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Education à Blida : 691 enseignants du primaire et du moyen en formation

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le 10.07.17 | 12h00 Réagissez

 
	Siège de la direction de l’éducation de Blida
Siège de la direction de l’éducation de Blida

Dans le cadre de la formation des nouveaux enseignants des deux cycles, primaire et moyen, la direction de l’éducation de Blida n’a pas lésiné sur les moyens pour permettre aux acteurs de la pédagogie de mener à bien leur mission, qui se résume à la préparation de l’enseignant à un futur pédagogique meilleur.

Pour cette échéance éducative, l’académie de Blida a désigné deux centres : l’établissement Mellah, à Ouled Yaïch, avec 276 professeurs stagiaires, tous du primaire, et le CEM Moufdi  Zakaria, à  Boufarik, où 415 enseignants suivent depuis le 1er juillet et ce jusqu’au 15 de ce mois une formation théorique, afin de s’armer pédagogiquement pour un combat qui s’avère difficile de nos jours pour mener à bien leur noble mission.

Ils sont 310 enseignants du primaire : 274 en langue arabe et 36 en langue française, ainsi que 105 PEM stagiaires, dont 28 professeurs d’arabe, 31 d’anglais, 44 de sciences naturelles et 2 de mathématiques.
Pour cette formation préparatoire, ces enseignants sont encadrés par 28 inspecteurs formateurs, qui, avec leur savoir et leur expérience, expliquent à leurs enseignants les nouvelles méthodes de formation contenues dans la nouvelle «mallette pédagogique».
Il s’agit du fruit d’un travail assidu d’un groupe d’inspecteurs, qui s’est basé sur les compétences d’enseignants expérimentés. «On prépare l’enseignant dès maintenant à la bonne gestion de ses classes pour  la rentrée prochaine, cette formation est basée sur plusieurs aspects, dont le côté pédagogique, les techniques de gestion des classes, évaluation, déontologie, planification et loi de l’orientation scolaire», confie un des formateurs.
«Durant ce stage, nous, enseignants de français, actualiserons et approfondirons nos connaissances avec de nouvelles données, le travail se fait en groupe, c’est très bénéfique, mais dommage que toutes les connaissances acquises sont données en arabe par nos formateurs, cela nous prend du temps pour la compréhension, car moi, personnellement, je dois traduire», dira une enseignante de langue française. Pour combler cette formation et mener avec aisance sa mission, l’enseignant a besoin de classes moins chargées, mieux équipées et un climat serein.
 

T. Bouhamidi
 
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