Régions Centre Blida
 

Blida : Surexploitation à Mitidja Hadaïk

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 20.06.17 | 12h00 Réagissez

Plusieurs travailleurs de l’établissement spécialisé notamment dans les espaces verts (Mitidja Hadaïk) se disent lésés dans leurs droits par leurs responsables.

Travail sans relâche et dans des conditions draconiennes, salaire misérable, chantage, manque de motivation…, tels sont les caractéristiques qui font leur quotidien professionnel.  «Nous travaillons sous un soleil de plomb pour les opérations de désherbage, de plantation ou d’irrigation. Malheureusement, nos chefs nous traitent comme des esclaves et il nous est même difficile d’avoir nos récupérations.

Un jour de repos par semaine n’est guère suffisant», témoigne un ouvrier de Mitidja Hadaïk. Et de poursuivre : «Lorsqu’on réclame nos droits, nos responsables n’hésitent pas à nous lancer des vulgarités. L’ambiance professionnelle dans notre établissement est malsaine». «Nous lançons un appel aux responsables de la wilaya (notre tutelle) pour qu’ils trouvent une solution à notre problème», insiste un autre ouvrier.

Certaines mosquées provoquent des nuisances sonores

La direction des affaires religieuses n’a toujours pas réglé le problème des nuisances sonores émanant des haut-parleurs des mosquées. En effet, les citoyens habitant aux alentours des mosquées sont souvent ‘’harcelés’’ par la diffusion de causeries religieuses et prières à haute voix. «On est privés de la fraîcheur nocturne, car certaines mosquées nous poussent à fermer les fenêtres», regrette un quadragénaire.

«Il s’agit d’un phénomène qui est en train de se propager, alors que les autorités concernées semblent indifférentes. Ma mère en souffre énormément, surtout depuis le début du Ramadhan. Elle a un problème d’hypersensibilité auditive doublée d’une hypertension artérielle. Chaque soir, la prière des tarawih est diffusée à haute voix via des haut-parleurs sans pour autant que le son ne soit régulé.

Du coup, le brouhaha causé par les haut-parleurs ne cesse de déranger plus d’un, allant jusqu’à toucher à la sacralité du Saint Coran», témoigne une habitante de Beni Tamou, à quelques mètres de la mosquée Errahmane. «Certaines voix agressent et manquent de ‘’douceur’’, la mosquée doit attirer et non pas faire fuir…», ajoute un citoyen de Blida. Les citoyens «victimes» de ce genre de nuisances sonores espèrent que la direction des affaires religieuses réagisse pour que les voix provenant des mosquées soient plus douces…


 

M. B.
 
le dessin du jour
LE HIC MAZ

Mes infographies

El Watan Magazine

impact journalism days

 

Indépendance Algérie

 

El Watan Etudiant

Chroniques
Point zéro Repères éco

Vidéo

Débats d'El Watan

Débats d'El Watan
Loading...

Suivre El Watan

FacebookFacebook       TwitterTwitter
Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie