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Cité Beni Abdi 1432 à Khraïcia

Les mêmes problèmes perdurent

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le 03.07.17 | 12h00 Réagissez

Il y a quelques mois, nous avons visité l’une des nombreuses cités vertes de la capitale édifiées par l’OPGI de Hussein Dey. Nous nous étions arrêtés au niveau de l’une des plus peuplées d’entre elles, à savoir celle de Beni Abdi, qui compte pas moins de 1500 familles.

Durant notre visite, nous avons relevé de nombreux problèmes qui tardaient à être réglés. Après la visite du wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, sur les lieux, des travaux ont été engagés rapidement afin de donner aux habitants ce qu’ils désiraient à cet instant, à savoir un chemin d’accès goudronné, la mise en place d’un poste de police et d’autres infrastructures qui tardaient a voir le jour.

Selon le président du comité de quartier, aucune de ces réalisations n’a été terminée, ni même entamée, pis encore, la dégradation et les problèmes liés au transport urbain s’accentuent au fur et à mesure que les mois passent. Notre interlocuteur nous rapporte que la première des choses qui tarde à voir le jour est le chemin qui aurait dû être bitumé à l’occasion de la visite du wali.

Rappelons que lors de sa visite sur le terrain, le chef de l’exécutif de la wilaya d’Alger avait lui-même lancé les travaux et avait par ailleurs inspecté l’avancée du chantier,  mais depuis ce jour-là, les machines sont absentes, et la route continue à se dégrader avec le passage des véhicules et des poids lourds. Autre problème récurrent et non des moindres, le manque de transport.

Si certaines communes qui accueillent des milliers de familles arrivent à résoudre ce problème avec les moyens du bord, celle de Khraïcia est encore loin. «Plusieurs rencontres ont été tenues avec des membres de l’Etusa qui nous ont promis des lignes au plus vite grâce à l’arrivée de nouveaux bus orange du transport d’étudiants, mais jusqu’à présent, nous subissons des transporteurs privés et leurs horaires plus que changeants et un nombre minime de bus», précise Rabeh Cherif. Notre interlocuteur mentionne également que la cité est maintenant gangrenée par la drogue et les produits psychotropes. «Nous avons remarqué de nombreux jeunes qui consomment des stupéfiants, parmi ces produits, l’ecstasy, la police effectue quelques rondes, mais sans plus, et avec cette absence, les agressions ne sont pas rares», dénonce le président du comité de quartier. Il conclut, en déclarant que l’APC et son président, Makri Abderrahmane, sont au courant des problèmes, mais il semble que la situation reste à l’arrêt.
 

Rachid Larbi
 
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