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       <title>El Watan - Alger</title>
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       <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 22:13:37 +0100</lastBuildDate>
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           <title>Djenane Ben Omar : la dernière forêt de Kouba est à l’agonie</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La forêt, ou du moins ce qui reste du parc Ben Omar, appelée familièrement «El Ghaba», est abandonnée depuis des années. 
	Bien que clôturé, l’endroit est fréquenté par des jeunes désœuvrés. Des canettes vides et des bouteilles de bière qui jonchent le sol attestent que la partie basse de la forêt est devenue leur refuge.
	En revanche, la partie située tout en haut de la pinède leur a échappé, car elle est fréquentée par les mordus de la pétanque. Dans ces hauteurs, la mise a été sauvée.Un modeste boulodrome y a été aménagé. Les personnes d’âges différents y sont conviées pour s’adonner à cœur joie aux interminables parties du jeu de boules et créer une sacrée ambiance.

	De temps à autre, on applaudit les prouesses des tireurs et des pointeurs. «Bien que cet espace soit considéré comme l’un des rares endroits boisés de la commune, les services relevant de la Conservation des forêts, ainsi que les autorités locales n’ont pas entrepris d’une manière sérieuse un aménagement qui puisse répondre aux attentes des habitants de Ben Omar. On aurait pu réserver une aire aux enfants en y installant des balançoires et des escarpolettes. Attirés par les jeux, des myriades de bambins accompagnés de leurs parents vont certainement occuper les lieux et les arracher à la mauvaise fréquentation», a suggéré B. Khaled, un ingénieur en travaux publics connaissant parfaitement la commune.

	Des informations recueillies au siège même de l’APC dévoilent bien des intentions de plusieurs élus relevant des assemblées précédentes. S’inscrivant dans une logique lucrative, ils étaient favorables à l’implantation de kiosques à plusieurs endroits de la forêt. «Poussés par une certaine légitimité, certains élus ne pensaient qu’à se servir. Nourris de convoitises, ils ne se préoccupaient pas à sauvegarder ce qui reste du patrimoine forestier, mais à posséder plus de biens», apprend-on. Au bonheur des riverains, les propositions visant l’installation des kiosques dans le périmètre forestier n’ont pas été retenues ni par les services de la Conservation des forêts ni par les autorités locales.

	Consulté à ce sujet, Karim Z., un ancien cadre de l’APC qui est aussi spécialiste en aménagement du territoire, a accepté de fournir quelques éclaircissements. «L’idée d’intégrer des échoppes à ce périmètre ne fait qu’accélérer la destruction des espèces végétales et par delà, la disparition de la pinède. En conséquence, l’espace tout entier sera certainement envahi par le commerce informel. Or, pour préserver cette étendue que je considère comme les poumons de la commune, il serait judicieux de procéder dans les meilleurs délais au lancement d’un reboisement favorisant à coup sûr la régénérescence de la forêt», a-t-il observé. Notre interlocuteur a cependant insisté sur l’élaboration d’un véritable plan d’aménagement dont la finalité est d’édifier un parc urbain incluant un jardin botanique.

	Des agents ont été dépêchés dernièrement pour procéder au nettoyage. D’une manière timide, un aménagement y a été engagé pour améliorer l’éclairage.«Cela reste insuffisant. Cette aire, où s’élèvent encore des pins centenaires, mérite plus d’attention de la part des autorités locales. Avec un peu de bonne volonté, elle pourra devenir le point de chute de la majorité des habitants de la localité», a conclu le même interlocuteur. 
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	L’aménagement de l’espace vert de Kouba ferait le bonheur des riverains.
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           <title>Métro d'Alger : les  incidents sur le métro se répètent</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
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	Le Métro d’Alger a connu vendredi dernier en fin d’après-midi une interruption totale du trafic qui a duré plus de deux heures en raison d’une anomalie technique, a indiqué samedi la RATP El Djazaïr. 
	L’incident, qui a duré de 17h 45 à 19h 50, en raison d’une «anomalie technique» survenue au niveau du poste haute tension des Anassers, «a été parfaitement maîtrisé par les agents d’exploitation de la RATP El Djazaïr qui ont appliqué la procédure en vigueur, à savoir l’évacuation des trains et des stations», indique un communiqué de cet établissement chargé de l’exploitation du métro d’Alger. «Pendant toute la durée de l’incident, l’ensemble des voyageurs ont été informés et rassurés par le personnel du métro d’Alger», souligne le communiqué, ajoutant que le trafic avait été totalement rétabli à 19h 50.  Il s’agit du deuxième arrêt du trafic observé au niveau du Métro d’Alger après l’interruption partielle survenue fin janvier dernier à la sortie de la station des Fusillés, également causée par une anomalie technique.</description>
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           <title>Exploitation des tramways : la RATP rafle la mise</title>
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           <category>Alger</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le groupe français RATP va renforcer sa présence en Algérie avec l’exploitation et la maintenance des futurs projets de tramway algériens qui viennent de lui être confiés. 
	En effet, dans un communiqué daté du jeudi 24 mai, le cinquième acteur mondial du transport public indique que sa nouvelle mission sera menée en partenariat avec l’Entreprise du métro d’Alger (EMA) et l’Etablissement public de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa). RATP Dev, qui regroupe une cinquantaine de filiales spécialisées en France et dans le monde, dirigera la société commune dont elle sera actionnaire à 49%, aux côtés de l’EMA (30%) et de l’Etusa (21%). Selon la même source la joint-venture sera chargée de l’exploitation, de la préparation à l’exploitation, ainsi que de l’entretien et de la maintenance des réseaux de tramway en Algérie, comme elle assurera l’exploitation de la ligne est du tramway d’Alger, dont le premier tronçon, qui compte 14 stations et 7 km, est en service depuis mai 2011 ; en attendant la mise en service du second tronçon de la ligne, qui comprend 16 stations et 9 km, annoncée pour le 15 juin prochain. </description>
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           <title>Instantané : quand l’esprit «beggar» terrasse nos villes</title>
           <author>M. Tchoubane </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	Les premières assises nationales de l’urbanisme tenues en juin 2011, réunissant experts de l’urbanisme, architectes et sociologues autour de nombre d’ateliers, ont été clôturées, on se rappelle, avec des recommandations qui «promettent de belles villes», avait-on appris. Une feuille de route est, désormais, mise en place et devrait tenir compte des «dispositions de l’ensemble des branches du droit relatif à l’urbanisme : droit civil, aménagement du territoire, droit de propriété, protection de l’environnement, forêts, littoral, tourisme et agriculture». Nous prions cette fois que cela ne soit pas juste un effet d’annonce. Qu’on ose, enfin, prendre, une fois pour toutes, le taureau par les cornes pour affranchir nos mégalopoles de l’horreur urbanistique. C’est tout le mal qu’on souhaite à nos villes qui, présentement, échappent au beau, à l’esthétique et à l’harmonie.

