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Brèves de Blida

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le 29.05.17 | 12h00 Réagissez


L’ex-wali remercie ceux qui l’ont soutenu

Vendredi soir, le désormais ex-wali de Blida a organisé une cérémonie pour remercier tous ceux qui l’ont soutenu dans son travail. En moins de deux années à la tête de la wilaya de Blida, Abdelkader Bouazghi a laissé l’empreinte d’un responsable qui a amélioré l’environnement de cette wilaya. Campagnes régulières de nettoiement, plusieurs projets boostés, alors qu’ils peinaient à démarrer, le désormais ex-wali de Blida, promu ministre de l’Agriculture et de la Pêche, a su charmer les Blidéens par son travail. Au tout début de son arrivée, il a  promis de rendre à Blida son charme et ses roses, sa promesse a été tenue, il a réussi, à travers plusieurs opérations d’aménagement sur le territoire de la wilaya d’est en ouest (de Djebabra à Oued Djer), à provoquer le «déclic» chez les citoyens, surtout à travers le concours «Blida Ourida». Pour certains, le départ de Bouazghi est une perte pour la wilaya de Blida, pour d’autres son entrée au gouvernement peut contribuer au développement du secteur dont il est le responsable, et ce, grâce notamment à son sens de l’initiative. Pour rappel, le nouveau ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche a occupé le poste de wali à Bordj Bou Arréridj, Khenchela, Batna, Tizi Ouzou et Blida, dit El Khemissi par rapport à ses origines d’El Khemis (ex-Affreuville), il est diplômé de l’Ecole nationale d’administration (ENA).

Brahim B.

 

Le défi d’un étudiant aux besoins spécifiques

Un vibrant hommage a été rendu par la communauté universitaire du département du droit foncier de la faculté du droit de Blida 2 (enseignants et étudiants) à l’exceptionnel étudiant Mohamed Hamlaoui (handicapé moteur) à l’issue de la soutenance de son mémoire de master 2 sous le thème «Les principes réglementaires des contrats régissant l’immobilier». Ce travail a été réalisé en binôme avec l’étudiant Ameur Samel, sous la supervision du docteur Amel Berrih. Cette dernière évalue le travail présenté par le binôme d’ «exceptionnel», en dépit d’un sujet complexe qui touche le droit foncier et le droit des affaires. Une note de 18/20 est attribuée à l’excellent travail présenté par ce binôme. A l’issue de cette soutenance, Ameur Samel a émis un vœu de poursuivre ses études doctorantes sous peu d’être aidé et soutenu par toutes les parties (familiale et universitaire). Une cérémonie grandiose est organisée en son honneur par ses pairs, lesquels lui ont remis des cadeaux en guise de félicitation. Quelques-uns de ses professeurs, présents à cette solennité, ont qualifié cet étudiant d’«exceptionnel», qui a su surmonter toutes les difficultés (surtout physiques) pour atteindre ce niveau intellectuel et auquel tout le monde souhaite un brillant avenir ! Hocine Mallek

Des citoyens dénoncent la mafia du foncier À MEFTAH

Ayant souffert des affres du terrorisme durant les années 1990, le mauvais sort ne semble pas encore lâcher Meftah. Abritant 115  000 habitants et située à une dizaine de kilomètres de la capitale seulement, cette commune peine à décoller. Les infrastructures d’intérêt public y sont rares, alors que la mafia du foncier ne cesse de sévir. «Au nom de l’encouragement de l’investissement, des opérateurs économiques, pour ne pas dire des businessmen, se font octroyés facilement des assiettes foncières en plein centre-ville. Paradoxalement, notre commune manque cruellement d’infrastructures d’intérêt public sous prétexte qu’elle ne recèle pas de foncier !», lit-on dans une requête rédigée par des citoyens de Meftah.

«Déjà que la superficie de Meftah est très réduite (52 km ²), on continue de piller son foncier. Notre localité manque de salles omnisports, d’une piscine, d’un marché, d’un stade de proximité et d’une deuxième poste. Il ne faut pas oublier qu’il y a près de 10 000 logements qui sont en construction à Meftah, ce qui va augmenter la population de cette dernière suite aux opérations de relogement de familles d’Alger, entre autres. Cela se passe au moment où rien n’est prévu pour construire des infrastructures d’intérêt général dans notre localité», regrette un citoyen de Meftah activant dans le mouvement associatif.


Inscriptions à l’école paramédicale privée

L’Ecole de formation paramédicale agréée, l’Arc, lance pour la prochaine rentrée des stages dont les spécialités sont d’avenir et demandées par le marché du travail. Il s’agit d’aide-soignants (es) et d’auxiliaires puéricultrices. Les inscriptions sont en cours au niveau du siège de l’école située à Sidi Abdelkader, au lieudit Bhiret Ouitis. Le niveau requis pour ces deux spécialités est la 3e AS (terminale). La formation dure deux ans, avec possibilité d’hébergement pour ceux et celles venant de loin. «Les femmes ayant le diplôme d’aide puéricultrice peuvent exercer dans les maternités, pouponnières, ou travailler à leur propre compte (crèche…)», déclare Azouaou Samia, fondatrice de l’école. Et d’ajouter : «Les aides-soignants(es) se font de plus en plus rares dans nos structures de santé, surtout avec le départ massif à la retraite des anciens, d’où l’urgence de préparer la relève, car les diplômés de l’Etat ne sont guère suffisants.» Pour plus d’informations, appelez le : 0556 58 47 93

Mohamed Benzerga

 
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