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Des points noirs se forment à partir de 17h

Les estivants à l’épreuve des embouteillages

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le 28.08.17 | 12h00 Réagissez

 
	Le retour de la plage cause beaucoup de désagréments aux automobilistes
Le retour de la plage cause beaucoup de désagréments aux...

L’accès et la sortie de nombreuses plages à l’est et à l’ouest d’Alger est difficile depuis le début de la saison estivale.

Aux heures de pointe, les automobilistes se trouvent complètement coincés dans certains endroits, devenus de véritables points noirs. Se rendre ou quitter les plages de Aïn Benian ou de Staouéli, à partir de 17h, est un véritable casse-tête. L’affluence est telle que l’on risque de passer plus d’une heure à attendre dans d’interminables processions de voitures.

La présence des services de sécurité n’est pas pour régler le problème, en l’absence d’un plan de circulation spécial été efficace et bien réfléchi. A Sidi Fredj, l’accès à la plage est parfois bloqué avant l’entrée, les automobilistes sont obligés de stationner loin de la station balnéaire et de poursuivre le parcours à pied. Pis encore, les citoyens qui se rendent via la rocade sud ou en passant par la route de Aïn Benian sont systématiquement bloqués au niveau des ronds-points en raison des grands flux de véhicules qu’y convergent.

A Bouchaoui, à titre d’exemple, la circulation commence à ralentir au niveau de l’autoroute, avant de s’arrêter carrément, les voitures avancent ainsi au compte- gouttes. Idem pour la ville de Aïn Benian et à Hammamet, où l’unique route est asphyxiée à partir de 17h. Cette partie du littoral, où une vingtaine de plages ont été ouvertes et autorisées à la baignade, est très fréquentée. Et les espaces de stationnement sont quasi inexistants, ce qui n’est pas pour faciliter les choses. Pas loin d’ici, à la Promenade des Sablettes, les choses ne sont pas meilleures. Bien que la route y menant connaisse un certain ralentissement à l’aller et au retour, en raison de l’importante affluence, notamment dans la soirée, l’embouteillage commence généralement à l’intérieur du parking.

Et pour cause, un seul guichet pour le paiement est ouvert. Qu’à cela ne tienne, diront de nombreux citoyens, qui ne devraient pas trop se plaindre, eux qui ont de tout temps souffert de l’absence de parkings partout à Alger. A l’est de la capitale, le scénario est le même, puisque depuis le début de l’été le nombre de visiteurs a sensiblement augmenté, la circulation automobile s’est densifiée et les bouchons sont fréquents. Bien que l’on ait toujours mis en avant l’existence d’un plan de circulation spécial été pour les communes balnéaires, cela ne semble pas régler les choses.

Certes, les embouteillages existent de par le monde en haute saison au niveau des sites touristiques, mais le problème à Alger c’est que la situation semble empirer. A cela, il faut ajouter le fait que les estivants, qui quittent les plages, souvent en même temps, à partir de 18h, ne contribuent pas à faciliter les choses. D’ailleurs, le problème des embouteillages se pose, avec acuité, dans la soirée sur les voies routières situées à la sortie des plages.


outefois, le point positif est l’application rigoureuse des mesures prises par les autorités pour veiller sur la quiétude des citoyens au niveau des plages. La sécurité est assurée et le squat des lieux relève du passé.
A Alger, l’on peut poser son parasol là où l’on veut, contrairement aux années précédentes, où des jeunes voyous imposaient leur diktat aux estivants.

Djamel G.
 
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