	Aujourd’hui, toutes les cités ont un même modèle d’urbanisme. Le patrimoine architectural de Tamanrasset est identique à celui d’Alger, de Constantine ou de Béchar. On en retrouve presque le même type de bâtiments au moment où le pays compte 12 000 architectes et 5000 ingénieurs en génie civil agréés par l’Etat, ajoutés aux 1500 centres de formation professionnelle implantés un peu partout sur l’ensemble du territoire national. De telles statistiques démontrent que l’Algérie répond largement aux normes internationales. Mais le talon d’Achille demeure cette absence de stratégie dans le secteur de l’urbanisme où l’anarchie est maître des lieux, selon Abdelhamid Boudaoud, président du collège national des experts architectes.

	A croire que tout le monde se presse à conquérir un lopin de terre pour installer sa demeure à l’emporte-pièce là où bon lui semble. Tout est urbanisable ! L’harmonie et le beau refusent d’intégrer les paysages environnants, que cela soit dans une mégalopole, en rase campagne ou en montagne. L’alibi de planter dans des délais qui urgent des logements collectifs urbains ou suburbains est brandi par les politiques qui pressent nos architectes et urbanistes à faire dans l’œuvre expéditive. L’on voit même des «cinq étages» élevés hideusement en pleine forêt ou ayant les pieds dans l’eau, amochant par-là la côte littorale, sans que l’administration réagisse.

	A dire vrai, la fièvre de bâtir accapare l’esprit «beggar» qui puise dans je ne sais quoi pour se permettre toutes les raisons à faire le pied de nez à un cadre bâti cohérent et bien pensé, donnant l’impression que «l’œuvre» a été pilonnée. Au diable le bon sens et place à l’esprit rurbanisé, sommes-nous tenus de relever lorsqu’on est apostrophé par ce décor inintelligent d’une mégapole qu’on charge de laideur. L’envie de voir de beaux logis harmonieux et conciliant «modernité à vivre et tradition à suivre», pour reprendre la réflexion de l’architecte Fayçal Ouaret, ne semble pas titiller les neurones de nos politiques qui tournent le dos à nos architectes, urbanistes, bozaristes et autres paysagistes.</description>
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           <title>Alger en bref</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	-Les Asphodèles (Ben Aknoun) : les bouchons récurrents

	Les services de la direction des transports et de l’APC de Ben Aknoun ont adopté, il y a quelques mois, un nouveau plan de circulation avec l’aménagement de la route de la cité Ahcène Mahiouz (ex-Asphodèles) en une voie à double sens. Cette décision n’a pas arrangé les choses, puisque des bouchons sont signalés quotidiennement, surtout aux heures de pointe. Les nombreux usagers de cette route remarquent que le nouveau plan n’arrange guère les choses : en plus des bouchons récurrents, des accidents pourraient arriver à tout moment avec le rétrécissement des trottoirs. La cité des «As» a perdu ses placettes et ses trottoirs autrefois plus larges.

	El Biar : l’informel au centre-ville

	Les revendeurs informels se sont installés au centre-ville de la commune d’El Biar au grand désarroi des résidants. Des jeunes et moins jeunes installent leurs babioles à la place Kennedy, encombrée à toute heure de la journée. Les revendeurs, qui étaient installés non loin du marché couvert, ont squatté tout l’espace, installant, sans se soucier d’aucune autorité, des étals et des parasols. Le hic : l’exécutif communal qui siège dans la mairie située sur la même place ne semble pas trop pressé de réagir.   
	 </description>
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           <title>Cité des 170 logements de Raïs Hamidou : un immense dortoir, sans stade, ni cyber, ni coiffeur…</title>
           <author>Djamel G. </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Sun, 27 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 27 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les résidants de la cité 170 Logements dans la commune de Raïs Hamidou se plaignent de leurs mauvaises conditions de vie. 
	Réceptionnée en l’an 2000, cette cité n’a bénéficié d’aucun projet en mesure de rendre le quotidien des habitants plus agréable et moins ennuyeux. «Dans cette cité, tout est problématique», dira un citoyen rencontré sur place. Les premiers à pâtir de cette situation sont les jeunes. «Pour disputer un match de foot ou faire un footing, il faut se déplacer vers un stade situé à la sortie de la municipalité», s’indigne un jeune résidant. La priorité, estime-t-il, est à l’aménagement d’un espace de jeu et de loisirs pour les jeunes sportifs et les enfants. «Dans les conditions actuelles, on ne peut rester plus de dix minutes dans cette cité, il n’y a rien à faire», explique-t-il. Pis encore, un autre jeune citoyen nous dira que pour «se couper les cheveux, se connecter à Internet ou prendre un café, il est obligé d’aller jusqu’à Bouzaréah ou au chef-lieu de la commune de Raïs Hamidou». «Cette cité n’est bonne que pour dormir», ironise-t-il.

