Régions Centre Alger
 

Instantané

Netcom-Edeval : Un partenariat s’impose !

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 14.12.17 | 12h00 Réagissez


C’est à un véritable problème de gestion de la ville que les Epic donnent l’impression de s’escrimer. Depuis la création de ces établissements publics de wilaya, dont le statut est à caractère industriel et commercial, les choses ne tournent plus rond, contrairement à une certaine époque, où la mission incombait au CPVA.

Bien qu’il soit malvenu d’affranchir l’administré qui, convenons- en, détient une part de responsabilité dans l’entretien et la préservation de sa cité, la politique menée par les décideurs en charge de donner une image digne d’une capitale reste atrophiée, voire indigente. A chaque événement, l’on assiste à une sorte de branle-bas de combat au sein des différents intervenants. La panique s’empare de l’ONA, Asrout, Net Com, Erma, Edeval, Hurbal, etc. Ceux-ci s’attellent, pour la circonstance, à donner du clinquant à certaines artères et places publiques.

Ils s’escriment à conférer une fière allure à une mégalopole qui peine à se défaire dans nombre de quartiers  de son habit crade. A croire que la  propreté de la ville reste à la merci d’une quelconque occasion. La cité, qu’elle soit urbaine ou périurbaine, ne daigne enfiler ses plus beaux atours que lorsque la circonstance le permet…

La plèbe, elle, continue, à chaque ondée, de patauger dans des trombes d’eau, envahissant et obstruant le réseau routier. Certaines stations de bus, sans canaux d’évacuation des eaux pluviales, ni avaloirs, se transforment en mares, étangs et gadoue. Dans la foulée, ce qui reste davantage attristant, ce sont les permissionnaires, ces maîtres d’œuvre engagés dans des travaux de voirie, mais qui restent réfractaires à la belle ouvrage et à la remise des lieux en l’état.

Ce qui n’est pas sans générer des écrans de fumée de poussière incommodant l’usager de la route et les riverains. Et pourtant, le décret exécutif n°04-392 du 5 décembre 2004 relatif au domaine public de la voirie, est clair comme de l’eau de roche. Celui-ci énonce qu’«aussitôt après l’achèvement des travaux, le permissionnaire est tenu d’enlever tous les décombres, dépôts de matériaux, débris et immondices, de réparer immédiatement tous les dommages qui auraient pu être causés à la voie publique ou à ses dépendances, par leurs travaux et rétablir dans leur premier état les chaussées, trottoirs, talus,...».

Autrement dit, il ordonne à l’entreprise de ne pas abandonner le chantier les tripes… en l’air. Mais la situation nous conduit à reprendre la citation du cardinal Richelieu : «Faire une loi et ne pas la faire exécuter, c’est autoriser la chose qu’on veut défendre.» Laxisme ? Indifférence ? Ou tout simplement insubordination ? A méditer.
 

M. Tchoubane
 
Loading...
le dessin du jour
LE HIC MAZ

Mes infographies

El Watan Magazine

impact journalism days

 

Indépendance Algérie

 

El Watan Etudiant

Chroniques
Point zéro Repères éco
Loading...
Vidéo

Débats d'El Watan

Débats d'El Watan
Loading...

Suivre El Watan

FacebookFacebook       TwitterTwitter
Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie