exposition de produits artisanaux.

	La présidente de l’association Santé pour tous avouera que la sortie éducative au profit des enfants diabétiques a été un succès, grâce au concours des laboratoires Roche qui ont mis du baume au cœur des enfants.
	 La prochaine journée organisée le 26 mai par l’association aura pour thème «Les allergies respiratoires et l’asthme». </description>
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	Dr  Djaouida Chabane-Sari, présidente de l’association santé pour tous de la Chiffa.
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           <title>Le moudjahid Ali Fellous, l’éternel oublié</title>
           <author>Mohamed Benzerga </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Blida</category>
           <pubDate>Thu, 10 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 10 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La famille révolutionnaire de Blida, notamment des anciens moudjahidine de la Wilaya IV, n’arrivent toujours pas à comprendre les raisons qui ont poussé les autorités locales à ne jamais rendre hommage à l’un des plus grands révolutionnaires de la région de Blida lors de l’occupation française. 
	Pourtant, Ali Fellous, car c’est de lui qu’il s’agit, est considéré par ses anciens compagnons comme étant le premier «combattant» à Blida ayant brandi l’emblème national le 8 mars 1945.Un comportement «rebelle» qui lui a valu un emprisonnement à Lambèse  avant d’être condamné à mort. Amnistié par la suite, il n’avait en aucun cas arrêté ses luttes pour l’indépendance du pays, notamment durant la Révolution nationale. Il avait reçu en 1962, à Oran, en guise de vengeance, plusieurs balles tirées par  l’OAS.
	Grièvement blessé, il avait succombé à ses blessures une année après l’indépendance. Aujourd’hui, et au lendemain de la date symbolique du 8 Mai, sa famille ainsi que des anciens moudjahidine demandent aux autorités concernées d’avoir au moins une pensée officielle en sa mémoire, une manière de réhabiliter des anciens révolutionnaires qui demeurent volontairement ou involontairement des oubliés de l’histoire. </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/blida/le-moudjahid-ali-fellous-l-eternel-oublie-10-05-2012-170016_150.php</link>
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        <item>
           <title>Ouled Yaïch : la cité AADL toujours délaissée</title>
           <author>Mohamed Benzerga </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/centre/blida/ouled-yaich-la-cite-aadl-toujours-delaissee-10-05-2012-170017_150.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Blida</category>
           <pubDate>Thu, 10 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 10 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La cité 1652 Logements à Ouled Yaïch, baptisée Benyoucef Benkhedda, et relevant du programme AADL, est en nette détérioration. 
	Manque d’hygiène et absence de sécurité, ascenseurs souvent en panne, les occupants de cette cité ne cessent de tirer la sonnette d’alarme, en vain.«Pourtant, nous payons les charges liées notamment à la sécurisation du site et à son entretien. Finalement, l’AADL s’avère démissionnaire», regrette un groupe de riverains. En outre, ces derniers craignent les longues coupures d’eau qui caractérisent cette cité à chaque saison estivale.Des mouvements de protestations et des sit-in sont organisés par les riverains afin de pousser les autorités compétentes à réagir. Finalement, en dépit des nombreuses requêtes envoyées à qui de droit et des mouvements de protestation, la situation à la cité AADL de Ouled Yaïch n’a pas changé d’un iota.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/blida/ouled-yaich-la-cite-aadl-toujours-delaissee-10-05-2012-170017_150.php</link>
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        <item>
           <title>Quand la santé passe en second plan</title>
           <author>Mohamed Benzerga </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Blida</category>
           <pubDate>Tue, 08 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 08 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les responsables de la santé de la wilaya de Blida sont mécontents. Et pour cause, un vaste terrain de 6500 m², jouxtant la clinique Ben Boulaïd, baptisée Hassiba Ben Bouali, et qui devait être cédé au secteur de la santé a été finalement destiné au Trésor public. 
	Un courrier datant de 2007, signé pourtant par le chef de cabinet de l’ex-wali de Blida et adressé au Chu Frantz Fanon, confirme la cession du terrain en question au profit de la direction locale de la santé. Il était ainsi programmé l’extension de la clinique Ben Boulaïd et la construction d’une nouvelle direction de la santé sur cette assiette.
	Le terrain appartenait à une entreprise publique qui a été dissoute. «Il reste juste les procédures de transfert assurées par les services des domaines», lit-on dans ce courrier. Une fois les procédures entamées, le terrain a été détourné. Au départ, il a été question de le céder au profit des services des douanes avant de faire une cession au Trésor public. Aujourd’hui, la clinique en question, abritant notamment les services de pédiatrie, gynécologie obstétrique, le Samu, l’immunologie et la chirurgie infantile, est saturée. A titre d’exemple, le service d’oncologie pédiatrique, couvrant plusieurs wilayas du centre, possède seulement sept lits. Un enfant cancéreux doit patienter, au minimum, trois mois pour une première consultation. Il doit attendre aussi davantage de temps pour sa prise en charge, ce qui n’est pas sans conséquences graves sur son état de santé.

	«En principe, c’est la santé qui doit passer en priorité. Les parturientes accouchent dans des conditions qui sont loin de répondre aux normes, faute de places. Souvent, elles sont deux femmes qui occupent un seul lit. 12 000 accouchements par an, c’est énorme et nous n’avons pas assez d’espace pour prendre convenablement nos parturientes. Ces dernières sont libérées une foi l’accouchement assuré», regrettent, malgré eux, des responsables relevant du secteur de la santé. Ces derniers interpellent l’actuel wali de Blida afin de transférer l’assiette de 6500 m² au profit de la santé comme cela a été convenu au début. «Il faut chercher d’autres terrains domaniaux au profit du Trésor public. Nous pouvons leur proposer le parc auto du Chu de Blida. Pourvu qu’on récupère les 6500 m²», ont-ils conclu.
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/blida/quand-la-sante-passe-en-second-plan-08-05-2012-169671_150.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Une publication pour les consommateurs</title>
           <author>Mohamed Abdelli </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/centre/blida/une-publication-pour-les-consommateurs-08-05-2012-169675_150.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Blida</category>
           <pubDate>Tue, 08 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 08 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	L’association Algérienne de promotion et de protection du consommateur (AAPPC) vient d’éditer sa première revue nationale, baptisée La Voix du Consommateur. 
	Cet espace médiatique qui paraîtra mensuellement à partir du siège de cette association à Beni Tamou (Blida) se veut une plateforme de sensibilisation et d’orientation du consommateur vers des réflexes et des décisions qui préservent sa santé et son environnement des infractions graves en matière de qualité du consommable. «Nous avons jugé utile de consacrer le premier numéro à deux sujets qui revêtent une importance première à l’échelle nationale. Il s’agit du problème lié à la fraude dans les produits alimentaires. Nous avons ciblé alors notre premier échantillon qui est le café moulu, auquel on rajoute souvent le sucre blanc à des taux particulièrement très élevés, menaçant ainsi la santé de trois millions d’Algériens atteints de diabète, selon les déclarations officielles.

	Le deuxième sujet a été réservé au problème de la commercialisation des véhicules neufs en Algérie et les garanties légales et réglementaires qui leur sont applicables tout en mettant en relief les différents abus et dépassements dont les consommateurs ont été victimes à cadence répétitive», note Bouchekkif Maamar, président de l’Aappc. La revue consacrera  également à travers ses différentes parutions mensuelles un espace lecteur qui comportera la publication des doléances des consommateurs.             
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/blida/une-publication-pour-les-consommateurs-08-05-2012-169675_150.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>40 kg de kif saisis à Blida en 15 jours</title>
           <author>Asma Bersali </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Blida</category>
           <pubDate>Tue, 08 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	40 kg de kif traité et 780 comprimés de psychotropes ont été saisis en 15 jours par les éléments de la sûreté nationale de Blida. 
	La dernière affaire, qui remonte à quelques jours, concerne l’arrestation d’une personne venant de l’ouest du pays. Au bord de son véhicule, les policiers ont saisi 20 kg de kif traité. L’accusé a été mis sous mandat de dépôt pour détention et commercialisation de stupéfiants. Une autre personne, habitant la cité Driouche (Bouarfa), a aussi été arrêtée avant d’être emprisonnée. Elle cachait des psychotropes dans son domicile. 774 comprimés de psychotropes en plus des 6 comprimés qu’elle détenait, 14 000 DA et des stupéfiants en forme de gouttes ont été alors saisis. Auparavant, les forces de l’ordre ont mis sous les verrous deux trafiquants de drogue ainsi que leur fournisseur pour commercialisation de drogue. Dans cette affaire, une quantité dépassant les 20 kg de kif ainsi que 30 000 DA ont été saisis.
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