	Pourtant, les autorités locales auraient pu régler ce problème en procédant à l’exploitation des locaux commerciaux restés vides depuis la réception de la cité. En fait, en bas des bâtiments sur le côté donnant sur la route communale, plusieurs locaux ne sont toujours pas exploités, malgré l’intention de plusieurs jeunes chômeurs d’y ouvrir des commerces et autres activités en mesure de servir les résidants. «Ils ne sont ni vendus ni loués», s’exclame un de nos interlocuteurs, qui dit ne pas comprendre l’attitude des responsables de l’OPGI. Faute d’exploitation, ces garages sont, de nos jours, source de dérangement pour les résidants. On apprend que les eaux usées de certains bâtiments, non raccordés au réseau d’assainissement, se déversent dans ces locaux.

	«En été, une odeur nauséabonde s’y dégage, ainsi que des nuées d’insectes», indique-t-on. Des habitants de cette cité affirment que leurs foyers sont raccordés aux réseaux d’AEP, de gaz et d’électricité, et l’alimentation ne pose pas de problème. Ils indiquent toutefois que cela n’est qu’un minimum requis, dans une cité située au niveau de l’une des principales communes de la capitale. Selon eux, même le transport des voyageurs pose un sérieux problème, en raison du manque de bus mobilisés sur cette ligne. «A 18 heures, aucun bus n’est de service, les usagers sont obligés de se rabattre sur les taxis clandestins», révèle un résidant. L’autre revendication exprimée par les habitants est le bitumage d’une partie de la route menant vers leur cité. Ils révèlent que des responsables de la commune sont venus récemment et ont promis de lancer incessamment les travaux. «Il y a quelques jours, nous avons appris que le chantier coûtera cher et que nous devons patienter.» </description>
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	L’APC de Raïs Hamidou ne s’intéresse pas aux quartiers périphériques.
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           <title>Parkings anarchiques au centre d'Alger : 500 DA le stationnement</title>
           <author>Djamel G. </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Sun, 27 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 27 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le phénomène des parkings anarchiques est en passe de devenir un métier de prédilection pour escrocs. 
	Dans une ruelle, pas loin de la place Audin, dans la commune d’Alger-Centre, la place coûte 500 DA. C’est du moins ce qu’affirment des témoins ayant assisté à une scène qui tend à se banaliser loin des yeux des autorités. En fait, avant-hier, un automobiliste, n’arrivant plus à trouver un coin pour garer son véhicule au cœur de la capitale, a été approché par un jeune qui lui a demandé de payer 500 DA de droits de parking. Sous le choc, le conducteur a tenté de négocier, avant de se résoudre à quitter les lieux. Le pseudo gardien de parking n’était pourtant qu’un simple opportuniste qui profitait de l’absence des autorités pour escroquer les citoyens. Un peu plus loin, à la rue d’Isly, nous avons assisté à des jeunes qui exigeaient pas moins de 200 DA de droits de stationnement.

	Les automobilistes pressés ou de crainte de représailles cèdent à l’avidité de leurs interlocuteurs. Ces pratiques, faut-il le relever, se produisent en plein centre d’Alger. Bizarrement, ces individus parviennent à imposer leur diktat malgré la forte présence des services de sécurité, notamment sur les routes principales. Aussi, il est à préciser que la décision des autorités de la wilaya d’Alger de doter les gardiens de parkings «anarchiques» de badges, délivrés par les services de l’APC afin de les distinguer des opportunistes et autres voleurs et voyous n’a pas été respectée. Pourtant, dans un premier temps, des jeunes chômeurs ont bénéficié de cette mesure, ce qui a permis de mieux organiser les centaines de parkings anarchiques existant, sécuriser les véhicules des citoyens et faire barrage aux escrocs, les prix étant fixes. Ces derniers temps, l’anarchie est de retour au grand dam des milliers d’automobilistes.</description>
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           <title>Cité Sorecal à Bab Ezzouar : nuisances au quotidien</title>
           <author>Saci Kheireddine </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Sun, 27 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 27 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les habitants de la cité El Wouroud à Sorecal, dans la commune de Bab Ezzouar, n’en finissent pas de subir les désagréments d’une usine de production d’électricité. 
	Les premières habitations de la cité ne sont distantes de l’usine que de quelques mètres, en plus de l’incessant vacarme qui émane de l’usine, les habitants doivent également faire face à la pollution. Des colonnes de fumée s’échappent à longueur de journée des cheminées de cette fabrique qui se trouve au cœur d’une zone d’habitations surpeuplée. Le plus incommodant des nuisances reste cependant l’incessant vacarme produit par les turbines de la fabriquent, le ronronnement des machines est perceptible de loin.
	Au fur et et à mesure que l’on s’approche de l’usine, le bruit et les vibrations s’intensifient : «Nous vivons dans ces conditions depuis plusieurs années. Certains locataires souffrent d’hypertension artérielle, d’autres de surdité, et plus grave encore, de dépression nerveuse», affirment des résidants de la cité, et d’ajouter : «Cette situation ne peut durer d’avantage, il est impératif que les pouvoirs publics se penchent sur le problème car il va de notre santé.»   </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/alger/cite-sorecal-a-bab-ezzouar-nuisances-au-quotidien-27-05-2012-172298_148.php</link>
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           <title>Alger en bref</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Sun, 27 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 27 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	-Cité Bel Hamoud (Dar El Beïda) : pas d’écoles primaires pour les enfants  

