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Blida : L’agriculture en évolution, mais…

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le 28.01.18 | 12h00 Réagissez

 
	Les vergers d’agrumes de grande production se trouvent sur le couloir Oued Alleug-Boufarik-Chebli
Les vergers d’agrumes de grande production se trouvent sur le...

Le secteur de l’agriculture a connu un essor et un développement depuis la mise en œuvre des programmes initiés en 2000 par les pouvoirs publics et qui ont visé à asseoir un développement agricole et rural intégré et durable, mais le squattage de terres agricoles arables ternit un tant soit peu les résultats enregitrés.

Lis moi ton dernier testament avant de quitter Blida», a dit le wali, Mostefa Layadhi, au Directeur des services agricoles de la wilaya (DSA), Guenis Messaoud, lors de la réunion du conseil de l’exécutif, tenue mercredi dernier. Le wali s’est adressé à ce directeur parce qu’il est appelé à occuper la tête de la direction générale de l’Office national des terres agricoles (ONTA).

«Le secteur de l’agriculture a connu un essor et un développement depuis la mise en œuvre des programmes initiés en 2000 par les pouvoirs publics et qui ont visé à asseoir un développement agricole et rural intégré et durable, en plaçant la sécurité alimentaire au centre des préoccupations afin de préserver la souveraineté nationale», a expliqué M. Guenis, et de poursuivre : «Le résultat est positif et appréciable et les chiffres sont les suivants : la production de l’arboriculture était 2 283 984 q en 2000, et est passée à 5 800 788 q en 2017, soit une évolution de 154%.

Les agrumes  étaient à 1 698 464 q, et passent à 3 624 248 q, soit une hausse de 113% . Les viticultures de 62 300 q à 131 598 q, en 2017, soit une hausse de 111% , alors que les fourrages ont atteint 482% d’évolution (780 627 q), ceci grâce à l’introduction du PNDA, qui fut élargi en 2002 par l’intégration de la dimension PNDAR, ainsi que le REAR, qui a connu un début d’exécution à partir de l’année 2008, et ce, sans oublier le changement de travail à travers de nouvelles méthodes, notamment le rajeunissement des plants, la diversification des variétés et l’utilisation des équipements d’eau.» Les vergers d’agrumes de grande production et de qualité se trouvent sur le couloir Oued El Alleug- Boufarik-Chebli, dont le gain de productivité a atteint 224 q à l’hectare, contre 136 q il y a quelques années.

Dans son «testament», le DSA a indiqué que même les productions animales ont connu le même essor et les résultats obtenus ont été satisfaisants ces dernières années, où on enregistre un accroissement du cheptel bovin laitier de 6970 têtes en 2000, à 12 090 têtes, en 2017, une augmentation de la production laitière passant de 23 millions de litres en 2000 à 59 millions litres en 2017, une hausse due à la collecte du lait cru, passant de 4 millions de litres en 2000 à 20 millions en 2017 et une plus-value significative de la production des viandes blanches et des œufs.

Cette augmentation est due au retour des éleveurs à leurs activités initiales (agriculture) et au soutien financier de l’Etat. C’est beau d’entendre que l’agriculture va bien, mais pas au détriment du squattage du foncier agricole, à l’exemple de Bouinan, où des milliers d’hectares des meilleures terres d’Algérie ont connu une catastrophe et dont les Algériens n’oublieront jamais ce crime à cause des constructions. 

Brahim B.
 
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