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Lotissement Ben Redouane

Les habitants réclament leur part du développement

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le 24.09.17 | 12h00 Réagissez

Les habitants du lotissement Ben Redouane, dans la commune de Bordj El Kiffan, déplorent le manque d’équipements publics et d’aménagements dans leur quartier. Ils réclament en somme leur part du développement local.

«Notre quartier est court-circuité par les autorités locales, qui se focalisent uniquement sur le chef- lieu», déplorent-t-ils. A Ben Redouane, les routes sont impraticables. Hormis l’artère principale, dont le revêtement en bitume a été refait, aucune route secondaire n’a été remise en état. L’artère principale n’est autre qu’une route nationale, «les routes secondaires qui se trouvent aux abords de la route nationale n’ont pas été goudronnées. En hiver nous pataugeons dans la boue, en été nous faisons face à la poussière», assure un habitant du lotissement. Les habitants se plaignent également du manque d’espaces verts et d’aires de jeux pour leurs enfants.

«Dans notre quartier, il n’y a pas de place pour les aires de jeux ou les stades de proximité. Toutes les assiettes foncières ont été utilisées pour la construction d’habitations», assurent-ils, «l’APC de Bordj El Kiffan dont dépend notre quartier s’est limitée à refaire le revêtement de quelques artères principales, les ruelles et venelles qui se trouvent dans les quartiers et lotissements d’habitation ont été négligées», ajoutent-ils. «Nous lançons un appel aux autorités locales afin qu’elles prennent en charge nos doléances, notamment celles ayant trait au revêtement des routes en bitume et au renforcement de l’éclairage public», disent-ils. Signalons que la plupart des quartiers et lotissements d’habitation qui se trouvent en bordure de la RN24 manquent d’aménagements et surtout d’équipements publics devant répondre aux besoins de la population locale. En pénétrant au cœur de ces quartiers tentaculaires, on est surpris par le manque d’infrastructures de base, à l’instar des bureaux de poste, des agences commerciales d’Algérie Télécom, des annexes de Sonelgaz, ou encore de l’APC. «Pour la moindre démarche administrative, ou le paiement de n’importe quelle facture, nous sommes obligés de nous rendre au chef-lieu, car c’est là que tout est concentré», disent-ils. 

Saci Kheireddine
 
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