	Les élèves de la cité Ben Hamoud 2, dans la commune de Dar El Beïda, ne sont pas scolarisés dans les écoles se trouvant dans leur quartier. Les parents d’élèves affirment que les établissements scolaires environnants refusent de scolariser leurs enfants, c’est ainsi qu’ils se rabattent sur les établissements scolaires de la commune de Bab Ezzouar.
	«En dépit de l’existence de plusieurs écoles primaires au niveau de notre cité, les directeurs de ces établissements ont toujours refusé d’inscrire nos enfants, ce qui nous contraint à nous rabattre sur l’école la plus proche mais qui se trouve à 4 kilomètres», regrettent les parents d’élèves. Aussi, les habitants déplorent l’inexistence du réseau d’assainissement et celui de l’eau potable au niveau de leur cité, ainsi que le défaut de ramassage d’ordures.
	
	-Cité 170 logts (El Achour) : la délinquance s’installe

	La délinquance s’est installée à Haouch Chaouch (cité des 170 Logements) à El Achour. Un véhicule a été incendié dans la nuit de jeudi par une bande de jeunes délinquants. Les résidants ont remarqué une montée de l’insécurité depuis plusieurs semaines dans ces cités autrefois paisibles.Des jeunes, assurés de l’impunité, malmènent, agressent et volent par effraction et en plein jour des appartements dans ladite cité sans que les services de sécurité (gendarmeries, police), pourtant toujours informés, interviennent. Plusieurs cas d’agressions et de vols violents ont été enregistrés par les résidants qui réclament la sécurisation de cette partie de la commune.
	
	-Belouizdad : récurrentes coupures d’eau

	Les habitants de la commune de Belouizdad, Sidi M’hamed et d’autres quartiers du centre-ville ont souffert en fin de semaine dernière des coupures d’eau. Ils ont subi, jeudi dernier, mais aussi vendredi, une coupure qui a duré plusieurs heures de la matinée et en début d’après-midi. Ces derniers accusent la Seaal qui ne les aurait pas prévenus de cette coupure.    
	
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        </item>
        <item>
           <title>Cité des 1680 Logements (Birtouta) : perquisitions et arrestation de délinquants</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les unités spécialisées dans la traque de la grande délinquance au niveau de la sûreté de la wilaya d’Alger ont eu à agir, mardi dernier vers 4h, à la cité des 1680 Logements de Birtouta. 
	Poursuivant l’opération de sécurisation des quartiers enclenchée il y a plusieurs semaines, les éléments de la sûreté de la wilaya d’Alger ont eu à traquer la criminalité dans la tristement célèbre cité des 1680 Logements de Birtouta. L’on se rappelle que des batailles rangées fréquentes pour des activités informelles ou proscrites (surveillance de parkings, vente et consommation de drogue…) se déroulaient quotidiennement dans ce quartier entre bandes rivales, au grand dam des résidents dont nombre d’entre eux ont préféré déménager. C’est justement à la demande de nombreux citoyens excédés par cette  forme de criminalité urbaine que la DGSN a initié des opérations qui, dit-on, visent «à exploiter les informations, les recouper et agir de façon déterminante» sur recommandation d’une cellule spéciale au niveau des sûretés de wilaya chargée de recueillir, centraliser et analyser les informations. C’est ainsi que les unités spécialisées dans la traque de la grande délinquance au niveau de la sûreté de la wilaya d’Alger ont eu à agir, mardi dernier vers 4h, à la cité des 1680 Logements de Birtouta par les perquisitions dûment autorisées de 7 appartements.

	Il s’en est suivi l’arrestation de sept personnes connues pour semer la terreur dans le quartier, la saisie d’un lot d’armes blanches, d’une quantité non révélée de résine de cannabis ainsi que la confiscation et leur acheminement vers la fourrière canine de six chiens de races pitbull et rottweiler dont les délinquants se servaient pour impressionner les citoyens. Une même opération avait eu lieu le 15 mai dernier dans la daïra de Baraki (Alger) qui s’était soldée par l’arrestation et la mise sous mandat de dépôt de 18 personnes impliquées dans des délits divers et la saisie d’un important lot d’armes. Dans ce quartier, les délinquants se servaient également de chiens d’attaque. Cette opération a eu un impact positif, pour les résidents de cette localité. Les éléments de la sûreté de wilaya vont s’attaquer, dans les prochains jours, à d’autres zones d’insécurité décriées par les résidents où, nous a-t-on confié, des opérations similaires sont en cours de préparation.                                                     </description>
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           <title>lancement des études pour la réalisation de 6000 logements</title>
           <author>Nadir Iddir </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Thu, 24 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 24 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le ministre de l’Habitat, Noureddine Moussa, a annoncé lors d’une réunion avec les cadres de son secteur en décembre dernier, la livraison de 20 000 logements l Les opérations, menées en 2010, n’ont pas été relancées à ce jour. 
	La direction du logement de la wilaya d’Alger a lancé un appel à manifestation d’intérêt pour l’étude et la réalisation d’un programme de 6000 logements promotionnels aidés (LPA), dans le cadre du plan quinquennal 2010-2014.   
	Le programme est réparti en deux phases. La première tranche de 2600 logements est répartie sur 7 sites situés dans les communes des Eucalyptus (600), Birkhadem (300), Birtouta-Douéra (300), Rouiba (600), Aïn Benian (360), Zéralda (360) et Bab Ezzouar (80). La direction du logement signale que l’opération concerne aussi les équipements d’accompagnement. La direction fait savoir que les terrains de la deuxième tranche de 3400 logements sont en cours de localisation.

	Les promoteurs, peut-on lire dans l’encart publicitaire, sont appelés à déposer leur dossier de candidature au niveau de la direction du logement, sise à Hussein Dey, dans un délai de 45 jours pour la première tranche et 30 jours pour la deuxième, à compter de la date de la première parution de l’appel sur la presse. Il est à noter que les opérations de relogement lancées tambour battant à partir de l’année 2010 ont cessé subitement en raison de la crainte sur l’ordre public et l’indisponibilité de logements, a signalé une source à la wilaya d’Alger.  Les opérations de relogement, qui ont touché les quelques communes disposant de logements sociaux locatif et participatifs (LPA), ont continué dans la discrétion.

	Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Noureddine Moussa, a annoncé fin 2011, la livraison en 2012 de quelque 20 000 logements à Alger. «Nous avons entamé l’opération de livraison de 3400 logements à Alger et 20 000 autres seront livrés l’année prochaine», a annoncé en décembre dernier Noureddine Moussa au cours d’une conférence de presse animée en marge de la réunion des cadres de son secteur. Prenant le contre-pied des déclarations de certains président d’APC et des bénéficiaires et autres demandeurs mécontents, le ministre a indiqué qu’il n’y a pas de retard particulier dans la livraison ni dans la réalisation de logements à Alger, qui a bénéficié d’assiettes foncières de 600 hectares pour accueillir les programmes de logement. La capitale a bénéficié de plus de 10% du programme national de logements en raison de la forte demande observée dans cette ville de plus de 3,5 millions d’habitants. En plus, «un programme de 10 000 logements destiné aux habitants de la wilaya d’Alger est en cours de réalisation à Blida.»

	Le directeur de l’habitat d’Alger, Mohammed Smaïl, a annoncé à la Radio nationale (juin 2011), que d’ici 2014, quelque 130 000 à 140 000 logements, toute catégorie confondue, seront construits à Alger. Les opérations de relogement se poursuivront jusqu’en 2014, a tenu à préciser M. Smaïl, assurant que, depuis la fin 2010, plus de 10 000 familles ont été relogées dans la capitale. Les premiers concernés sont les habitants des chalets et des quartiers populaires, tels que Diar Echems, Diar El Baraka (Baraki), Diar El Kaf, Climat de France (Oued Koriche) et les Palmiers. M. Smaïl a assuré, lors de son passage en juin dernier, que l’action d’attribution de logements ne concerne pas uniquement les occupants des bidonvilles, mais touche également le relogement des familles dans le cadre des quotas de logements sociaux au niveau des communes.       
	 </description>
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	Plusieurs projets de logements sont lancés à  Alger.
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           <title>Oued Smar : plusieurs projets à caractère récréatif</title>
           <author>Saci Kheireddine </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Thu, 24 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Plusieurs projets à caractère éducatif et récréatif seront réceptionnés et d’autres lancés dans la commune de Oued Smar. C’est ce que nous a révélé le président d’APC, Djitli Belkacem. 
	En plus d’une bibliothèque qui va ouvrir le 5 juillet prochain à la cité  532 Logements, le stade municipal, qui se trouve à Beaulieu va être doté d’une tribune de 4000 places. Aussi, l’APC devra, dans les prochaines semaines, lancer des travaux pour la réalisation d’aires de jeu et un stade de proximité à Oued Smar. Par ailleurs, la commune a bénéficié de l’aménagement d’un parc au sein d’une forêt. «Le parc est opérationnel et accueille dans de bonnes conditions les visiteurs avides de villégiature», relève le président d’APC, avant d’ajouter : «Par ces projets, nous essayons de créer une atmosphère récréative pour les habitants de la commune. Il s’agit aussi de donner une dynamique nouvelle à l’environnement culturel.» Il est question également, dans le même élan, de réaliser un jardin public et une stèle au niveau de la rue Sidi Okba à Beaulieu.
	 </description>
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           <title>Cité 2068 à Smaïl Yefsah (Bab Ezzouar) : les ordures partout !</title>
           <author>Saci Kheireddine </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/centre/alger/cite-2068-a-smail-yefsah-bab-ezzouar-les-ordures-partout-24-05-2012-171923_148.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Thu, 24 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 24 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les habitants de la cité 2068 Logements à Smaïl Yefsah, dans la commune de Bab Ezzouar, subissent une situation des plus déplorables. 
	En ce début de la saison des grandes chaleurs, les ordures s’amoncellent dans les moindres recoins de la cité, lui donnant des allures de dépotoir à ciel ouvert. Si les habitants de la cité, particulièrement les moins soucieux d’entre eux de l’environnement, sont responsables en partie de cette situation, il n’en reste pas moins que les autorités locales et l’EPIC de la wilaya d’Alger, Netcom, sont également pour beaucoup dans cette situation désolante. «Le ramassage des ordures ménagères se fait de manière tout à fait aléatoire», déplorent les résidants de la cité, et d’ajouter : «L’APC devrait pallier cette situation de déliquescence en renforçant les opérations de ramassage par des camions bennes supplémentaires.» Par ailleurs, les habitants ne manqueront pas de signaler l’état d’insalubrité que connaît un endroit de la cité prévu pour accueillir un projet d’école primaire. </description>
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           <title>Alger en bref</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Thu, 24 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description> 
	-Bachedjarrah : insécurité dans les cités

	Plusieurs cas d’agressions et de vol à l’arraché ont été rapportés par les habitants de la commune de Bachedjarrah. Les victimes de ces actes ne sont autres que des passants qui s’aventurent dans les ruelles mal éclairées de la ville. Selon plusieurs habitants de la commune, il ne se passe pas un jour, où l’on ne déplore pas de victimes d’agression : «Ces agressions sont généralement commises avec des armes blanches. Les délinquants se servent généralement de couteaux afin de maîtriser les victimes pour les délester de leurs objets de valeurs», affirme un habitant de Bachedjarah. Et d’ajouter : «Il serait convenable de renforcer la présence policière en ces lieux qui sont connus pour être de véritables coupe-gorge.»
	
	-Stations-service Naftal : Des bons d’essence désormais à 600 DA !

	Les stations-service de Naftal viennent d’innover en mettant en circulation des bons de carburant de
	600 DA. Les anciens bons étaient plafonnés à 460 DA, ce qui permettait aux automobilistes de faire le plein de gasoil sans avoir à demander la monnaie. En utilisant désormais les bons de 600 DA, les chauffeurs des entreprises ne peuvent percevoir de monnaie, car ils ne peuvent,  dans ce cas de figure, justifier la provenance de cette monnaie rendue, auprès de leur employeur. Il serait plus judicieux de remettre en circulation les anciens bons afin de faciliter la tâche aux automobilistes.

	-AADL Ouled Fayet : pas de ramassage d’ ordures

	Le ramassage des ordures au niveau de la cité AADL de la commune de Ouled Fayet n’a pas été effectué ces deux derniers jours, au grand étonnement des résidants. Les ordures s’amoncellent dans les niches et dans les espaces communs du site, transformés en quelques heures seulement en décharges à ciel ouvert.  
	Les résidants s’interrogent sur l’absence des équipes chargés de l’opération de ramassage : «Les éboueurs sont-ils en grève ? L’APC et la wilaya doivent prendre à bras-le-corps leurs responsabilités, sinon confier la tâche à des privés». Les résidants réclament plus de régularité dans les opérations de ramassage et un renforcement des équipes d’éboueurs.
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/alger/alger-en-bref-24-05-2012-171924_148.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>le casse-tête des interminables chantiers</title>
           <author>Djamel G. </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/centre/alger/le-casse-tete-des-interminables-chantiers-23-05-2012-171757_148.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Les désagréments n’épargnent ni piétons ni enfants, encore moins les automobilistes. 
	Le centre de la capitale est en passe de devenir un interminable chantier, dont les désagréments n’épargnent ni piétons ni enfants, encore moins les automobilistes. Avant que les travaux ne soient terminés sur un chantier, d’autres poussent et encombrent le paysage urbain. Si les projets ont pour but d’améliorer le cadre de vie des habitants, la manière avec laquelle ils sont menés et la cadence suivie demeurent les principaux points noirs à relever. A la rue Larbi Ben M’hidi (ex-rue d’Isly), les trottoirs ont été déformés et une partie de la chaussée a été creusée. Les habitants ne comprennent plus l’utilité de ces travaux, d’autant qu’il y a moins de deux mois, cette même rue a connu des travaux similaires. «On dirait qu’ils font et refont aveuglément», s’exclame un citoyen. «Dans quelques semaines, ils vont recommencer à nouveau…», ironise un jeune résidant des lieux.

	A l’ex-rue d’Isly, un autre chantier tend à devenir pesant et agaçant. Il s’agit de l’opération de réhabilitation des façades des immeubles. «A ce rythme, le chantier ne sera finalisé qu’en 2030», estime un autre citoyen, qui ne cache pas son étonnement de la «longue période passée dans chaque immeuble en raison  du nombre limité d’ouvriers mobilisés». En fait, aux travaux de creusement sur les trottoirs, s’ajoutent les échafaudages installés dans plusieurs endroits, empêchant parfois les citoyens de circuler librement. A la Grande Poste, le chantier de La Parisienne est carrément abandonné, donnant une image lugubre à cette place.

	Lors de l’inauguration du Métro d’Alger par le président de la République, les responsables de la capitale ont dû cacher ce chantier avec deux étendards géants. Sur les lieux, des travaux de peinture et de replâtrage sont en cours au niveau des bâtiments limitrophes. A la place des Martyrs, la placette a été entièrement assiégée, depuis plusieurs mois, avec des panneaux de zinc sans pour autant que les travaux promis  soient lancés. En conséquence, des milliers de passagers, de véhicules et de commerçants s’entassent sur un périmètre qui suffit à peine à contenir tout le monde. Les travaux de l’extension du métro d’Alger et les chantiers de la place des Martyrs, à côté du Palais de justice ou à l’ex-rue d’Isly viennent s’ajouter à ce remue-ménage. Un autre chantier qui s’éternise est celui de la mosquée Ketchoua à la Basse Casbah.

