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Moutons Vs rentrée sociale

Les parents dans une impasse financière

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le 24.08.17 | 12h00 Réagissez

Selon la dernière information qui vient d’arriver aux oreilles des Algériens, l’Aïd El Kébir aura lieu le vendredi 1er septembre.

Une semaine après, il faudra faire face à la rentrée sociale 2017-2018, qui occasionnera d’énormes dépenses. Pour des milliers de parents, la priorité est aux achats des fournitures scolaires, des cartables et autres tabliers. Cependant, les enfants ne l’entendent pas de cette oreille. En cette période, la priorité pour les enfants reste le fameux mouton de l’Aïd, avec lequel ils vont sortir dehors et s’amuser, même si, parfois, ils prennent peur dès que ce fameux mouton tourne de la tête et agite ses cornes. Avec la valeur du dinar qui n’arrête pas de baisser, le moindre achat fait mal au porte-monnaie, et en ces moments, les petites bourses se retrouvent en dessous de la limite, à essayer de jongler entre les désirs et caprices des enfants et un quotidien riche en dépenses. Pour cette année, on annonçait une baisse des prix des moutons, mais en réalité, les prix n’ont pas vraiment changé. «Pour un mouton plutôt correct, il faut compter pas moins de 40 000 DA, en dessous de ce prix, le choix devient très limité, ce qui n’avantage pas les porte-monnaie à budget réduit», explique un père de famille. Avec le mouton qui ramène avec lui sa joie et ses odeurs, il faut aussi penser à la tenue que les enfants porteront.

A une certaine époque, les parents achetaient et les enfants s’habillaient, «mais aujourd’hui, les temps ont bien changé, on est obligés de leur offrir des baskets tendance et toute une tenue. Si ce n’est pas le cas, il faudra faire face à des journées de larmes et de nombreuses prises de tête», dit un autre père de famille avec le sourire. Toutes ces dépenses ne sont que pour une journée. En second lieu, vient la rentrée sociale, avec la grande rentrée scolaire, qui verra des milliers d’écoliers rejoindre les bancs de l’école. Avec le retour des classes, il faudra aussi ouvrir le porte-monnaie une énième fois pour acheter les nombreuses fournitures scolaires, et en ce moment les chiffres grimpent rapidement. Les enfants désirent de belles choses, un beau cartable tout neuf, toute une panoplie de stylos, les plus beaux aussi, et donc les plus chers. Et les frais ne s’arrêtent pas là. Si certaines personnes arrivent à emprunter les manuels scolaires de chez le voisin ou un membre de la famille, d’autres devront les acheter tous, même si parfois certains ne sont jamais utilisés. En somme, c’est la période des dépenses, et pour y faire face il faut du courage. 

Rachid Larbi
 
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