	Des échafaudages ont été érigés sur la façade principale de l’édifice sans que les travaux démarrent. Du côté de Bab El Oued, un autre chantier est en cours de réalisation, il devrait durer au moins 24 mois encore, comme indiqué sur la fiche technique du projet. Deux ateliers ont été ouverts, le premier à la place du millénaire, le second au front de mer d’El Kettani. Des citoyens interrogés n’ont pas manqué de souligner l’intérêt de ces chantiers, tout en appelant à l’accélération des travaux. «Regardez, l’entrepreneur a mis du ciment sur une partie du trottoirs creusé tout en fermant les yeux sur l’autre. En l’absence de contrôle, jamais le trottoir ne sera remis en état», s’indigne une femme rencontrée à l’ex-rue d’Isly.   
	
	 </description>
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	Alger est devenue un chantier à ciel ouvert.
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        </item>
        <item>
           <title>Cité Méditerranée à Mohamadia : les résidants en colère</title>
           <author>Saci Kheireddine </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Les habitants de la cité Méditerranée, dans la commune de Mohammadia, ont vivement contesté, au cours de la journée d’hier et d’avant-hier, la construction d’un transformateur électrique au niveau de leur cité. 
	Les résidants frondeurs expliquent cette position par le fait que la parcelle devant accueillir le transformateur n’est pas adéquate.
	Dans une correspondance adressée au wali délégué de Dar El Beïda, dont dépend territorialement la cité, et dont nous détenons une copie, les résidants proposent d’installer le transformateur dans un autre endroit qui «s’y prête mieux». Ces résidants lancent un appel aux responsables locaux et à la Société de distribution d’Alger (SDA, filiale de Sonelgaz) pour arrêter les travaux en cours.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/alger/cite-mediterranee-a-mohamadia-les-residants-en-colere-23-05-2012-171760_148.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Souidania : nouvelles structures pour la jeunesse</title>
           <author>Saci Kheireddine </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/centre/alger/souidania-nouvelles-structures-pour-la-jeunesse-23-05-2012-171759_148.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	En vue de soustraire les jeunes de la commune de Souidania de la rue, l’APC vient de lancer les travaux de réalisation de plusieurs structures, dont deux maisons de jeunes et une salle de sport (OMS), qui seront réceptionnées dans le courant de l’année. 
	D’après le président d’APC, Djouadi Mouhoub, «il a été dégagé pour ces projets une enveloppe conséquente :36 millions de dinars pour les deux maisons de jeunes et 20 milliards de centimes pour la salle de sport».
	Ces nouvelles réalisations dédiées à la jeunesse locale devront, d’après le premier responsable de l’APC, favoriser un climat culturel éclectique. Aussi, elles permettront d’encadrer les jeunes de la commune dans des clubs d’activités récréatives et de loisirs. En dépit de l’existence d’une maison de jeunes, cette dernière ne peut à elle seule contenir tous les jeunes de la localité.

	En effet, la commune de Souidania a connu une importante augmentation de sa population, particulièrement avec la construction de nouvelles cités aux allures tentaculaires. Ces projets de logement ont été réalisés dans le cadre des formules location-vente (AADL) et LSP.
	Paradoxalement, ce progrès constaté dans le domaine du logement n’a pas été suivi de réalisation de structures dédiées aux activités de jeunesse. La ville est devenue au fil du temps un dortoir, où sévissent la monotonie et le désœuvrement. Ce projet devra donc répondre aux attentes des jeunes de la commune en matière d’activités culturelles et de loisirs.
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/alger/souidania-nouvelles-structures-pour-la-jeunesse-23-05-2012-171759_148.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Alger en bref</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/centre/alger/alger-en-bref-23-05-2012-171761_148.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 23 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description> 
	-Diar El Afia (Bourouba) : manque de commodités

	Le quartier Diar El Afia, dans la commune de Bourouba, manque cruellement de commodités devant assurer à ses habitants un cadre de vie  acceptable. Le revêtement des rues a été réalisé il y a peu de temps, néanmoins l’état de la chaussée reste à désirer. D’après les habitants du quartier, le ramassage des ordures ménagères se fait de manière tout à fait aléatoire.
	«Le nombre de fois où les camions de l’APC passent reste insuffisant, ce qui se répercute négativement sur les conditions d’hygiène dans les ruelles du quartier», proteste un habitant du quartier.
	Par ailleurs, l’éclairage public fait cruellement défaut. En dépit de l’existence de quelques lampadaires, l’éclairage reste insuffisant.
	
	-Nouveaux compteurs électriques : incendies récurrents

	Les compteurs électriques groupés dans des loges au rez-de-chaussée des immeubles prennent souvent feu, et les incidents ne se comptent plus.Récemment, un incendie s’est déclaré dans une nouvelle cité à Heuraoua, mais aussi à Bab El Oued et dans d’autres nouveaux sites d’habitations. Des courts-circuits provoquent la détérioration des compteurs et une interruption de l’alimentation électrique des maisons.En cause, croient savoir les habitants, qui se sont informés auprès de Sonelgaz, la qualité des compteurs acquis par la société à des prix dérisoires chez un fournisseur qui ne tiendrait pas compte de la qualité de ces équipements sensibles. Les clients s’étonnent de la fréquence de ces incidents qui auraient pu causer des dégâts humains et matériels importants.
	
	-AADL Sebbala (El Achour) : plus d’aires de jeu

	Les locataires du site AADL Sebbala (El Achour) se plaignent de la disparition des aires de jeu. De nouveaux bâtiments sortent de terre dans le périmètre réservé à des espaces verts et autres équipements, comme l’indique le plan de masse initial.
	 Les résidants s’étonnent que l’AADL ait cédé ces espaces, bien commun de tous les habitants.
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           <link>http://www.elwatan.com/regions/centre/alger/alger-en-bref-23-05-2012-171761_148.php</link>
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           <title>les habitants de Baraki protestent</title>
           <author>Saci Kheireddine </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/centre/alger/les-habitants-de-baraki-protestent-22-05-2012-171599_148.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le projet suscite d’ores et déjà des protestations de la part de la population de Baraki. 
	Les habitants de Baraki se sont rassemblés hier devant le siège de l’APC pour protester contre le lancement par les services de cette dernière d’une enquête  commodo et incommodo, afin de construire une décharge publique. La démarche de l’APC s’est restreinte au simple affichage, dans certaines venelles du centre-ville, d’écriteaux informant les habitants de la commune du projet. D’après les habitants, un registre de signatures a été mis à la disposition des citoyens au niveau du siège de l’APC, ne contenant également aucune information sur la consistance réelle du projet. Selon certains habitants de Baraki, il est question de la délocalisation de la décharge de Oued Smar.

	«Nous avons longtemps subi les désagréments de la décharge de Oued Smar pour que les autorités locales viennent en fin de compte donner leur aval pour la création d’une décharge en plein cœur de la ville», déplorent les habitants. Par cette entreprise, les responsables ignorent-ils qu’ils ne font que déplacer le problème, sans en régler les moindres retombées. «La décharge de Oued Smar se trouve assez loin de la ville de Baraki, avec sa délocalisation ici, les responsables ont rapproché davantage la pollution des habitants, qui souffrent d’ailleurs de maladies, telles que les allergies et l’asthme», regrette un habitant du centre-ville. Selon des citoyens qui se sont déplacés au journal, il est prévu de réaliser la nouvelle décharge au lieudit Haouch Figot. Cet endroit se trouve à un jet de pierre du siège de la commune. Si elle est réalisée, la décharge devra recevoir près de 600 camions de déchets par jour.

	«Il y avait par le passé une décharge au même endroit prévu pour recevoir la nouvelle, elle a été fermée dans les années 1970», affirment les habitants de Baraki, et d’ajouter : «Après tant de démarches et d’efforts qui ont conduit à la fermeture du dépotoir, les responsables locaux ont réitéré le projet, au grand dam des habitants.» Pour rappel, la wilaya avait lancé dans un passé récent des travaux pour la réalisation de plusieurs centres d’enfouissement technique (CET), et ce, dans plusieurs communes de la capitale. Le projet avait pour but de permettre une gestion rationnelle des déchets ménagers et de réduire la pollution. Cependant, il a été renvoyé aux calendes grecques. Pour plus d’informations sur le sujet, nous avons tenté de joindre le président de l’APC, à maintes reprises, mais ce dernier était injoignable. Aussi, nous avons essayé de prendre attache avec les élus locaux, mais en vain. En attendant un dénouement allant dans le sens des revendications des citoyens, ces derniers devront  prendre leur mal en patience.
	   </description>
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	Les habitants anticipent les désagréments de la future décharge.
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           <title>Les CET de la discorde</title>
           <author>Nadir Iddir </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Alger</category>
           <pubDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le problème des décharges sauvages et légales se pose avec acuité à Alger. Et ce n’est guère les promesses des autorités qui peuvent y mettre un terme. 
	Les centres d’enfouissement technique (CET), projetés dans certaines communes, font réagir vivement les habitants.
	A Baba Hassen, l’annonce de l’ouverture d’un nouveau CET dans la décharge de Ouled Fayet a provoqué l’ire des habitants de la localité qui souffrent de la présence de cette décharge saturée.Malgré cela, les services de l’environnement maintiennent leur programme mené au pas de charge.La direction de l’environnement de la wilaya d’Alger a annoncé dernièrement l’éradication de 9 décharges sauvages et 246 points noirs «en vue de leur substituer des centres d’enfouissement technique répondant aux normes d’élimination et de tri des déchets». Le directeur de l’environnement de la wilaya d’Alger, Messaoud Tebbani, a affirmé, lors d’une ancienne déclaration, que le budget alloué à cette opération pour l’année 2012 s’élevait à 700 millions de dinars. «L’opération d’élimination des huit décharges sauvages est sur le point de démarrer», a précisé M. Tebbani, ajoutant qu’un jardin public se substituera bientôt à la décharge de Oued Smar. Les travaux d’aménagement de cette décharge, confiés à une société étrangère, avancent à «un rythme  rapide».

	Concernant la réalisation de stations de traitement des déchets organiques, le directeur a rappelé l’étude portant réalisation de 5 stations de traitement et de recyclage des déchets organiques verts. Il a ajouté qu’une station de recyclage des déchets organiques en vue de leur utilisation dans la fabrication d’engrais était déjà opérationnelle au niveau du jardin d’Essai.  
	Deux autres stations sont en cours de réalisation par l’Entreprise de gestion des espaces verts, a-t-il ajouté.
	Concernant la récupération et le recyclage des déchets, le même responsable a indiqué que des actions étaient menées pour recenser les entreprises publiques et privées activant dans le domaine, d’autant qu’il s’agit de récupérer du papier, du plastique et des huiles.</description>
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